HUMAN RIGHTS ARE NOT FOR SALE : STOP THE EU-ISRAEL ASSOCIATION AGREEMENT!


HUMAN RIGHTS ARE NOT FOR SALE : STOP THE EU-ISRAEL ASSOCIATION AGREEMENT!
Le problème
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L’Union européenne (UE) doit suspendre son accord d’association avec l’État d’Israël tant que ce dernier commettra des massacres de masse à l’encontre du peuple palestinien de Gaza, tout en poursuivant une politique d’apartheid et la colonisation illégale des territoires palestiniens en Cisjordanie.
« Après cinq mois d’opérations militaires, Israël a détruit Gaza. », c’est par ces mots que s’ouvre le rapport rendu le 25 mars 2024 par Francesca Albanese, Rapporteuse de l’Organisation des Nations Unies (ONU) sur les droits humains en territoires palestiniens occupés depuis 1967. Selon le rapport, il existe « des motifs raisonnables de croire que le seuil indiquant que des actes de génocide ont été commis a été franchi » concernant les Palestiniens et Palestiniennes de Gaza.
Ces conclusions confirment l’ordonnance du 26 janvier 2024 de la Cour internationale de justice (CIJ) dans laquelle les juges ont pris des mesures provisoires à l’égard d’Israël, estimant que certaines des accusations de génocide portées par l’Afrique du Sud étaient plausibles.
La décision de la CIJ a des conséquences directes sur les États parties à la Convention sur le génocide. Ceux-ci sont tenus d'utiliser tous les moyens légaux disponibles pour contraindre Israël à respecter la Convention. Les États peuvent refuser, réduire ou suspendre toute forme d’assistance ou réviser les négociations et accords commerciaux avec Israël.
Pendant ce temps, et malgré de multiples condamnations de l’ONU, Israël poursuit sa politique d’occupation. 800 000 colons sont déjà implantés dans les territoires palestiniens et 85% de la bande de Gaza a été détruite. Aujourd’hui, plus que jamais, la viabilité d’un État palestinien est en péril.
L'UNION EUROPÉENNE A LE DEVOIR D'AGIR
L’UE, premier partenaire commercial d’Israël, continue d’importer des produits issus de colonies israéliennes illégales dans les territoires palestiniens (à hauteur de 350 millions d’euros en 2022).
L'UE fonde ses accords d'association avec des pays tiers sur le respect des principes de la Charte des Nations unies. L'article 2 de l’accord d’association entre l’UE et Israël prévoit que « les relations entre les parties, ainsi que toutes les clauses de l'accord lui-même, doivent être basées sur le respect des droits humains et des principes démocratiques, qui guident la politique intérieure et internationale et constituent des éléments essentiels de l'accord. » La violation des clauses dites « éléments essentiels » permet donc à l’UE de dénoncer ou de suspendre totalement ou partiellement les accords.
L’UE doit user de son poids économique pour contraindre Israël à respecter le droit international et les droits fondamentaux des palestiniens et palestiniennes. Elle a le devoir de cesser ses importations de produits venant des territoires occupés.
De nombreux pays ont cessé de commercer avec l’État d’Israël, tant que celui-ci continuerait l’occupation et l’exploitation illégale des territoires palestiniens. Les États espagnol et irlandais, rejoints par près de 80 députés européens, demandent une révision de l'accord d'association UE-Israël.
Maintenir cet accord, c’est envoyer à l’ensemble des partenaires de l’UE le signal que cette dernière ne conditionne pas ses instruments de coopération au respect élémentaire des droits humains, contrairement aux dispositions explicites de ses statuts et traités.
NOTRE RESPONSABILITÉ EST HISTORIQUE
La résolution appelant à un cessez-le-feu temporaire adoptée par le Conseil de Sécurité de l’ONU le 25 mars 2024 doit être accompagnée d’une réponse forte de l’UE. L’exemple des sanctions économiques contre le régime d’apartheid sud-africain nous a démontré combien le levier économique pouvait être décisif pour favoriser une solution politique pour une paix juste.
Nous, citoyennes et citoyens européens, demandons la suspension immédiate de l’accord d’association UE-Israël jusqu’à ce qu’une solution politique de coexistence pacifique soit obtenue entre les différentes parties prenantes israéliennes et palestiniennes, leurs représentants élus et sociétés civiles. Plus de 200 organisations de la société civile européennes appellent également l’UE à suspendre cet accord, à la lumière des violations des droits humains commises par l’État d’Israël.
Nous, citoyennes et citoyens européens, voulons encore croire que l’UE, à travers le respect du droit international, est capable de protéger un peuple face à un génocide et de permettre la libération des Palestiniens et Palestiniennes par la reconnaissance de leurs droits politiques et de leur souveraineté.
Nous, citoyennes et citoyens européens, exigeons que l’État d’Israël soit tenu comptable de ses actes.
Nous ne sommes pas impuissants face à l’un des derniers conflits coloniaux que connaît ce monde. Collectivement, nous avons le pouvoir d’agir pour en finir avec l’impunité dont bénéficie Israël.
Notre responsabilité est historique. Chacune de nos actions compte. Chacun de nos messages porte.
Rejoignez-nous, signez la pétition !
The European Union (EU) must suspend its Association Agreement with the State of Israel as long as it continues to commit massacres against the Palestinian people in Gaza, while at the same time pursuing a policy of apartheid and illegal colonization of the Palestinian territories in the West Bank.
“After five months of military operations, Israel has destroyed Gaza”, declared Francesca Albanese, UN Special Rapporteur on the situation of human rights in the Palestinian territories occupied since 1967, as opening remarks of her report presented on 25 March 2024. The report states “that there are reasonable grounds to believe that the threshold indicating Israel’s commission of genocide [against Palestinians of Gaza] is met”.
These conclusions confirm the provisional measure order of 26 January 2024 by the judges of the International Court of Justice (ICJ) who found that some of South Africa's allegations that Israel was committing genocide were plausible.
This ICJ decision has direct consequences for third States to the Genocide Convention. These States must uphold their obligations to use all legal means available to compel Israel to comply with the Convention. These concrete measures include the termination, reduction or suspension of all forms of assistance, as well as the suspension or revision of trade negotiations and agreements with Israel.
Meanwhile, and despite repeated UN condemnation, Israel is pursuing its policy of occupation. There are already 800,000 Israeli settlers in the Palestinian territories and 85% of the Gaza Strip has been destroyed.
Today, more than ever, the viability of a Palestinian state is at risk.
THE EUROPEAN UNION MUST ACT
The EU , Israel’s biggest trading partner, continues to import products from illegal Israeli settlements in the Palestinian territories (worth €350 million in 2022).
The EU conditions its Association Agreements with third countries on respect for the principles of the United Nations Charter. Article 2 of the Association Agreement between the EU and Israel establishes that "relations between the Parties, as well as all the clauses of the Agreement itself, shall be based on respect for human rights and democratic principles, which guides their internal and international policy and constitutes an essential element of this Agreement”.
Violation of the so-called "essential elements" clauses allows the EU to denounce or suspend the agreements in whole or in part.
The EU must use its economic leverage to force Israel to respect international law and the fundamental rights of the Palestinian people. It has an obligation to stop importing products from the Occupied Territories.
Several countries have suspended trade with Israel while it continues to occupy and illegally exploit Palestinian territories. The Spanish and Irish states, joined by nearly 80 Members of the European Parliament, are calling for a review of the EU-Israel Association Agreement.
By maintaining this agreement, the EU is sending a clear signal to all of its partners: contrary to the explicit provisions of its statutes and treaties, the EU does not make its cooperation instruments conditional on respect for human rights.
HISTORY IS WATCHING
The UN Security Council resolution calling for a temporary ceasefire on 25 March must be accompanied by a strong response from the EU. The example of economic sanctions against the apartheid regime in South Africa showed how decisive economic leverage can be in promoting a political solution for a just peace.
We, the citizens of Europe, call for the immediate suspension of the EU-Israel Association Agreement until a political deal for peaceful coexistence has been reached between Israeli and Palestinian stakeholders, including elected representatives and civil society. Over 200 European civil society organizations are also calling on the EU to suspend this agreement, in light of the human rights violations committed by the State of Israel.
We, the citizens of Europe, still want to believe that the EU, through its commitment to the respect for international law, is capable of protecting a people in the face of genocide, and of liberating the Palestinians through the recognition of their political rights and sovereignty.
We, the citizens of Europe, demand that the State of Israel be held accountable for its actions.
We are not powerless in the face of one of the world's last colonial conflicts.Together we have the power to act to end Israel's impunity.
History is watching. Each of our actions counts. Each of our messages matters.
Join us and sign the petition!
La Unión Europea debe suspender su acuerdo de asociación con el Estado de Israel mientras este último cometa masacres en masa contra el pueblo palestino de Gaza, al tiempo que continúa una política de apartheid y colonización ilegal de los territorios palestinos en Cisjordania.
"Después de cinco meses de operaciones militares, Israel ha destruido Gaza", así comienza el informe presentado el 25 de marzo de 2024 por Francesca Albanese, Relatora de la Organización de las Naciones Unidas (ONU) sobre los derechos humanos en los territorios palestinos ocupados desde 1967. Según el informe, "existen motivos razonables para creer que se se sobrepasó el umbral que indica que se han cometido actos de genocidio" respecto a los palestinos y palestinas de Gaza.
Estas conclusiones confirman la ordenanza del 26 de enero de 2024 de la Corte Internacional de Justicia (CIJ) en la que los jueces tomaron medidas provisionales contra Israel, considerando que algunas de las acusaciones de genocidio formuladas por Sudáfrica eran plausibles.
La decisión de la CIJ tiene consecuencias directas para los Estados partes en la Convención sobre el Genocidio. Estos están obligados a utilizar todos los medios legales disponibles para obligar a Israel a respetar la Convención. Los Estados pueden rechazar, reducir o suspender cualquier forma de asistencia o revisar las negociaciones y acuerdos comerciales con Israel.
Mientras tanto, y a pesar de múltiples condenas de la ONU, Israel sigue con su política de ocupación. Ya hay 800 000 colonos israelíes implantados en los territorios palestinos y el 85% de la Franja de Gaza ha sido destruida. Hoy más que nunca, la viabilidad de un Estado palestino está en peligro.
LA UNIÓN EUROPEA TIENE EL DEBER DE ACTUAR
La Unión Europea, principal socio comercial de Israel, continúa importando productos procedentes de colonias israelíes ilegales en los territorios palestinos (por un valor de 350 millones de euros en 2022).
La Unión Europea basa sus acuerdos de asociación con terceros países en el respeto de los principios de la Carta de las Naciones Unidas. El artículo 2 del acuerdo de asociación entre la UE e Israel establece que "las relaciones entre las partes, así como todas las disposiciones del propio acuerdo, deben basarse en el respeto de los derechos humanos y de los principios democráticos, que guían la política interior e internacional y son elementos esenciales del acuerdo". La violación de las denominadas "cláusulas esenciales" permite a la UE denunciar o suspender total o parcialmente los acuerdos.
La UE debe utilizar su peso económico para obligar a Israel a respetar el derecho internacional y los derechos fundamentales del pueblo palestino. Tiene el deber de cesar sus importaciones de productos procedentes de los territorios ocupados.
Muchos países han dejado de comerciar con el Estado de Israel mientras éste continúe con la ocupación y la explotación ilegal de los territorios palestinos. Los estados español e irlandés, acompañados por cerca de 80 diputados europeos, solicitan una revisión del Acuerdo de Asociación entre la UE e Israel.
Mantener este acuerdo es enviar a todos los socios de la UE la señal de que esta última no condiciona sus instrumentos de cooperación al respeto básico de los derechos humanos, a diferencia de las disposiciones explícitas de sus estatutos y tratados.
NUESTRA RESPONSABILIDAD ES HISTÓRICA
La resolución que pide un alto el fuego temporal adoptada por el Consejo de Seguridad de la ONU el 25 de marzo de 2024 debe ir acompañada de una respuesta firme de la Unión Europea. El ejemplo de las sanciones económicas contra el régimen de apartheid sudafricano nos ha demostrado cuán decisivo puede ser la palanca económica para favorecer una solución política para una paz justa.
Nosotros, ciudadanos y ciudadanas europeos, exigimos la suspensión inmediata del acuerdo de asociación UE-Israel hasta que se logre una solución política de convivencia pacífica entre las diferentes partes israelíes y palestinas, sus representantes electos y las sociedades civiles. Más de 200 organizaciones de la sociedad civil también están llamando a la Unión Europea a suspender este acuerdo, a la luz de las violaciones de los derechos humanos cometidas por el Estado de Israel.
Nosotros, ciudadanos y ciudadanas europeos, queremos seguir creyendo que la Unión Europea, a través del respeto al derecho internacional, es capaz de proteger a un pueblo frente a un genocidio y de permitir la liberación de los palestinos y palestinas mediante el reconocimiento de sus derechos políticos y su soberanía.
Nosotros, ciudadanos y ciudadanas europeos, exigimos que el Estado de Israel sea considerado responsable de sus actos.
No somos impotentes frente a uno de los últimos conflictos coloniales que conoce este mundo. Colectivamente, tenemos el poder de actuar para poner fin a la impunidad de la que Israel se beneficia.
Nuestra responsabilidad es histórica. Cada una de nuestras acciones cuenta. Cada uno de nuestros mensajes importa.
¡Únete, firma la petición!

105 704
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L’Union européenne (UE) doit suspendre son accord d’association avec l’État d’Israël tant que ce dernier commettra des massacres de masse à l’encontre du peuple palestinien de Gaza, tout en poursuivant une politique d’apartheid et la colonisation illégale des territoires palestiniens en Cisjordanie.
« Après cinq mois d’opérations militaires, Israël a détruit Gaza. », c’est par ces mots que s’ouvre le rapport rendu le 25 mars 2024 par Francesca Albanese, Rapporteuse de l’Organisation des Nations Unies (ONU) sur les droits humains en territoires palestiniens occupés depuis 1967. Selon le rapport, il existe « des motifs raisonnables de croire que le seuil indiquant que des actes de génocide ont été commis a été franchi » concernant les Palestiniens et Palestiniennes de Gaza.
Ces conclusions confirment l’ordonnance du 26 janvier 2024 de la Cour internationale de justice (CIJ) dans laquelle les juges ont pris des mesures provisoires à l’égard d’Israël, estimant que certaines des accusations de génocide portées par l’Afrique du Sud étaient plausibles.
La décision de la CIJ a des conséquences directes sur les États parties à la Convention sur le génocide. Ceux-ci sont tenus d'utiliser tous les moyens légaux disponibles pour contraindre Israël à respecter la Convention. Les États peuvent refuser, réduire ou suspendre toute forme d’assistance ou réviser les négociations et accords commerciaux avec Israël.
Pendant ce temps, et malgré de multiples condamnations de l’ONU, Israël poursuit sa politique d’occupation. 800 000 colons sont déjà implantés dans les territoires palestiniens et 85% de la bande de Gaza a été détruite. Aujourd’hui, plus que jamais, la viabilité d’un État palestinien est en péril.
L'UNION EUROPÉENNE A LE DEVOIR D'AGIR
L’UE, premier partenaire commercial d’Israël, continue d’importer des produits issus de colonies israéliennes illégales dans les territoires palestiniens (à hauteur de 350 millions d’euros en 2022).
L'UE fonde ses accords d'association avec des pays tiers sur le respect des principes de la Charte des Nations unies. L'article 2 de l’accord d’association entre l’UE et Israël prévoit que « les relations entre les parties, ainsi que toutes les clauses de l'accord lui-même, doivent être basées sur le respect des droits humains et des principes démocratiques, qui guident la politique intérieure et internationale et constituent des éléments essentiels de l'accord. » La violation des clauses dites « éléments essentiels » permet donc à l’UE de dénoncer ou de suspendre totalement ou partiellement les accords.
L’UE doit user de son poids économique pour contraindre Israël à respecter le droit international et les droits fondamentaux des palestiniens et palestiniennes. Elle a le devoir de cesser ses importations de produits venant des territoires occupés.
De nombreux pays ont cessé de commercer avec l’État d’Israël, tant que celui-ci continuerait l’occupation et l’exploitation illégale des territoires palestiniens. Les États espagnol et irlandais, rejoints par près de 80 députés européens, demandent une révision de l'accord d'association UE-Israël.
Maintenir cet accord, c’est envoyer à l’ensemble des partenaires de l’UE le signal que cette dernière ne conditionne pas ses instruments de coopération au respect élémentaire des droits humains, contrairement aux dispositions explicites de ses statuts et traités.
NOTRE RESPONSABILITÉ EST HISTORIQUE
La résolution appelant à un cessez-le-feu temporaire adoptée par le Conseil de Sécurité de l’ONU le 25 mars 2024 doit être accompagnée d’une réponse forte de l’UE. L’exemple des sanctions économiques contre le régime d’apartheid sud-africain nous a démontré combien le levier économique pouvait être décisif pour favoriser une solution politique pour une paix juste.
Nous, citoyennes et citoyens européens, demandons la suspension immédiate de l’accord d’association UE-Israël jusqu’à ce qu’une solution politique de coexistence pacifique soit obtenue entre les différentes parties prenantes israéliennes et palestiniennes, leurs représentants élus et sociétés civiles. Plus de 200 organisations de la société civile européennes appellent également l’UE à suspendre cet accord, à la lumière des violations des droits humains commises par l’État d’Israël.
Nous, citoyennes et citoyens européens, voulons encore croire que l’UE, à travers le respect du droit international, est capable de protéger un peuple face à un génocide et de permettre la libération des Palestiniens et Palestiniennes par la reconnaissance de leurs droits politiques et de leur souveraineté.
Nous, citoyennes et citoyens européens, exigeons que l’État d’Israël soit tenu comptable de ses actes.
Nous ne sommes pas impuissants face à l’un des derniers conflits coloniaux que connaît ce monde. Collectivement, nous avons le pouvoir d’agir pour en finir avec l’impunité dont bénéficie Israël.
Notre responsabilité est historique. Chacune de nos actions compte. Chacun de nos messages porte.
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The European Union (EU) must suspend its Association Agreement with the State of Israel as long as it continues to commit massacres against the Palestinian people in Gaza, while at the same time pursuing a policy of apartheid and illegal colonization of the Palestinian territories in the West Bank.
“After five months of military operations, Israel has destroyed Gaza”, declared Francesca Albanese, UN Special Rapporteur on the situation of human rights in the Palestinian territories occupied since 1967, as opening remarks of her report presented on 25 March 2024. The report states “that there are reasonable grounds to believe that the threshold indicating Israel’s commission of genocide [against Palestinians of Gaza] is met”.
These conclusions confirm the provisional measure order of 26 January 2024 by the judges of the International Court of Justice (ICJ) who found that some of South Africa's allegations that Israel was committing genocide were plausible.
This ICJ decision has direct consequences for third States to the Genocide Convention. These States must uphold their obligations to use all legal means available to compel Israel to comply with the Convention. These concrete measures include the termination, reduction or suspension of all forms of assistance, as well as the suspension or revision of trade negotiations and agreements with Israel.
Meanwhile, and despite repeated UN condemnation, Israel is pursuing its policy of occupation. There are already 800,000 Israeli settlers in the Palestinian territories and 85% of the Gaza Strip has been destroyed.
Today, more than ever, the viability of a Palestinian state is at risk.
THE EUROPEAN UNION MUST ACT
The EU , Israel’s biggest trading partner, continues to import products from illegal Israeli settlements in the Palestinian territories (worth €350 million in 2022).
The EU conditions its Association Agreements with third countries on respect for the principles of the United Nations Charter. Article 2 of the Association Agreement between the EU and Israel establishes that "relations between the Parties, as well as all the clauses of the Agreement itself, shall be based on respect for human rights and democratic principles, which guides their internal and international policy and constitutes an essential element of this Agreement”.
Violation of the so-called "essential elements" clauses allows the EU to denounce or suspend the agreements in whole or in part.
The EU must use its economic leverage to force Israel to respect international law and the fundamental rights of the Palestinian people. It has an obligation to stop importing products from the Occupied Territories.
Several countries have suspended trade with Israel while it continues to occupy and illegally exploit Palestinian territories. The Spanish and Irish states, joined by nearly 80 Members of the European Parliament, are calling for a review of the EU-Israel Association Agreement.
By maintaining this agreement, the EU is sending a clear signal to all of its partners: contrary to the explicit provisions of its statutes and treaties, the EU does not make its cooperation instruments conditional on respect for human rights.
HISTORY IS WATCHING
The UN Security Council resolution calling for a temporary ceasefire on 25 March must be accompanied by a strong response from the EU. The example of economic sanctions against the apartheid regime in South Africa showed how decisive economic leverage can be in promoting a political solution for a just peace.
We, the citizens of Europe, call for the immediate suspension of the EU-Israel Association Agreement until a political deal for peaceful coexistence has been reached between Israeli and Palestinian stakeholders, including elected representatives and civil society. Over 200 European civil society organizations are also calling on the EU to suspend this agreement, in light of the human rights violations committed by the State of Israel.
We, the citizens of Europe, still want to believe that the EU, through its commitment to the respect for international law, is capable of protecting a people in the face of genocide, and of liberating the Palestinians through the recognition of their political rights and sovereignty.
We, the citizens of Europe, demand that the State of Israel be held accountable for its actions.
We are not powerless in the face of one of the world's last colonial conflicts.Together we have the power to act to end Israel's impunity.
History is watching. Each of our actions counts. Each of our messages matters.
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La Unión Europea debe suspender su acuerdo de asociación con el Estado de Israel mientras este último cometa masacres en masa contra el pueblo palestino de Gaza, al tiempo que continúa una política de apartheid y colonización ilegal de los territorios palestinos en Cisjordania.
"Después de cinco meses de operaciones militares, Israel ha destruido Gaza", así comienza el informe presentado el 25 de marzo de 2024 por Francesca Albanese, Relatora de la Organización de las Naciones Unidas (ONU) sobre los derechos humanos en los territorios palestinos ocupados desde 1967. Según el informe, "existen motivos razonables para creer que se se sobrepasó el umbral que indica que se han cometido actos de genocidio" respecto a los palestinos y palestinas de Gaza.
Estas conclusiones confirman la ordenanza del 26 de enero de 2024 de la Corte Internacional de Justicia (CIJ) en la que los jueces tomaron medidas provisionales contra Israel, considerando que algunas de las acusaciones de genocidio formuladas por Sudáfrica eran plausibles.
La decisión de la CIJ tiene consecuencias directas para los Estados partes en la Convención sobre el Genocidio. Estos están obligados a utilizar todos los medios legales disponibles para obligar a Israel a respetar la Convención. Los Estados pueden rechazar, reducir o suspender cualquier forma de asistencia o revisar las negociaciones y acuerdos comerciales con Israel.
Mientras tanto, y a pesar de múltiples condenas de la ONU, Israel sigue con su política de ocupación. Ya hay 800 000 colonos israelíes implantados en los territorios palestinos y el 85% de la Franja de Gaza ha sido destruida. Hoy más que nunca, la viabilidad de un Estado palestino está en peligro.
LA UNIÓN EUROPEA TIENE EL DEBER DE ACTUAR
La Unión Europea, principal socio comercial de Israel, continúa importando productos procedentes de colonias israelíes ilegales en los territorios palestinos (por un valor de 350 millones de euros en 2022).
La Unión Europea basa sus acuerdos de asociación con terceros países en el respeto de los principios de la Carta de las Naciones Unidas. El artículo 2 del acuerdo de asociación entre la UE e Israel establece que "las relaciones entre las partes, así como todas las disposiciones del propio acuerdo, deben basarse en el respeto de los derechos humanos y de los principios democráticos, que guían la política interior e internacional y son elementos esenciales del acuerdo". La violación de las denominadas "cláusulas esenciales" permite a la UE denunciar o suspender total o parcialmente los acuerdos.
La UE debe utilizar su peso económico para obligar a Israel a respetar el derecho internacional y los derechos fundamentales del pueblo palestino. Tiene el deber de cesar sus importaciones de productos procedentes de los territorios ocupados.
Muchos países han dejado de comerciar con el Estado de Israel mientras éste continúe con la ocupación y la explotación ilegal de los territorios palestinos. Los estados español e irlandés, acompañados por cerca de 80 diputados europeos, solicitan una revisión del Acuerdo de Asociación entre la UE e Israel.
Mantener este acuerdo es enviar a todos los socios de la UE la señal de que esta última no condiciona sus instrumentos de cooperación al respeto básico de los derechos humanos, a diferencia de las disposiciones explícitas de sus estatutos y tratados.
NUESTRA RESPONSABILIDAD ES HISTÓRICA
La resolución que pide un alto el fuego temporal adoptada por el Consejo de Seguridad de la ONU el 25 de marzo de 2024 debe ir acompañada de una respuesta firme de la Unión Europea. El ejemplo de las sanciones económicas contra el régimen de apartheid sudafricano nos ha demostrado cuán decisivo puede ser la palanca económica para favorecer una solución política para una paz justa.
Nosotros, ciudadanos y ciudadanas europeos, exigimos la suspensión inmediata del acuerdo de asociación UE-Israel hasta que se logre una solución política de convivencia pacífica entre las diferentes partes israelíes y palestinas, sus representantes electos y las sociedades civiles. Más de 200 organizaciones de la sociedad civil también están llamando a la Unión Europea a suspender este acuerdo, a la luz de las violaciones de los derechos humanos cometidas por el Estado de Israel.
Nosotros, ciudadanos y ciudadanas europeos, queremos seguir creyendo que la Unión Europea, a través del respeto al derecho internacional, es capaz de proteger a un pueblo frente a un genocidio y de permitir la liberación de los palestinos y palestinas mediante el reconocimiento de sus derechos políticos y su soberanía.
Nosotros, ciudadanos y ciudadanas europeos, exigimos que el Estado de Israel sea considerado responsable de sus actos.
No somos impotentes frente a uno de los últimos conflictos coloniales que conoce este mundo. Colectivamente, tenemos el poder de actuar para poner fin a la impunidad de la que Israel se beneficia.
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Pétition lancée le 11 avril 2024