FMI, Banque mondiale, cessez de financer l’opacité au Gabon.

Signataires récents:
serge CHATAIGNON et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

L'association Gab'Action, exprime une vive inquiétude face à la gestion des fonds publics et des emprunts internationaux contractés par l'État gabonais.

Alors que le Gabon dispose de richesses naturelles considérables, une part importante de la population continue de vivre dans la précarité, faute d'investissements transparents dans les infrastructures de base, la santé et l'éducation.

L’opacité entourant l’utilisation des fonds issus de l’aide internationale et des prêts souverains alimente un cycle de corruption et d’impunité qui compromet l’avenir des générations futures.

Le FMI et les banques multilatérales ont pour mission de promouvoir la stabilité économique.

Or, octroyer des prêts à un État sans garantir une transparence absolue et des mécanismes de contrôle indépendants revient à financer la mauvaise gouvernance.

L’histoire récente a montré que sans une conditionnalité stricte liée à la lutte contre la corruption et à l’audit des comptes publics, ces fonds sont détournés de leurs objectifs initiaux, alourdissant uniquement la dette de chaque Gabonais.


Par cette pétition, nous demandons formellement au FMI et aux institutions financières internationales :

  • Le gel de tout nouveau décaissement non urgent tant que des audits indépendants et exhaustifs sur l’utilisation des précédents prêts n'ont pas été rendus publics

 

  • L'application stricte du "Cadre de gouvernance du FMI", qui impose de s'attaquer aux vulnérabilités de la gouvernance et à la corruption comme conditions préalables à tout soutien financier.

 

  • L'inclusion systématique de la société civile indépendante dans les mécanismes de suivi et d'évaluation des programmes de réformes financés par vos institutions.

 

  • Une transparence totale sur la dette publique : la publication détaillée de tous les accords de prêt, des taux d'intérêt et de la destination précise des fonds.

 

Le peuple gabonais ne doit pas être tenu de rembourser une dette dont il n’a jamais vu les bénéfices. Les institutions internationales ont une responsabilité éthique et fiduciaire.

Prêter de l’argent en fermant les yeux sur la mauvaise gestion est une faute contre le développement.

Nous demandons des comptes et nous exigeons une gouvernance pour le peuple, par le peuple.

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Eloïse BOUANGALanceur de pétition

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Signataires récents:
serge CHATAIGNON et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

L'association Gab'Action, exprime une vive inquiétude face à la gestion des fonds publics et des emprunts internationaux contractés par l'État gabonais.

Alors que le Gabon dispose de richesses naturelles considérables, une part importante de la population continue de vivre dans la précarité, faute d'investissements transparents dans les infrastructures de base, la santé et l'éducation.

L’opacité entourant l’utilisation des fonds issus de l’aide internationale et des prêts souverains alimente un cycle de corruption et d’impunité qui compromet l’avenir des générations futures.

Le FMI et les banques multilatérales ont pour mission de promouvoir la stabilité économique.

Or, octroyer des prêts à un État sans garantir une transparence absolue et des mécanismes de contrôle indépendants revient à financer la mauvaise gouvernance.

L’histoire récente a montré que sans une conditionnalité stricte liée à la lutte contre la corruption et à l’audit des comptes publics, ces fonds sont détournés de leurs objectifs initiaux, alourdissant uniquement la dette de chaque Gabonais.


Par cette pétition, nous demandons formellement au FMI et aux institutions financières internationales :

  • Le gel de tout nouveau décaissement non urgent tant que des audits indépendants et exhaustifs sur l’utilisation des précédents prêts n'ont pas été rendus publics

 

  • L'application stricte du "Cadre de gouvernance du FMI", qui impose de s'attaquer aux vulnérabilités de la gouvernance et à la corruption comme conditions préalables à tout soutien financier.

 

  • L'inclusion systématique de la société civile indépendante dans les mécanismes de suivi et d'évaluation des programmes de réformes financés par vos institutions.

 

  • Une transparence totale sur la dette publique : la publication détaillée de tous les accords de prêt, des taux d'intérêt et de la destination précise des fonds.

 

Le peuple gabonais ne doit pas être tenu de rembourser une dette dont il n’a jamais vu les bénéfices. Les institutions internationales ont une responsabilité éthique et fiduciaire.

Prêter de l’argent en fermant les yeux sur la mauvaise gestion est une faute contre le développement.

Nous demandons des comptes et nous exigeons une gouvernance pour le peuple, par le peuple.

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Eloïse BOUANGALanceur de pétition

Les décisionnaires

Aliona Cebotari
Aliona Cebotari
Abebe Aemro Selassie
Abebe Aemro Selassie
M. Akinwumi Adesina
M. Akinwumi Adesina
Président de la Banque Africaine de Développement (BAD)
M. Ajay Banga
M. Ajay Banga
Président du Groupe de la Banque mondiale

Voix de signataires

Mises à jour sur la pétition