Démission du Ministre Des Forêts, de la Faune et des Parcs et réorganisation


Démission du Ministre Des Forêts, de la Faune et des Parcs et réorganisation
Le problème
Repentigny, 1er décembre 2021
Monsieur François Legault, Premier Ministre du Québec,
Au nom de tous les citoyens signataires (pétition jointe) :
Suite aux évènements survenus dernièrement, c’est-à-dire la décision d'abattre 70 cerfs de Virginie au parc Michel-Chartrand de Longueuil et la capture de l’ours à Dorval, et suite au manque de jugement du Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, nous aimerions officiellement porter plainte contre le Ministre Pierre Dufour, qui est le décisionnaire officiel du ministère et demander sa démission imminente. Depuis plusieurs mois, il agit comme un lobbyiste de l’industrie forestière et comme un danger pour la faune qu’il se doit de défendre et ne répond pas à son mandat de protéger les animaux.
Plusieurs évènements se sont passés depuis la mise en place de ce ministre qui va à l’encontre du mandat du Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs : protéger la faune, les forêts et les préserver.
Voici plusieurs évènements énumérés ci-dessous qui sont survenus et qui sont à notre avis intentionnellement cruels, sans considération morale de la vie des animaux et sans la prise en compte d’alternatives à leur mise à mort. Ces évènements ne sont que quelques-uns parmi tant d’autres :
● 26 octobre 2019 : Castor et Centre Refuge Nymous
Le 26 octobre 2019, Centre Refuge Nymous, sanctuaire d’animaux sauvages, d’observation, d’éducation et de réhabilitation a recueilli un castor grièvement blessé qui avait été coincé plusieurs jours dans un piège à trappe, dans un parc public à l’est de la ville de Montréal. La vétérinaire collaborant avec le refuge a effectué une intervention chirurgicale pour sauver sa patte, mais en vain. À cause des dommages trop importants, sa patte a dû être amputée à l’épaule. Le refuge lui a offert des soins vétérinaires, nourriture et habitat (que le refuge avait l’intention d’améliorer au printemps) afin de lui offrir une belle vie malgré son handicap.
Le 5 mars 2020, deux agents de la Faune sont venus saisir l’animal prétextant que l’habitat du castor n’était pas assez conforme et affirmant qu’il devait subir une évaluation sur son état de santé général. Cette évaluation devait pourtant être faite par la vétérinaire protocolaire du refuge, qui était, au moment de la venue des agents de la Faune, en vacances. Le refuge a remis, tel qu’exigé par le Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, un plan d’aménagement selon leurs exigences, mais un tel aménagement ne pouvait être effectué qu’au printemps, en raison du gel. Malgré la bonne volonté du sanctuaire à collaborer et satisfaire les exigences du Ministère, le castor a été tué la journée même de la saisie de l’animal par les agents de la Faune. Le ministère a ensuite avisé le refuge le lendemain, soit le 6 mars, de sa décision et de l’acte déjà commis, soit la mise à mort du castor.
● Novembre 2020 : Cerfs de Virginie du parc Michel-Chartrand, Longueuil
La ville de Longueuil annonce que 17 cerfs de Virginie seront tués avec la recommandation du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs alors que Sauvetage Animal Rescue propose de les transférer dans des refuges prêts à les accueillir : Familizoo, Miller Zoo, Ferme 5 étoiles. Un mouvement a été créé, des pétitions ont été envoyées et la décision finale a été de les relocaliser dans les refuges. En février 2021, la décision revient à la case départ avec la renonciation à relocaliser les cerfs. À ce jour, le dossier n’est pas réglé.
Mise à jour 30 novembre 2021: La mairesse rend public le verdict d'abattre 70 cerfs de Virginie, quand plusieurs options étaient mises sur la table afin d'éviter ce tragique événement.
● Mai 2021 : Ours noir en cavale, Dorval
Appelé par le service de police de Montréal, car les agents de la Faune n’étaient pas joignables, Sauvetage animal rescue va à la rescousse de l’ourson afin de pouvoir relocaliser l’animal. Les agents de la Faune arrivent plusieurs heures plus tard. Malgré le fait que les agents de la Faune avaient annoncé sur place à Sauvetage animal rescue qu’ils allaient le relocaliser, l’animal se fait tuer par les agents de la Faune et ce sans prévenir.
La décision prise suivait du fait que l’ourson pourrait revenir dans le secteur. Pourtant, plusieurs refuges avaient donné leur nom pour le prendre advenant le cas qu’il ne puisse être remis en liberté. Il aurait également pu être relocalisé loin des villes dans les vastes forêts du Québec.
● Mai 2021 : Mise à mort d’un orignal à Québec
Un jeune orignal parcourt les rues de Québec très tôt le matin le 20 mai, après être sorti par le fleuve St-Laurent vers 5h du matin. Plusieurs signalements aux autorités ont été faits par les citoyens qui l’avaient aperçu. Pendant plus d’une heure et demie, les policiers ont suivi l’animal en voiture. Pendant toute cette durée, aucun agent de la Faune n’est arrivé sur les lieux afin de pouvoir tranquilliser l’animal pendant qu’il se promenait sur des rues secondaires, les agents de la Faune étant les seuls qui détiennent la permission d’utiliser des fusils tranquillisants actuellement au Québec. Comme l’orignal s’approchait de l’entrée de l’autoroute Laurentienne, les policiers ont foncé sur l’animal de plein fouet avec leur véhicule de type SUV. L’orignal, grièvement blessé, est mort de ses blessures.
● Mai 2021 : Mise à mort d’un orignal à Lévis
Un orignal se promène dans un quartier résidentiel depuis quelques jours. L’orignal se fait tirer par balles par un policier prétextant que l’animal avait une plaie.
L’orignal aurait pu se faire endormir, recevoir des soins et ensuite être relocalisé.
● Manque de subventions pour les organismes venant en aide aux animaux et la protection de la faune
Subventions absentes pour les organismes à but non lucratif qui s’occupent de sauver les animaux en détresse et d’offrir un refuge pour les animaux de la forêt qui sont en danger, se retrouvent orphelins, sont blessés, etc. Les refuges doivent même parfois payer des amendes parce qu’ils vont à la rescousse des animaux qui sont plus loin de leur territoire, par manque de support du ministère.
Refuge Nymous : Une amende de 365 $ pour avoir sauvé un bébé chevreuil de la mort, puisqu’il était à 8 km de la loi. Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs l’aurait euthanasié.
● La protection des Forêts (dévastation incluse) :
« Selon la convention de Nagoya, le Québec devait protéger 17 % de son territoire d’ici 2020. Le gouvernement caquiste se vante d’avoir atteint la cible in extremis, en décembre. Or, la vaste majorité de ces zones se trouvent au nord du 49e parallèle. Cela viole une partie de l’engagement, soit de préserver chacun de nos grands écosystèmes. Monsieur Dufour s’opposait en coulisse et ridiculisait les écologistes’’. Source, La Presse
Nous demandons à ce que les autorités accordent plus de considération morale à la vie des animaux qui partagent cette planète avec nous. Nous demandons à ce que les autorités soient prêtes rapidement à intervenir en cas d’animaux sauvages se retrouvant en milieu urbain et à ce que les animaux soient escortés dans leur milieu naturel ou endormis à l’aide de fléchettes tranquillisantes pour ensuite être relocalisés dans la forêt ou bien soient confiés à un des nombreux refuges et sanctuaires au Québec, si la remise en liberté de l’animal n’est pas possible.
Nous demandons à ce que la mise à mort d’un animal ne soit pas envisagée, alors que des alternatives existent. Nous demandons qu’une réelle collaboration soit établie entre les autorités et les différents refuges, sanctuaires et organismes de sauvetage d’animaux, tel que Sauvetage Animal Rescue. Nous souhaitons également que ces organismes venant en aide aux animaux reçoivent une aide monétaire de la part du gouvernement.
Les humains prennent de plus en plus d’expansion au détriment de l’habitat des animaux et au détriment de l’état de la planète. Rappelons-nous que les villes étaient autrefois desforêts. Ce n’est pas un hasard si des animaux sauvages se retrouvent de plus en plus en milieu urbain. Nous demandons donc à ce que les forêts soient protégées.
Pour toutes les raisons énumérées, nous aimerions la démission de Monsieur Pierre Dufour et qu’un grand changement s’opère au ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs afin que cette fois-ci, sa mission de protéger les animaux et les forêts soit respectée. Nous demandons à ce que l'industrie forestière soit attribuée au ministère des Ressources naturelles, alors que la protection de la Faune et des écosystèmes devrait être attribuée au ministère de l'Environnement.
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Le problème
Repentigny, 1er décembre 2021
Monsieur François Legault, Premier Ministre du Québec,
Au nom de tous les citoyens signataires (pétition jointe) :
Suite aux évènements survenus dernièrement, c’est-à-dire la décision d'abattre 70 cerfs de Virginie au parc Michel-Chartrand de Longueuil et la capture de l’ours à Dorval, et suite au manque de jugement du Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, nous aimerions officiellement porter plainte contre le Ministre Pierre Dufour, qui est le décisionnaire officiel du ministère et demander sa démission imminente. Depuis plusieurs mois, il agit comme un lobbyiste de l’industrie forestière et comme un danger pour la faune qu’il se doit de défendre et ne répond pas à son mandat de protéger les animaux.
Plusieurs évènements se sont passés depuis la mise en place de ce ministre qui va à l’encontre du mandat du Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs : protéger la faune, les forêts et les préserver.
Voici plusieurs évènements énumérés ci-dessous qui sont survenus et qui sont à notre avis intentionnellement cruels, sans considération morale de la vie des animaux et sans la prise en compte d’alternatives à leur mise à mort. Ces évènements ne sont que quelques-uns parmi tant d’autres :
● 26 octobre 2019 : Castor et Centre Refuge Nymous
Le 26 octobre 2019, Centre Refuge Nymous, sanctuaire d’animaux sauvages, d’observation, d’éducation et de réhabilitation a recueilli un castor grièvement blessé qui avait été coincé plusieurs jours dans un piège à trappe, dans un parc public à l’est de la ville de Montréal. La vétérinaire collaborant avec le refuge a effectué une intervention chirurgicale pour sauver sa patte, mais en vain. À cause des dommages trop importants, sa patte a dû être amputée à l’épaule. Le refuge lui a offert des soins vétérinaires, nourriture et habitat (que le refuge avait l’intention d’améliorer au printemps) afin de lui offrir une belle vie malgré son handicap.
Le 5 mars 2020, deux agents de la Faune sont venus saisir l’animal prétextant que l’habitat du castor n’était pas assez conforme et affirmant qu’il devait subir une évaluation sur son état de santé général. Cette évaluation devait pourtant être faite par la vétérinaire protocolaire du refuge, qui était, au moment de la venue des agents de la Faune, en vacances. Le refuge a remis, tel qu’exigé par le Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, un plan d’aménagement selon leurs exigences, mais un tel aménagement ne pouvait être effectué qu’au printemps, en raison du gel. Malgré la bonne volonté du sanctuaire à collaborer et satisfaire les exigences du Ministère, le castor a été tué la journée même de la saisie de l’animal par les agents de la Faune. Le ministère a ensuite avisé le refuge le lendemain, soit le 6 mars, de sa décision et de l’acte déjà commis, soit la mise à mort du castor.
● Novembre 2020 : Cerfs de Virginie du parc Michel-Chartrand, Longueuil
La ville de Longueuil annonce que 17 cerfs de Virginie seront tués avec la recommandation du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs alors que Sauvetage Animal Rescue propose de les transférer dans des refuges prêts à les accueillir : Familizoo, Miller Zoo, Ferme 5 étoiles. Un mouvement a été créé, des pétitions ont été envoyées et la décision finale a été de les relocaliser dans les refuges. En février 2021, la décision revient à la case départ avec la renonciation à relocaliser les cerfs. À ce jour, le dossier n’est pas réglé.
Mise à jour 30 novembre 2021: La mairesse rend public le verdict d'abattre 70 cerfs de Virginie, quand plusieurs options étaient mises sur la table afin d'éviter ce tragique événement.
● Mai 2021 : Ours noir en cavale, Dorval
Appelé par le service de police de Montréal, car les agents de la Faune n’étaient pas joignables, Sauvetage animal rescue va à la rescousse de l’ourson afin de pouvoir relocaliser l’animal. Les agents de la Faune arrivent plusieurs heures plus tard. Malgré le fait que les agents de la Faune avaient annoncé sur place à Sauvetage animal rescue qu’ils allaient le relocaliser, l’animal se fait tuer par les agents de la Faune et ce sans prévenir.
La décision prise suivait du fait que l’ourson pourrait revenir dans le secteur. Pourtant, plusieurs refuges avaient donné leur nom pour le prendre advenant le cas qu’il ne puisse être remis en liberté. Il aurait également pu être relocalisé loin des villes dans les vastes forêts du Québec.
● Mai 2021 : Mise à mort d’un orignal à Québec
Un jeune orignal parcourt les rues de Québec très tôt le matin le 20 mai, après être sorti par le fleuve St-Laurent vers 5h du matin. Plusieurs signalements aux autorités ont été faits par les citoyens qui l’avaient aperçu. Pendant plus d’une heure et demie, les policiers ont suivi l’animal en voiture. Pendant toute cette durée, aucun agent de la Faune n’est arrivé sur les lieux afin de pouvoir tranquilliser l’animal pendant qu’il se promenait sur des rues secondaires, les agents de la Faune étant les seuls qui détiennent la permission d’utiliser des fusils tranquillisants actuellement au Québec. Comme l’orignal s’approchait de l’entrée de l’autoroute Laurentienne, les policiers ont foncé sur l’animal de plein fouet avec leur véhicule de type SUV. L’orignal, grièvement blessé, est mort de ses blessures.
● Mai 2021 : Mise à mort d’un orignal à Lévis
Un orignal se promène dans un quartier résidentiel depuis quelques jours. L’orignal se fait tirer par balles par un policier prétextant que l’animal avait une plaie.
L’orignal aurait pu se faire endormir, recevoir des soins et ensuite être relocalisé.
● Manque de subventions pour les organismes venant en aide aux animaux et la protection de la faune
Subventions absentes pour les organismes à but non lucratif qui s’occupent de sauver les animaux en détresse et d’offrir un refuge pour les animaux de la forêt qui sont en danger, se retrouvent orphelins, sont blessés, etc. Les refuges doivent même parfois payer des amendes parce qu’ils vont à la rescousse des animaux qui sont plus loin de leur territoire, par manque de support du ministère.
Refuge Nymous : Une amende de 365 $ pour avoir sauvé un bébé chevreuil de la mort, puisqu’il était à 8 km de la loi. Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs l’aurait euthanasié.
● La protection des Forêts (dévastation incluse) :
« Selon la convention de Nagoya, le Québec devait protéger 17 % de son territoire d’ici 2020. Le gouvernement caquiste se vante d’avoir atteint la cible in extremis, en décembre. Or, la vaste majorité de ces zones se trouvent au nord du 49e parallèle. Cela viole une partie de l’engagement, soit de préserver chacun de nos grands écosystèmes. Monsieur Dufour s’opposait en coulisse et ridiculisait les écologistes’’. Source, La Presse
Nous demandons à ce que les autorités accordent plus de considération morale à la vie des animaux qui partagent cette planète avec nous. Nous demandons à ce que les autorités soient prêtes rapidement à intervenir en cas d’animaux sauvages se retrouvant en milieu urbain et à ce que les animaux soient escortés dans leur milieu naturel ou endormis à l’aide de fléchettes tranquillisantes pour ensuite être relocalisés dans la forêt ou bien soient confiés à un des nombreux refuges et sanctuaires au Québec, si la remise en liberté de l’animal n’est pas possible.
Nous demandons à ce que la mise à mort d’un animal ne soit pas envisagée, alors que des alternatives existent. Nous demandons qu’une réelle collaboration soit établie entre les autorités et les différents refuges, sanctuaires et organismes de sauvetage d’animaux, tel que Sauvetage Animal Rescue. Nous souhaitons également que ces organismes venant en aide aux animaux reçoivent une aide monétaire de la part du gouvernement.
Les humains prennent de plus en plus d’expansion au détriment de l’habitat des animaux et au détriment de l’état de la planète. Rappelons-nous que les villes étaient autrefois desforêts. Ce n’est pas un hasard si des animaux sauvages se retrouvent de plus en plus en milieu urbain. Nous demandons donc à ce que les forêts soient protégées.
Pour toutes les raisons énumérées, nous aimerions la démission de Monsieur Pierre Dufour et qu’un grand changement s’opère au ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs afin que cette fois-ci, sa mission de protéger les animaux et les forêts soit respectée. Nous demandons à ce que l'industrie forestière soit attribuée au ministère des Ressources naturelles, alors que la protection de la Faune et des écosystèmes devrait être attribuée au ministère de l'Environnement.
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Pétition lancée le 24 mai 2021