Handicap en Gironde : nos droits ne sont pas négociables

Handicap en Gironde : nos droits ne sont pas négociables

Signataires récents:
Sylvie DESAVELLE et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Partout en France, les pouvoirs publics affirment vouloir renforcer l’inclusion, sécuriser les parcours des personnes en situation de handicap et garantir des compensations adaptées aux besoins réels.

 

 La Délégation interministérielle aux troubles du neurodéveloppement rappelle régulièrement l’importance de la continuité des parcours, de la stabilité des accompagnements et de la prévention des ruptures.

 

Pourtant, en Gironde, de plus en plus de familles, de professionnels et d’acteurs de terrain constatent une réalité extrêmement préoccupante.

 

Des enfants et adultes en situation de handicap voient aujourd’hui leurs droits remis en cause malgré des besoins objectivés par les professionnels : refus ou suppressions d’AESH, remises en cause d’orientations ULIS, refus de compensations financières liées au handicap, difficultés autour de l’AEEH ou de la PCH, notifications insuffisantes, orientations inadaptées ou ruptures brutales d’accompagnement.

 

Ces décisions ont des conséquences concrètes et parfois dramatiques : déscolarisation progressive, épuisement des aidants, perte d’autonomie, isolement, précarisation financière, rupture des soins, perte de repères et aggravation des situations de handicap.

 

De nombreuses familles ne comprennent plus les décisions prises par la MDPH de la Gironde, d’autant plus lorsque celles-ci vont à l’encontre des préconisations des équipes éducatives, médicales, paramédicales ou sociales qui accompagnent pourtant les personnes concernées au quotidien.

 

Plus inquiétant encore, beaucoup de familles se retrouvent contraintes d’engager des recours administratifs puis des procédures devant le Tribunal judiciaire pour tenter de maintenir des droits et compensations pourtant essentiels.

Cette situation semble révéler un problème plus global concernant l’application concrète du droit à compensation et des principes de continuité des parcours pourtant portés au niveau national.

 

L’inclusion ne peut pas reposer sur le retrait progressif des aides qui permettent justement aux personnes handicapées de vivre, apprendre, travailler ou être accompagnées dignement.

Derrière ces décisions, il ne s’agit pas seulement de dossiers administratifs.

 

Il s’agit d’enfants qui perdent leur équilibre scolaire.
De familles qui s’épuisent.
D’aidants qui se retrouvent seuls.
De personnes handicapées dont les droits fondamentaux sont fragilisés.

 

Nous demandons :

• une vigilance immédiate sur les ruptures de parcours en Gironde ;
• le respect des évaluations des professionnels de terrain ;
• une application réelle et cohérente du droit à compensation ;
• le maintien des accompagnements nécessaires ;
• davantage de transparence dans les décisions prises ;
• un dialogue réel entre institutions, familles et professionnels ;
• une prise en compte effective des orientations nationales concernant le handicap et les troubles du neurodéveloppement.

 

Parce que derrière chaque notification, il y a une vie, une famille et parfois tout un équilibre qui peut basculer.

 

Nous appelons les familles, les personnes concernées, les aidants, les professionnels et les citoyens à signer cette pétition pour rendre visibles ces situations et demander des réponses concrètes.


Signer, c’est dire que les droits à compensation ne doivent pas dépendre de la capacité des familles à se battre seules.


Signer, c’est demander que les décisions soient cohérentes avec les besoins réels, les évaluations des professionnels et les principes de continuité portés au niveau national.


Signer, c’est refuser que des parcours soient brisés dans le silence.


Signez et partagez cette pétition pour que ces situations soient entendues en Gironde.

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zatypique …Lanceur de pétition

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Partout en France, les pouvoirs publics affirment vouloir renforcer l’inclusion, sécuriser les parcours des personnes en situation de handicap et garantir des compensations adaptées aux besoins réels.

 

 La Délégation interministérielle aux troubles du neurodéveloppement rappelle régulièrement l’importance de la continuité des parcours, de la stabilité des accompagnements et de la prévention des ruptures.

 

Pourtant, en Gironde, de plus en plus de familles, de professionnels et d’acteurs de terrain constatent une réalité extrêmement préoccupante.

 

Des enfants et adultes en situation de handicap voient aujourd’hui leurs droits remis en cause malgré des besoins objectivés par les professionnels : refus ou suppressions d’AESH, remises en cause d’orientations ULIS, refus de compensations financières liées au handicap, difficultés autour de l’AEEH ou de la PCH, notifications insuffisantes, orientations inadaptées ou ruptures brutales d’accompagnement.

 

Ces décisions ont des conséquences concrètes et parfois dramatiques : déscolarisation progressive, épuisement des aidants, perte d’autonomie, isolement, précarisation financière, rupture des soins, perte de repères et aggravation des situations de handicap.

 

De nombreuses familles ne comprennent plus les décisions prises par la MDPH de la Gironde, d’autant plus lorsque celles-ci vont à l’encontre des préconisations des équipes éducatives, médicales, paramédicales ou sociales qui accompagnent pourtant les personnes concernées au quotidien.

 

Plus inquiétant encore, beaucoup de familles se retrouvent contraintes d’engager des recours administratifs puis des procédures devant le Tribunal judiciaire pour tenter de maintenir des droits et compensations pourtant essentiels.

Cette situation semble révéler un problème plus global concernant l’application concrète du droit à compensation et des principes de continuité des parcours pourtant portés au niveau national.

 

L’inclusion ne peut pas reposer sur le retrait progressif des aides qui permettent justement aux personnes handicapées de vivre, apprendre, travailler ou être accompagnées dignement.

Derrière ces décisions, il ne s’agit pas seulement de dossiers administratifs.

 

Il s’agit d’enfants qui perdent leur équilibre scolaire.
De familles qui s’épuisent.
D’aidants qui se retrouvent seuls.
De personnes handicapées dont les droits fondamentaux sont fragilisés.

 

Nous demandons :

• une vigilance immédiate sur les ruptures de parcours en Gironde ;
• le respect des évaluations des professionnels de terrain ;
• une application réelle et cohérente du droit à compensation ;
• le maintien des accompagnements nécessaires ;
• davantage de transparence dans les décisions prises ;
• un dialogue réel entre institutions, familles et professionnels ;
• une prise en compte effective des orientations nationales concernant le handicap et les troubles du neurodéveloppement.

 

Parce que derrière chaque notification, il y a une vie, une famille et parfois tout un équilibre qui peut basculer.

 

Nous appelons les familles, les personnes concernées, les aidants, les professionnels et les citoyens à signer cette pétition pour rendre visibles ces situations et demander des réponses concrètes.


Signer, c’est dire que les droits à compensation ne doivent pas dépendre de la capacité des familles à se battre seules.


Signer, c’est demander que les décisions soient cohérentes avec les besoins réels, les évaluations des professionnels et les principes de continuité portés au niveau national.


Signer, c’est refuser que des parcours soient brisés dans le silence.


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Pétition lancée le 26 mai 2026