

Soutien à Marion SICOT
Le problème
J'ai besoin de votre aide et de votre soutien pour Marion. Je suis le président du vélo club castelneuvien et je l’ai vue commencer le vélo à l’âge de 11 ans et gravir les échelons sans jamais baisser les bras. (Pourtant son avenir n’était pas prédestiné au vélo surtout après sa première course et sa première chute ou peu de personnes ne donnait cher de sa peau.) Devenue Cycliste "professionnelle" ou du moins en ayant le statut, c'est en juin 2019, le jour de son 27ème anniversaire, qu’elle commet l'erreur de sa vie en s'injectant de l'EPO dans le ventre, une seule fois, une fois de trop. Toute faute mérite sanction et elle l’a payée de deux ans de suspension. Une faute qui avait ses origines dans la souffrance, celle d'une passion qui a dépassé la raison, dont son manager a tiré profit en abusant de sa confiance et de sa faiblesse, lui faisant signer un contrat illégal où elle devait prendre en charge tous ses frais, l’harcèlant sexuellement par des photos dénudées pour soi-disant contrôler son poids, la harcelant moralement en la dévalorisant vis-à-vis de ses coéquipières. Elle voulait s'en sortir et elle a choisi la mauvaise option. Elle a payé sa dette. Elle a même écrit un livre pour raconter son histoire et alerter, que sa souffrance serve d'autres qui subiraient la même chose. Elle intervient régulièrement dans des conférences de prévention. Elle essaie chaque jour de rembourser un peu plus ce qu’elle a déjà payé. Aujourd'hui elle risque une sanction plus grande que celle de son manager qui a été suspendu 3 ans par les instances internationales, elle risque de perdre deux nouvelles années de sa vie, sportivement et professionnellement. De l'envie de mourir à la force de tout reconstruire, des abîmes au sommet d'un record du monde, du néant au lancement de sa société de coaching, il lui a fallu force et courage pour remonter la montagne. Aujourd'hui tout s'écroule. L'AFLD a fait appel de la décision de sa propre commission des sanctions devant le conseil d'état, où le rapporteur public a préconisé une suspension de 4 ans, sans qu’elle ait le droit à la parole, simplement car dans les textes, EPO = 4 ans, remettant aussi en cause le harcèlement que la justice a pourtant validé. Sa piqûre ne lui a rien apporté sportivement, ne lui a fait voler aucune performance, son histoire est unique. La vraie justice est celle pour laquelle on ne paie qu'une fois pour sa faute, et j'ai le sentiment qu'on s'acharne contre elle, qu'on ne veut pas qu’elle se relève. J'ai besoin de vous, j'ai besoin de votre aide, j'ai besoin de votre soutien. Signer et partager cette pétition si vous pensez que Marion mérite cette chance, si vous pensez qu’elle a déjà assez payé.
Le problème
J'ai besoin de votre aide et de votre soutien pour Marion. Je suis le président du vélo club castelneuvien et je l’ai vue commencer le vélo à l’âge de 11 ans et gravir les échelons sans jamais baisser les bras. (Pourtant son avenir n’était pas prédestiné au vélo surtout après sa première course et sa première chute ou peu de personnes ne donnait cher de sa peau.) Devenue Cycliste "professionnelle" ou du moins en ayant le statut, c'est en juin 2019, le jour de son 27ème anniversaire, qu’elle commet l'erreur de sa vie en s'injectant de l'EPO dans le ventre, une seule fois, une fois de trop. Toute faute mérite sanction et elle l’a payée de deux ans de suspension. Une faute qui avait ses origines dans la souffrance, celle d'une passion qui a dépassé la raison, dont son manager a tiré profit en abusant de sa confiance et de sa faiblesse, lui faisant signer un contrat illégal où elle devait prendre en charge tous ses frais, l’harcèlant sexuellement par des photos dénudées pour soi-disant contrôler son poids, la harcelant moralement en la dévalorisant vis-à-vis de ses coéquipières. Elle voulait s'en sortir et elle a choisi la mauvaise option. Elle a payé sa dette. Elle a même écrit un livre pour raconter son histoire et alerter, que sa souffrance serve d'autres qui subiraient la même chose. Elle intervient régulièrement dans des conférences de prévention. Elle essaie chaque jour de rembourser un peu plus ce qu’elle a déjà payé. Aujourd'hui elle risque une sanction plus grande que celle de son manager qui a été suspendu 3 ans par les instances internationales, elle risque de perdre deux nouvelles années de sa vie, sportivement et professionnellement. De l'envie de mourir à la force de tout reconstruire, des abîmes au sommet d'un record du monde, du néant au lancement de sa société de coaching, il lui a fallu force et courage pour remonter la montagne. Aujourd'hui tout s'écroule. L'AFLD a fait appel de la décision de sa propre commission des sanctions devant le conseil d'état, où le rapporteur public a préconisé une suspension de 4 ans, sans qu’elle ait le droit à la parole, simplement car dans les textes, EPO = 4 ans, remettant aussi en cause le harcèlement que la justice a pourtant validé. Sa piqûre ne lui a rien apporté sportivement, ne lui a fait voler aucune performance, son histoire est unique. La vraie justice est celle pour laquelle on ne paie qu'une fois pour sa faute, et j'ai le sentiment qu'on s'acharne contre elle, qu'on ne veut pas qu’elle se relève. J'ai besoin de vous, j'ai besoin de votre aide, j'ai besoin de votre soutien. Signer et partager cette pétition si vous pensez que Marion mérite cette chance, si vous pensez qu’elle a déjà assez payé.
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Pétition lancée le 26 février 2022