Hommage au fascisme à l'Assemblée Nationale – Exigeons la démission de Yaël Braun-Pivet


Hommage au fascisme à l'Assemblée Nationale – Exigeons la démission de Yaël Braun-Pivet
Le problème
PÉTITION : Hommage au fascisme à l'Assemblée Nationale – Exigeons la démission de Yaël Braun-Pivet
Le 12 février 2026, Quentin Deranque est décédé lors d'un affrontement entre un groupe fasciste dont il était membre actif et des militants antifascistes.
Nous, citoyens et citoyennes attachés aux valeurs de la République, affirmons avec force notre peine face à tout décès brutal. Nous réaffirmons notre rejet absolu de toute forme de violence, particulièrement lorsqu'elle s'exprime physiquement et met en péril la vie humaine. Cette mort est inacceptable, car aucune conviction ne justifie le sang versé, et il est légitime que la justice recherche, identifie et condamne les auteurs de cet acte avec la plus grande fermeté.
Une atteinte aux principes démocratiques
Néanmoins, nous estimons que l'initiative de Madame Yaël Braun-Pivet, demandant au sein de l'Assemblée Nationale une minute de silence pour cet individu, constitue une atteinte directe aux principes mêmes de notre démocratie.
L'Assemblée Nationale est le cœur battant de l'idéal démocratique. En honorant par ce geste solennel un militant appartenant à des groupuscules d'extrême droite radicale et néo-fascistes (et plus particulièrement l'Action Française, Audace Lyon, et les Allobroges Bourgoin dont il était un membre documenté sans discussion), la Présidente bafoue la mémoire de tous ceux qui, au péril de leur vie, ont lutté contre le fascisme. En instaurant une minute de silence pour un militant de mouvements se situant clairement en dehors de l'arc républicain, Madame Yaël Braun-Pivet s'inscrit, de fait, comme étant elle-même en dehors de cet arc. Les groupuscules mentionnés (Action Française, Allobroges) rejettent publiquement les principes d'égalité, de fraternité et le modèle républicain lui-même.
Ce geste est une insulte à la mémoire des militants antiracistes et des victimes historiques et contemporaines du fascisme : personnes issues de l'immigration, membres de la communauté LGBTQIA+, militants syndicaux et politiques dont les noms jalonnent l'histoire de notre liberté.
Un double standard inacceptable
Cette minute de silence aurait pu être entendue si elle s'inscrivait dans une coutume républicaine de commémoration de toutes les victimes d'actes violents en France. Or, le silence de l'Assemblée est trop souvent assourdissant face aux féminicides, aux crimes liés aux origines, aux convictions ou aux agressions subies par les minorités. Pourquoi ce traitement d'exception pour un militant d'une idéologie qui rejette précisément les valeurs d'égalité de notre Constitution ?
L'extrême droite : une menace documentée
Il est crucial de rappeler les faits : depuis 1986, l'extrême droite est à l'origine de la quasi-totalité des homicides pour raisons politiques en France. Selon les travaux de chercheurs et les recensements documentés par des médias spécialisés (comme StreetPress ou Libération), plus de 90 % des morts liées à la violence politique sur le sol français depuis cette date sont le fait de la mouvance identitaire et néo-fasciste (ce qui représente concrètement 58 morts causées par l'ultra-droite contre 6 pour l'ultra-gauche sur les 40 dernières années).
Une faute morale et politique justifiant la démission
En demandant une minute de silence pour un militant engagé dans une idéologie de haine, Madame Braun-Pivet ne commet pas une simple erreur d'appréciation : elle fait un choix profondément anti-républicain.
La Présidente de l'Assemblée nationale se doit d'être la garante absolue de nos institutions démocratiques. En accordant la plus haute dignité symbolique de la Nation à un individu dont les réseaux luttent activement pour la destruction de notre modèle républicain, elle a commis une faute politique et morale irréparable. Elle a gravement compromis la neutralité et l'honneur de son mandat, se rendant ainsi indigne et illégitime pour continuer à présider la chambre des représentants du peuple.
En conséquence, nous demandons :
. Une clarification immédiate sur les critères d'hommage de l'Assemblée Nationale.
. La démission immédiate de Madame Yaël Braun-Pivet de la présidence de l'Assemblée nationale pour . manquement grave au devoir de protection des valeurs républicaines.
Signer cette pétition, c'est refuser la banalisation du fascisme au sommet de l'État.

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Le problème
PÉTITION : Hommage au fascisme à l'Assemblée Nationale – Exigeons la démission de Yaël Braun-Pivet
Le 12 février 2026, Quentin Deranque est décédé lors d'un affrontement entre un groupe fasciste dont il était membre actif et des militants antifascistes.
Nous, citoyens et citoyennes attachés aux valeurs de la République, affirmons avec force notre peine face à tout décès brutal. Nous réaffirmons notre rejet absolu de toute forme de violence, particulièrement lorsqu'elle s'exprime physiquement et met en péril la vie humaine. Cette mort est inacceptable, car aucune conviction ne justifie le sang versé, et il est légitime que la justice recherche, identifie et condamne les auteurs de cet acte avec la plus grande fermeté.
Une atteinte aux principes démocratiques
Néanmoins, nous estimons que l'initiative de Madame Yaël Braun-Pivet, demandant au sein de l'Assemblée Nationale une minute de silence pour cet individu, constitue une atteinte directe aux principes mêmes de notre démocratie.
L'Assemblée Nationale est le cœur battant de l'idéal démocratique. En honorant par ce geste solennel un militant appartenant à des groupuscules d'extrême droite radicale et néo-fascistes (et plus particulièrement l'Action Française, Audace Lyon, et les Allobroges Bourgoin dont il était un membre documenté sans discussion), la Présidente bafoue la mémoire de tous ceux qui, au péril de leur vie, ont lutté contre le fascisme. En instaurant une minute de silence pour un militant de mouvements se situant clairement en dehors de l'arc républicain, Madame Yaël Braun-Pivet s'inscrit, de fait, comme étant elle-même en dehors de cet arc. Les groupuscules mentionnés (Action Française, Allobroges) rejettent publiquement les principes d'égalité, de fraternité et le modèle républicain lui-même.
Ce geste est une insulte à la mémoire des militants antiracistes et des victimes historiques et contemporaines du fascisme : personnes issues de l'immigration, membres de la communauté LGBTQIA+, militants syndicaux et politiques dont les noms jalonnent l'histoire de notre liberté.
Un double standard inacceptable
Cette minute de silence aurait pu être entendue si elle s'inscrivait dans une coutume républicaine de commémoration de toutes les victimes d'actes violents en France. Or, le silence de l'Assemblée est trop souvent assourdissant face aux féminicides, aux crimes liés aux origines, aux convictions ou aux agressions subies par les minorités. Pourquoi ce traitement d'exception pour un militant d'une idéologie qui rejette précisément les valeurs d'égalité de notre Constitution ?
L'extrême droite : une menace documentée
Il est crucial de rappeler les faits : depuis 1986, l'extrême droite est à l'origine de la quasi-totalité des homicides pour raisons politiques en France. Selon les travaux de chercheurs et les recensements documentés par des médias spécialisés (comme StreetPress ou Libération), plus de 90 % des morts liées à la violence politique sur le sol français depuis cette date sont le fait de la mouvance identitaire et néo-fasciste (ce qui représente concrètement 58 morts causées par l'ultra-droite contre 6 pour l'ultra-gauche sur les 40 dernières années).
Une faute morale et politique justifiant la démission
En demandant une minute de silence pour un militant engagé dans une idéologie de haine, Madame Braun-Pivet ne commet pas une simple erreur d'appréciation : elle fait un choix profondément anti-républicain.
La Présidente de l'Assemblée nationale se doit d'être la garante absolue de nos institutions démocratiques. En accordant la plus haute dignité symbolique de la Nation à un individu dont les réseaux luttent activement pour la destruction de notre modèle républicain, elle a commis une faute politique et morale irréparable. Elle a gravement compromis la neutralité et l'honneur de son mandat, se rendant ainsi indigne et illégitime pour continuer à présider la chambre des représentants du peuple.
En conséquence, nous demandons :
. Une clarification immédiate sur les critères d'hommage de l'Assemblée Nationale.
. La démission immédiate de Madame Yaël Braun-Pivet de la présidence de l'Assemblée nationale pour . manquement grave au devoir de protection des valeurs républicaines.
Signer cette pétition, c'est refuser la banalisation du fascisme au sommet de l'État.

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Pétition lancée le 3 mars 2026