Justice pour les conditions de vie et de travail des Profs d'Universités en RDC.


Justice pour les conditions de vie et de travail des Profs d'Universités en RDC.
The Issue
Après avoir constaté avec amertume l’insouciance totale de la tendance oligarchique du pouvoir, intéressé seulement par l’enrichissement individuel alors que les Professeurs, considérés comme l’élite de la Nation, vivent au quotidien dans une précarite matérielle englobant les mauvaises conditions de vie et de travail imposées par le régime, et la cynique retention de l’IPR sur une rémunération déjà de misère sans véritablement un salaire de base, sans transport, sans logement, sans soins de santé, sans considération des situations familiales, tout en sachant que ces quelques conditions précaires constituent les causes sous-jacentes des récents décès en cascade de plus de 20 Professeurs de la seule Université de Kinshasa, durant la période de janvier à juin, les Professeurs de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) demandent que justice soit faite au sujet de l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.
Les Professeurs de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) déclarent qu’au mois de novembre 2019, après avoir reçu le directoire de l’APUKIN, le Président de la République, Chef de l’Etat, avait enjoint le Gouvernement de régler tous les litiges et de répondre ainsi favorablement aux revendications des enseignants de l’Enseignemnet Supérieur Universitaire (ESU).
Ils rappellent qu’en février 2020, suite au mouvement de grève lancé afin d’exprimer la douleur de leur souffrance, un accord avait été signé avec le Gouvernement de la République, en vue de mettre fin aux revendications des Professeurs.
Ils soulignent que pour alléger tant soit peu la misère de sa population en ce temps du confinement provoqué par la pandémie de la Covid-19, le Gouvernement de la République, avait annoncé avec pompe la suspension de la retenue de l’IPR pour trois mois.
Les Professeurs de l’Université de Kinshasa constatent malheureusement que tout ceci est resté lettre morte, étant donné que les urgences urgentes sont ailleurs comme le montre l’actualité.
Aujourd’hui, suite à l’inflation non maîtrisée par les experts, la rémunération des congolais en général, et des Professeurs de tous les établissements de l’Enseignement supérieur et Universitaire ainsi que celle de leurs collaborateurs en particulier, ne représente plus rien sur le marché.
De ce qui précède, pour mieux s’assurer de la situation en vue d’un règlement effiscient :
Les Professeurs de l’Université de Kinshasa déplorent les conditions infrahumaines dans lesquelles croupit la population congolaise dans son ensemble ; et exigent qu’il soit publié les rémunérations de toutes les couches socio-professionnelles du pays, à savoir : la Présidence de la République, le Parlement, le Gouvernement, les cours et tribunaux et cela du Secrétaire Général au huissier.
Les Professeurs de l’Université de Kinshasa demandent au Gouvernment de prendre en charge (mis à part le salaire) les soins médicaux, le logement, le transport, la situation familiale de Professeurs et de leurs collaborateurs ; et tant que la situation sera inchangée, de suspendre la retenue de l’IPR sur leur rémunération manifestement insignifiante et difficillement acquise.
Les Professeurs de l’Université de Kinshasa exigent l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel académique, scientifique, administratif, technique et ouvrier en payant au moins $5000 au Professeur Associé et en respectant la tension salariale pour les autres catégories.
Les Professeurs de l’Université de Kinshasa exigent illico la mécanisation des nouveaux docteurs à thèse, chefs de travaux, assistants et autre personnel de l’Université.
Lassés par les discours démagogiques, et fort du constat qu’il y a dans ce pays une catégorie qui a tout à gagner et une autre tout à perdre, les Professeurs de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) conditionnent toute reprise des activités par la satisfaction des revendications antérieures et actuelles.
Faute de quoi, les Professeurs de l’Université de Kinshasa se réservent le droit légitime de recourir à tous les moyens de droit jusqu’à la satisfaction totale de leur revendication.
Fait à Kinshasa, le 17 Juin 2020.

The Issue
Après avoir constaté avec amertume l’insouciance totale de la tendance oligarchique du pouvoir, intéressé seulement par l’enrichissement individuel alors que les Professeurs, considérés comme l’élite de la Nation, vivent au quotidien dans une précarite matérielle englobant les mauvaises conditions de vie et de travail imposées par le régime, et la cynique retention de l’IPR sur une rémunération déjà de misère sans véritablement un salaire de base, sans transport, sans logement, sans soins de santé, sans considération des situations familiales, tout en sachant que ces quelques conditions précaires constituent les causes sous-jacentes des récents décès en cascade de plus de 20 Professeurs de la seule Université de Kinshasa, durant la période de janvier à juin, les Professeurs de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) demandent que justice soit faite au sujet de l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.
Les Professeurs de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) déclarent qu’au mois de novembre 2019, après avoir reçu le directoire de l’APUKIN, le Président de la République, Chef de l’Etat, avait enjoint le Gouvernement de régler tous les litiges et de répondre ainsi favorablement aux revendications des enseignants de l’Enseignemnet Supérieur Universitaire (ESU).
Ils rappellent qu’en février 2020, suite au mouvement de grève lancé afin d’exprimer la douleur de leur souffrance, un accord avait été signé avec le Gouvernement de la République, en vue de mettre fin aux revendications des Professeurs.
Ils soulignent que pour alléger tant soit peu la misère de sa population en ce temps du confinement provoqué par la pandémie de la Covid-19, le Gouvernement de la République, avait annoncé avec pompe la suspension de la retenue de l’IPR pour trois mois.
Les Professeurs de l’Université de Kinshasa constatent malheureusement que tout ceci est resté lettre morte, étant donné que les urgences urgentes sont ailleurs comme le montre l’actualité.
Aujourd’hui, suite à l’inflation non maîtrisée par les experts, la rémunération des congolais en général, et des Professeurs de tous les établissements de l’Enseignement supérieur et Universitaire ainsi que celle de leurs collaborateurs en particulier, ne représente plus rien sur le marché.
De ce qui précède, pour mieux s’assurer de la situation en vue d’un règlement effiscient :
Les Professeurs de l’Université de Kinshasa déplorent les conditions infrahumaines dans lesquelles croupit la population congolaise dans son ensemble ; et exigent qu’il soit publié les rémunérations de toutes les couches socio-professionnelles du pays, à savoir : la Présidence de la République, le Parlement, le Gouvernement, les cours et tribunaux et cela du Secrétaire Général au huissier.
Les Professeurs de l’Université de Kinshasa demandent au Gouvernment de prendre en charge (mis à part le salaire) les soins médicaux, le logement, le transport, la situation familiale de Professeurs et de leurs collaborateurs ; et tant que la situation sera inchangée, de suspendre la retenue de l’IPR sur leur rémunération manifestement insignifiante et difficillement acquise.
Les Professeurs de l’Université de Kinshasa exigent l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel académique, scientifique, administratif, technique et ouvrier en payant au moins $5000 au Professeur Associé et en respectant la tension salariale pour les autres catégories.
Les Professeurs de l’Université de Kinshasa exigent illico la mécanisation des nouveaux docteurs à thèse, chefs de travaux, assistants et autre personnel de l’Université.
Lassés par les discours démagogiques, et fort du constat qu’il y a dans ce pays une catégorie qui a tout à gagner et une autre tout à perdre, les Professeurs de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) conditionnent toute reprise des activités par la satisfaction des revendications antérieures et actuelles.
Faute de quoi, les Professeurs de l’Université de Kinshasa se réservent le droit légitime de recourir à tous les moyens de droit jusqu’à la satisfaction totale de leur revendication.
Fait à Kinshasa, le 17 Juin 2020.

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The Decision Makers
Petition created on June 19, 2020