Formation en danger : agissons en Normandie (et partout en France)

Signataires récents:
Valerie LEBEGUE et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Pourquoi cette pétition ?

En Normandie, l’accès à la formation pour les personnes les plus éloignées de l’emploi est aujourd’hui menacé par une réduction importante des financements publics consacrés à la formation professionnelle.

Ces décisions pourraient avoir des conséquences importantes pour des milliers de personnes en recherche d’emploi, mais aussi pour l’équilibre économique et social de nombreux territoires.

La formation professionnelle constitue en effet un levier essentiel pour accéder à l’emploi, acquérir des compétences et répondre aux besoins de recrutement des entreprises.

 
3 500 places de formation menacées

Parmi les décisions les plus préoccupantes figure l’annulation de la consultation concernant le dispositif régional TREMPLIN, qui devait permettre l’ouverture de plus de 3 500 places de formation à partir de 2026 en Normandie.

Ces formations sont destinées à des personnes qui rencontrent souvent les plus grandes difficultés d’accès à l’emploi :

  • demandeurs d’emploi de longue durée
  • jeunes sans qualification
  • bénéficiaires du RSA
  • personnes en situation de handicap
  • personnes confrontées à l’illettrisme ou à des difficultés linguistiques
  • personnes en reconversion professionnelle
  • personnes en situation de précarité ou d’exclusion.

Pour beaucoup d’entre elles, ces dispositifs représentent une étape essentielle pour retrouver un emploi, acquérir des compétences et construire un projet professionnel durable.

Sans ces formations, des milliers de personnes risquent de se retrouver sans solution d’accompagnement ni perspective d’insertion professionnelle.

 
600 emplois directement menacés… et des conséquences bien plus larges

La réduction des financements ne menace pas seulement les parcours de formation : elle met également en danger les professionnels qui accompagnent ces publics.

En Normandie, plus de 600 emplois pourraient être directement menacés dans les organismes de formation : formateurs, coordinateurs pédagogiques, psychologues du travail, conseillers en insertion, personnels administratifs.

Ces emplois constituent la conséquence immédiate des décisions budgétaires en cours.

Mais les impacts risquent d’aller bien au-delà.

La disparition ou la réduction de ces dispositifs pourrait entraîner des effets en cascade sur de nombreux acteurs :

  • les structures d’accompagnement vers l’emploi
  • les associations d’insertion
  • les partenaires économiques et sociaux
  • les entreprises locales qui recrutent des personnes formées
  • les secteurs en tension qui comptent sur ces parcours pour préparer leurs futurs salariés.

Autrement dit, les 600 emplois menacés ne représentent que la première conséquence visible.

À moyen terme, c’est tout un écosystème de l’emploi, de l’insertion et du développement économique local qui pourrait être fragilisé, avec des répercussions sur de nombreux autres emplois indirects.

 
Un impact sur toute la chaîne de l’insertion et de l’emploi

La formation professionnelle constitue un maillon central des parcours d’insertion.

Elle s’articule avec le travail de nombreux acteurs :

  • les Missions Locales
  • France Travail
  • les structures d’insertion
  • les associations d’accompagnement social
  • les entreprises qui accueillent des stagiaires et recrutent des personnes formées.

La réduction ou la disparition de ces dispositifs risque donc d’affaiblir l’ensemble de cette chaîne d’accompagnement vers l’emploi.

 
Des conséquences économiques pour les territoires

Les formations destinées aux demandeurs d’emploi produisent également des effets économiques concrets.

Elles génèrent notamment :

  • des indemnisations de stagiaires, qui soutiennent la consommation locale
  • des retours à l’emploi, qui génèrent cotisations sociales et recettes fiscales
  • une activité économique pour de nombreux acteurs et partenaires locaux.

À l’inverse, la disparition de ces formations pourrait entraîner :

  • une baisse des cotisations sociales
  • une baisse des impôts et taxes collectés
  • une diminution de la consommation locale et donc des recettes de TVA
  • une fragilisation de l’activité économique dans les territoires.

Ce qui peut apparaître aujourd’hui comme une économie budgétaire pourrait donc se traduire demain par un coût économique et social bien plus important.

 
Une tendance nationale inquiétante

La situation observée en Normandie s’inscrit dans un contexte plus large de fragilisation du secteur de la formation professionnelle.

Selon le baromètre 2025-2026 des organismes de formation (Synofdes – Recherches & Solidarités) :

  • 89 % des organismes de formation déclarent être impactés par les restrictions budgétaires
  • 71 % ont subi une baisse des financements publics annoncés
  • 56 % ont dû réduire ou suspendre certaines activités
  • 48 % ont déjà réduit leur masse salariale en 2025
  • 9 % envisagent un dépôt de bilan à court ou moyen terme.

Ces chiffres illustrent l’ampleur des difficultés rencontrées par le secteur de la formation professionnelle.

 
Nous demandons

Face à ces enjeux, nous appelons les pouvoirs publics, et en particulier la Région Normandie et l’État, à :

1️⃣ garantir la pérennité des dispositifs de formation destinés aux publics les plus éloignés de l’emploi

2️⃣ réexaminer les décisions budgétaires qui fragilisent l’équilibre du secteur de la formation professionnelle

3️⃣ engager un dialogue avec les acteurs de terrain afin d’identifier des solutions permettant de préserver l’accès à la formation.

 
La formation est un investissement pour l’avenir

Investir dans la formation professionnelle, c’est :

  • favoriser l’accès à l’emploi
  • répondre aux besoins de recrutement des entreprises
  • lutter contre l’exclusion
  • renforcer la cohésion des territoires.

Réduire ces moyens aujourd’hui risque de produire des coûts humains, sociaux et économiques bien plus importants demain.

✍️ Signez et partagez cette pétition pour défendre l’accès à la formation et l’avenir de milliers de personnes en Normandie.

 

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Le problème

Pourquoi cette pétition ?

En Normandie, l’accès à la formation pour les personnes les plus éloignées de l’emploi est aujourd’hui menacé par une réduction importante des financements publics consacrés à la formation professionnelle.

Ces décisions pourraient avoir des conséquences importantes pour des milliers de personnes en recherche d’emploi, mais aussi pour l’équilibre économique et social de nombreux territoires.

La formation professionnelle constitue en effet un levier essentiel pour accéder à l’emploi, acquérir des compétences et répondre aux besoins de recrutement des entreprises.

 
3 500 places de formation menacées

Parmi les décisions les plus préoccupantes figure l’annulation de la consultation concernant le dispositif régional TREMPLIN, qui devait permettre l’ouverture de plus de 3 500 places de formation à partir de 2026 en Normandie.

Ces formations sont destinées à des personnes qui rencontrent souvent les plus grandes difficultés d’accès à l’emploi :

  • demandeurs d’emploi de longue durée
  • jeunes sans qualification
  • bénéficiaires du RSA
  • personnes en situation de handicap
  • personnes confrontées à l’illettrisme ou à des difficultés linguistiques
  • personnes en reconversion professionnelle
  • personnes en situation de précarité ou d’exclusion.

Pour beaucoup d’entre elles, ces dispositifs représentent une étape essentielle pour retrouver un emploi, acquérir des compétences et construire un projet professionnel durable.

Sans ces formations, des milliers de personnes risquent de se retrouver sans solution d’accompagnement ni perspective d’insertion professionnelle.

 
600 emplois directement menacés… et des conséquences bien plus larges

La réduction des financements ne menace pas seulement les parcours de formation : elle met également en danger les professionnels qui accompagnent ces publics.

En Normandie, plus de 600 emplois pourraient être directement menacés dans les organismes de formation : formateurs, coordinateurs pédagogiques, psychologues du travail, conseillers en insertion, personnels administratifs.

Ces emplois constituent la conséquence immédiate des décisions budgétaires en cours.

Mais les impacts risquent d’aller bien au-delà.

La disparition ou la réduction de ces dispositifs pourrait entraîner des effets en cascade sur de nombreux acteurs :

  • les structures d’accompagnement vers l’emploi
  • les associations d’insertion
  • les partenaires économiques et sociaux
  • les entreprises locales qui recrutent des personnes formées
  • les secteurs en tension qui comptent sur ces parcours pour préparer leurs futurs salariés.

Autrement dit, les 600 emplois menacés ne représentent que la première conséquence visible.

À moyen terme, c’est tout un écosystème de l’emploi, de l’insertion et du développement économique local qui pourrait être fragilisé, avec des répercussions sur de nombreux autres emplois indirects.

 
Un impact sur toute la chaîne de l’insertion et de l’emploi

La formation professionnelle constitue un maillon central des parcours d’insertion.

Elle s’articule avec le travail de nombreux acteurs :

  • les Missions Locales
  • France Travail
  • les structures d’insertion
  • les associations d’accompagnement social
  • les entreprises qui accueillent des stagiaires et recrutent des personnes formées.

La réduction ou la disparition de ces dispositifs risque donc d’affaiblir l’ensemble de cette chaîne d’accompagnement vers l’emploi.

 
Des conséquences économiques pour les territoires

Les formations destinées aux demandeurs d’emploi produisent également des effets économiques concrets.

Elles génèrent notamment :

  • des indemnisations de stagiaires, qui soutiennent la consommation locale
  • des retours à l’emploi, qui génèrent cotisations sociales et recettes fiscales
  • une activité économique pour de nombreux acteurs et partenaires locaux.

À l’inverse, la disparition de ces formations pourrait entraîner :

  • une baisse des cotisations sociales
  • une baisse des impôts et taxes collectés
  • une diminution de la consommation locale et donc des recettes de TVA
  • une fragilisation de l’activité économique dans les territoires.

Ce qui peut apparaître aujourd’hui comme une économie budgétaire pourrait donc se traduire demain par un coût économique et social bien plus important.

 
Une tendance nationale inquiétante

La situation observée en Normandie s’inscrit dans un contexte plus large de fragilisation du secteur de la formation professionnelle.

Selon le baromètre 2025-2026 des organismes de formation (Synofdes – Recherches & Solidarités) :

  • 89 % des organismes de formation déclarent être impactés par les restrictions budgétaires
  • 71 % ont subi une baisse des financements publics annoncés
  • 56 % ont dû réduire ou suspendre certaines activités
  • 48 % ont déjà réduit leur masse salariale en 2025
  • 9 % envisagent un dépôt de bilan à court ou moyen terme.

Ces chiffres illustrent l’ampleur des difficultés rencontrées par le secteur de la formation professionnelle.

 
Nous demandons

Face à ces enjeux, nous appelons les pouvoirs publics, et en particulier la Région Normandie et l’État, à :

1️⃣ garantir la pérennité des dispositifs de formation destinés aux publics les plus éloignés de l’emploi

2️⃣ réexaminer les décisions budgétaires qui fragilisent l’équilibre du secteur de la formation professionnelle

3️⃣ engager un dialogue avec les acteurs de terrain afin d’identifier des solutions permettant de préserver l’accès à la formation.

 
La formation est un investissement pour l’avenir

Investir dans la formation professionnelle, c’est :

  • favoriser l’accès à l’emploi
  • répondre aux besoins de recrutement des entreprises
  • lutter contre l’exclusion
  • renforcer la cohésion des territoires.

Réduire ces moyens aujourd’hui risque de produire des coûts humains, sociaux et économiques bien plus importants demain.

✍️ Signez et partagez cette pétition pour défendre l’accès à la formation et l’avenir de milliers de personnes en Normandie.

 

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