Petition updatePour des excuses publiques de l'émission "On n'est pas couchés" à Sandrine Rousseau
Réponse (décevante) de la médiation de France Télévision / suivie de la mienne

Valentine GOBYParis, France
Oct 9, 2017
Bonjour,
Le générique de fin de l’émission On n’est pas couché (ONPC) n’était pas lancé que vous saisissiez déjà la médiation de Francetélévisions.
Cela a continué au travers de centaines de courriels tout au long de la semaine écoulée.
Fidèle à notre principe à la médiation, nous avons pris le temps nécessaire à la réflexion face à l’emballement.
Dès le début de la semaine dernière, France 2 a rappelé, sans ambiguïté et à raison, son engagement aux côtés de tous ceux qui se mobilisent contre la violence, les violences faites aux femmes.
Aucun d’entre vous ne le conteste d’ailleurs dans ce que vous nous écrivez.
Ainsi à France 2, Francetélévisions, l’entreprise oui, et à la médiation, nous constatons régulièrement l’engagement clairement affiché et qui se traduit dans des magazines, téléfilms, débats sur toutes les antennes dans l’hexagone et les Outre-mer.
Mais revenons à ONPC du samedi 30 septembre dernier.
Pour nous à la médiation, la production a eu tort d’amputer l’émission de la séquence du clash de Christine Angot.
Elle aurait permis de mieux comprendre les larmes, le désarroi de l’invitée, l’intensité et la tension dramatique grandissantes sur le plateau.
L’animateur a manqué de tact, d’explication, d’empathie et d’interaction pour désamorcer le « procès » d’une invitée en souffrance sur le plateau.
Nous sommes donc arrivés à la conclusion suivante : il était ce soir-là en décalage avec la politique éditoriale de Francetélévisions devant la cause des violences faites aux femmes .
Le samedi 7 octobre, dans une tentative qui manquait de souffle, l’animateur-meneur de son émission, a tenté une explication, considérant certainement qu’il ne devait des excuses à personne ?
Il ne nous a pas convaincus.
La médiation des programmes
Francetélévisions
ET MA REACTION :
Madame, Monsieur,
Je vous remercie pour votre réponse que je vais transmettre aux signataires.
Je me permets de corriger l'assertion erronée et quelque peu irritée par laquelle vous commencez votre message : je n'ai vu l'émission en replay que le dimanche soir, alertée par les réseaux sociaux.
Et quand bien même aurais-je saisi la médiation de France Télévision dans la seconde de fin du générique le samedi soir, quel serait le soucis ?
Je ne suis pas convaincue non plus par les bégaiements de Laurent Ruquier le 7 octobre et doute fort que les signataires de la pétition s'en contentent. J'espérais que la chaîne pourrait exiger une autre parole de la production.
Visiblement elle ne le fera pas. Ce n'est pas un aveu d'impuissance, c'est un choix. Navrant.
Bien cordialement
Valentine Goby
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