FIONA, MORTE EN SOUFFRANCE APRÈS UN ACTE MÉDICAL ILLÉGAL: ENSEMBLE, BRISONS LE SILENCE

Le problème

En août 2022, Fiona, une petite chienne cardiaque suivie avec soin depuis plusieurs années, est hospitalisée dans une clinique vétérinaire d’urgence en Île-de-France le week-end du 15 août 2022, sans réelle justification suite à une consultation pour un malaise. Trois jours plus tard, elle en sort dans un état critique (déshydratation sévère, semi-comateux, corps pris de tremblements). Moins de 48 heures après, elle est déclarée décédée d’une mort dite « naturelle » par un autre établissement. Sa propriétaire, une jeune femme en situation de handicap et particulièrement vulnérable, décide alors de comprendre ce qu’il s’est réellement passé. Elle mène avec des amis proches et ses propres moyens, une enquête privée, soutenue par des professionnels de santé pour comprendre pourquoi Fiona a reçu lors de cette hospitalisation, un médicament destiné à usage humain uniquement (dapagliflozine), un antidiabétique qui semble n'avoir aucun intérêt pour la maladie cardiaque de Fiona et être toxique à toutes les doses. Cet acte médical a été dissimulé dans le compte-rendu médical de Fiona. Des effets indésirables se sont manifestés durant l'hospitalisation et les médecins ont choisi de dissimuler son état alarmant, la laissant souffrir discrètement.

La question qui demeure : Fiona a-t-elle été utilisée pour une expérimentation médicamenteuse illégale, a t-elle était empoisonnée au lieu d’être soignée, à l’insu de sa propriétaire ?

Il était impossible pour la propriétaire de Fiona d'avancer dans le processus de deuil sans comprendre ce qui était réellement arrivé à Fiona, sa petite chienne qui était tout pour elle, son unique famille. Depuis plusieurs années, Fiona vivait avec une maladie cardiaque. Elle était suivie de près par sa vétérinaire habituelle, avec un traitement ajusté régulièrement en fonction de l’évolution de sa maladie. 

Le début du cauchemar : 14 août 2022 

Le 13 août, Fiona, pleine de vie, jouait joyeusement dans la cour avec sa propriétaire. Mais dans la journée, elle fait un malaise. Inquiète, la jeune femme contacte une clinique vétérinaire d’urgence, la vétérinaire habituelle de Fiona étant en congé. Après échange, on lui indique qu'il n'est pas nécessaire de se déplacer, qu'il n'a pas lieu de s'inquiéter. De nombreuses questions sont posées au sujet de Fiona.

Le 14 août, Fiona subit un second malaise. Cette fois, la clinique lui demande de venir… mais en fin de journée seulement. Ce qui devait être une simple consultation se transforme alors en hospitalisation immédiate, sans justification médicale claire. On l’informe qu’un manque d’oxygène pourrait survenir et qu’il serait "plus confortable" de laisser Fiona sur place, car il ne serait pas certain de pouvoir l'accueillir plus tard.

Pourtant, tout porte à croire que Fiona n’avait en réalité aucun besoin d’oxygène, alors même que la vétérinaire en charge affirmait qu’elle ne pouvait plus s’en passer. Cette nécessité d'oxygène semblait être un alibi pour faire entrer et garder l'animal au sein de la clinique.

Une hospitalisation aux multiples zones d’ombre
(Certains éléments sont volontairement omis pour aller à l’essentiel.)

La propriétaire reçoit des nouvelles contradictoires avec l’utilisation d’un langage médical qu’elle ne maitrisait pas. Elle est invitée à venir le 16 août au soir très tardivement pour constater que Fiona refuse de manger. Ensuite elle n'a plus de nouvelles. Inquiète car elle ne reçoit pas d'informations pour la sortie éventuelle de Fiona, elle se rend sur place sans prévenir le 17 août pour avoir des nouvelles de son animal.

Elle retrouve Fiona dans un état alarmant : état semi-comateux, extrêmement déshydratée, ne tenant plus sur ses pattes. En lui donnant de l'eau, son corps a été pris peu de temps après dans la salle d'attente. Fiona semblait souffrir le martyr. Pourtant, on leur demande de patienter, prétendant attendre les résultats d’un électrocardiogramme… qui, à ce jour, semble n’avoir jamais été réalisé. La salle d’attente se vide progressivement. Pendant ce temps, Fiona semble être dans un état d'urgence absolue, et ce, le jour même de sa sortie.

Le 17 août, lors sa sortie d'hospitalisation, des médicaments sont remis gratuitement à la propriétaire, dont certains destinés à un usage principalement humain, comme la digoxine ou le valium. La vétérinaire insistera pour lui donner du valium et précisera qu'il ne faut surtout pas montrer la prescription qui se trouve sur le compte-rendu à un autre vétérinaire, "parce que personne n'y comprendrait rien".

De plus, la facturation de l’hospitalisation de Fiona est anormalement basse comparée aux pratiques habituelles de la clinique, ce qui soulève de sérieuses questions.

Le 18 août, au lendemain de sa sortie, la vétérinaire habituelle de Fiona, tout juste rentrée de congé, découvre avec stupeur le traitement qui lui a été prescrit. Surprise par un changement radical par rapport au traitement médicamenteux que Fiona prenait habituellement, elle décide immédiatement de solliciter l’avis d’un spécialiste et fixe un rendez-vous dans un autre établissement dès le lendemain. De son côté, la clinique d’urgence dissimule les examens réalisés et les médicaments réellement administrés, ne transmettant à la vétérinaire traitante de Fiona uniquement le compte-rendu médical.

Le 19 août, Fiona arrive à l’établissement de soins vétérinaire en fin de matinée avec des problèmes respiratoires. La vétérinaire avec qui nous avions rendez-vous la prend en charge, puis revient brusquement pour annoncer que Fiona est en réanimation. Peu après, le décès de Fiona est déclaré "de cause naturelle", sans qu’aucun acte de décès ne soit délivré malgré plusieurs demandes. La vétérinaire spécialiste ne s’exprimera jamais sur la prescription médicamenteuse malgré plusieurs requêtes. En revanche, elle fera tout pour empêcher cette jeune femme en état de choc de repartir avec le corps de Fiona en l'influençant à signer une convention de crémation, une option qu’elle n’avait jamais souhaitée. Son souhait était clair : pouvoir repartir avec le corps de Fiona.

Peu après la déclaration de décès de Fiona, sa propriétaire a voulu revoir le corps. Mais son emplacement restait introuvable : impossible de savoir s’il avait déjà été transféré au crématorium ou non, malgré insistance et sollicitations répétées auprès des deux établissements concernés.

Malgré de nombreuses démarches entreprises les jours qui ont suivi le décès, la jeune femme n’a jamais pu revoir sa chienne. Toute possibilité de réaliser une nécropsie pour déterminer la cause de la mort lui a ainsi été retirée. Par ailleurs, plusieurs éléments de preuve suggèrent fortement que le corps de Fiona n’a jamais été incinéré, contrairement à ce qui a été affirmé. Enfin, la thèse d’une "mort naturelle" est elle aussi remise en question au vu des informations recueillies au cours de l’enquête.

Portée par le besoin de comprendre, la propriétaire de Fiona se lance alors dans une enquête privée pendant plus de deux ans. Les informations recueillies au sujet du mystérieux médicament qui a été dissimulé s’accumulent, tous pointent vers la même hypothèse glaçante : Fiona aurait été utilisée à des fins d’expérimentation médicamenteuse, à l’insu de sa propriétaire, ce qui est parfaitement illégal. 

Le dossier médical de Fiona présente de nombreuses anomalies : 

  • Administration d’un médicament à usage humain (dapagliflozine), non autorisé pour les carnivores domestiques, dissimulé dans le compte-rendu médical, médicamment expérimental
  • Une absence totale de traçabilité entoure ce médicament expérimental, vendu sous l’intitulé vague de « gélules reconditionnées » pour 2 euros. Ce produit serait interdit à la vente par les vétérinaires 
  • Fiona a bénéficié lors de son séjour dans la clinique des tarifs anormalement bas peu cohérent avec les pratiques de cette clinique...
  • Informations des médecins de Fiona contradictoires  
  • Une documentation incohérente : factures, examens, compte-rendus… rien ne concorde
  • Dossier médical de Fiona enregistré en interne de manière inhabituelle par rapport aux autres cliniques
  • Sérieux soupçons d’une attaque informatique survenue lors du téléchargement des fichiers médicaux de Fiona

Pourquoi cette pétition ? 

Pour que l’histoire de Fiona ne soit jamais réduite au silence.
Pour que la vérité éclate enfin sur les circonstances de sa mort. Et surtout : pour protéger d’autres animaux et leurs familles de la souffrance, de la tromperie, et de pratiques contraires à l’éthique.

Ce que nous demandons : 

  • Une transparence totale sur les traitements administrés à Fiona durant son hospitalisation : posologie exacte, traçabilité du médicament dissimulé, et détail complet de tous les actes médicaux réalisés.
  • Le compte-rendu des experts indépendants de la clinique 
  • L’ouverture d’une enquête afin d’établir la vérité sur les faits, notamment pour déterminer si Fiona a été utilisée à des fins de soins ou à des fins scientifiques expérimentales.
  • Le réexamen des circonstances officielles de son décès, si les éléments recueillis le justifient.

Soutenons ce combat. Réclamons la vérité. Exigeons une justice.

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Franck CORBINLanceur de pétition
Cette pétition avait 18 843 signataires

Le problème

En août 2022, Fiona, une petite chienne cardiaque suivie avec soin depuis plusieurs années, est hospitalisée dans une clinique vétérinaire d’urgence en Île-de-France le week-end du 15 août 2022, sans réelle justification suite à une consultation pour un malaise. Trois jours plus tard, elle en sort dans un état critique (déshydratation sévère, semi-comateux, corps pris de tremblements). Moins de 48 heures après, elle est déclarée décédée d’une mort dite « naturelle » par un autre établissement. Sa propriétaire, une jeune femme en situation de handicap et particulièrement vulnérable, décide alors de comprendre ce qu’il s’est réellement passé. Elle mène avec des amis proches et ses propres moyens, une enquête privée, soutenue par des professionnels de santé pour comprendre pourquoi Fiona a reçu lors de cette hospitalisation, un médicament destiné à usage humain uniquement (dapagliflozine), un antidiabétique qui semble n'avoir aucun intérêt pour la maladie cardiaque de Fiona et être toxique à toutes les doses. Cet acte médical a été dissimulé dans le compte-rendu médical de Fiona. Des effets indésirables se sont manifestés durant l'hospitalisation et les médecins ont choisi de dissimuler son état alarmant, la laissant souffrir discrètement.

La question qui demeure : Fiona a-t-elle été utilisée pour une expérimentation médicamenteuse illégale, a t-elle était empoisonnée au lieu d’être soignée, à l’insu de sa propriétaire ?

Il était impossible pour la propriétaire de Fiona d'avancer dans le processus de deuil sans comprendre ce qui était réellement arrivé à Fiona, sa petite chienne qui était tout pour elle, son unique famille. Depuis plusieurs années, Fiona vivait avec une maladie cardiaque. Elle était suivie de près par sa vétérinaire habituelle, avec un traitement ajusté régulièrement en fonction de l’évolution de sa maladie. 

Le début du cauchemar : 14 août 2022 

Le 13 août, Fiona, pleine de vie, jouait joyeusement dans la cour avec sa propriétaire. Mais dans la journée, elle fait un malaise. Inquiète, la jeune femme contacte une clinique vétérinaire d’urgence, la vétérinaire habituelle de Fiona étant en congé. Après échange, on lui indique qu'il n'est pas nécessaire de se déplacer, qu'il n'a pas lieu de s'inquiéter. De nombreuses questions sont posées au sujet de Fiona.

Le 14 août, Fiona subit un second malaise. Cette fois, la clinique lui demande de venir… mais en fin de journée seulement. Ce qui devait être une simple consultation se transforme alors en hospitalisation immédiate, sans justification médicale claire. On l’informe qu’un manque d’oxygène pourrait survenir et qu’il serait "plus confortable" de laisser Fiona sur place, car il ne serait pas certain de pouvoir l'accueillir plus tard.

Pourtant, tout porte à croire que Fiona n’avait en réalité aucun besoin d’oxygène, alors même que la vétérinaire en charge affirmait qu’elle ne pouvait plus s’en passer. Cette nécessité d'oxygène semblait être un alibi pour faire entrer et garder l'animal au sein de la clinique.

Une hospitalisation aux multiples zones d’ombre
(Certains éléments sont volontairement omis pour aller à l’essentiel.)

La propriétaire reçoit des nouvelles contradictoires avec l’utilisation d’un langage médical qu’elle ne maitrisait pas. Elle est invitée à venir le 16 août au soir très tardivement pour constater que Fiona refuse de manger. Ensuite elle n'a plus de nouvelles. Inquiète car elle ne reçoit pas d'informations pour la sortie éventuelle de Fiona, elle se rend sur place sans prévenir le 17 août pour avoir des nouvelles de son animal.

Elle retrouve Fiona dans un état alarmant : état semi-comateux, extrêmement déshydratée, ne tenant plus sur ses pattes. En lui donnant de l'eau, son corps a été pris peu de temps après dans la salle d'attente. Fiona semblait souffrir le martyr. Pourtant, on leur demande de patienter, prétendant attendre les résultats d’un électrocardiogramme… qui, à ce jour, semble n’avoir jamais été réalisé. La salle d’attente se vide progressivement. Pendant ce temps, Fiona semble être dans un état d'urgence absolue, et ce, le jour même de sa sortie.

Le 17 août, lors sa sortie d'hospitalisation, des médicaments sont remis gratuitement à la propriétaire, dont certains destinés à un usage principalement humain, comme la digoxine ou le valium. La vétérinaire insistera pour lui donner du valium et précisera qu'il ne faut surtout pas montrer la prescription qui se trouve sur le compte-rendu à un autre vétérinaire, "parce que personne n'y comprendrait rien".

De plus, la facturation de l’hospitalisation de Fiona est anormalement basse comparée aux pratiques habituelles de la clinique, ce qui soulève de sérieuses questions.

Le 18 août, au lendemain de sa sortie, la vétérinaire habituelle de Fiona, tout juste rentrée de congé, découvre avec stupeur le traitement qui lui a été prescrit. Surprise par un changement radical par rapport au traitement médicamenteux que Fiona prenait habituellement, elle décide immédiatement de solliciter l’avis d’un spécialiste et fixe un rendez-vous dans un autre établissement dès le lendemain. De son côté, la clinique d’urgence dissimule les examens réalisés et les médicaments réellement administrés, ne transmettant à la vétérinaire traitante de Fiona uniquement le compte-rendu médical.

Le 19 août, Fiona arrive à l’établissement de soins vétérinaire en fin de matinée avec des problèmes respiratoires. La vétérinaire avec qui nous avions rendez-vous la prend en charge, puis revient brusquement pour annoncer que Fiona est en réanimation. Peu après, le décès de Fiona est déclaré "de cause naturelle", sans qu’aucun acte de décès ne soit délivré malgré plusieurs demandes. La vétérinaire spécialiste ne s’exprimera jamais sur la prescription médicamenteuse malgré plusieurs requêtes. En revanche, elle fera tout pour empêcher cette jeune femme en état de choc de repartir avec le corps de Fiona en l'influençant à signer une convention de crémation, une option qu’elle n’avait jamais souhaitée. Son souhait était clair : pouvoir repartir avec le corps de Fiona.

Peu après la déclaration de décès de Fiona, sa propriétaire a voulu revoir le corps. Mais son emplacement restait introuvable : impossible de savoir s’il avait déjà été transféré au crématorium ou non, malgré insistance et sollicitations répétées auprès des deux établissements concernés.

Malgré de nombreuses démarches entreprises les jours qui ont suivi le décès, la jeune femme n’a jamais pu revoir sa chienne. Toute possibilité de réaliser une nécropsie pour déterminer la cause de la mort lui a ainsi été retirée. Par ailleurs, plusieurs éléments de preuve suggèrent fortement que le corps de Fiona n’a jamais été incinéré, contrairement à ce qui a été affirmé. Enfin, la thèse d’une "mort naturelle" est elle aussi remise en question au vu des informations recueillies au cours de l’enquête.

Portée par le besoin de comprendre, la propriétaire de Fiona se lance alors dans une enquête privée pendant plus de deux ans. Les informations recueillies au sujet du mystérieux médicament qui a été dissimulé s’accumulent, tous pointent vers la même hypothèse glaçante : Fiona aurait été utilisée à des fins d’expérimentation médicamenteuse, à l’insu de sa propriétaire, ce qui est parfaitement illégal. 

Le dossier médical de Fiona présente de nombreuses anomalies : 

  • Administration d’un médicament à usage humain (dapagliflozine), non autorisé pour les carnivores domestiques, dissimulé dans le compte-rendu médical, médicamment expérimental
  • Une absence totale de traçabilité entoure ce médicament expérimental, vendu sous l’intitulé vague de « gélules reconditionnées » pour 2 euros. Ce produit serait interdit à la vente par les vétérinaires 
  • Fiona a bénéficié lors de son séjour dans la clinique des tarifs anormalement bas peu cohérent avec les pratiques de cette clinique...
  • Informations des médecins de Fiona contradictoires  
  • Une documentation incohérente : factures, examens, compte-rendus… rien ne concorde
  • Dossier médical de Fiona enregistré en interne de manière inhabituelle par rapport aux autres cliniques
  • Sérieux soupçons d’une attaque informatique survenue lors du téléchargement des fichiers médicaux de Fiona

Pourquoi cette pétition ? 

Pour que l’histoire de Fiona ne soit jamais réduite au silence.
Pour que la vérité éclate enfin sur les circonstances de sa mort. Et surtout : pour protéger d’autres animaux et leurs familles de la souffrance, de la tromperie, et de pratiques contraires à l’éthique.

Ce que nous demandons : 

  • Une transparence totale sur les traitements administrés à Fiona durant son hospitalisation : posologie exacte, traçabilité du médicament dissimulé, et détail complet de tous les actes médicaux réalisés.
  • Le compte-rendu des experts indépendants de la clinique 
  • L’ouverture d’une enquête afin d’établir la vérité sur les faits, notamment pour déterminer si Fiona a été utilisée à des fins de soins ou à des fins scientifiques expérimentales.
  • Le réexamen des circonstances officielles de son décès, si les éléments recueillis le justifient.

Soutenons ce combat. Réclamons la vérité. Exigeons une justice.

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Franck CORBINLanceur de pétition

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