Fin de vie , un débat qui ne peut plus attendre


Fin de vie , un débat qui ne peut plus attendre
Le problème
Dans une maison de retraite, Monique ,une femme de 92 ans vit ses derniers mois dans une souffrance que personne ne devrait endurer.
Elle a passé presque toute sa dernière année à l’hôpital. Elle sait que son temps est venu. Elle le dit. Elle le répète. Elle veut partir.
Elle a eu une vie longue, belle, complète.
Et pourtant, malgré sa lucidité, sa volonté, et l’amour de sa famille, aucune solution n’existe pour respecter son choix.
Les soignants ne peuvent rien.
Les médecins ne peuvent rien.
La famille regarde, impuissante.
Dans la même résidence, il y a Robert, Jean, Mireille.
Des personnes très âgées ou malades, en fin de vie, dont les souffrances restent mal soulagées malgré les soins palliatifs.
Des familles qui assistent, jour après jour, à une douleur qu’elles ne peuvent apaiser.
Monique , c’est une histoire parmi des milliers…
Mais c’est aussi et surtout ma grand-mère.
Et si c’est notre histoire aujourd’hui, cela pourrait être celle de n’importe qui demain.
Pourquoi agir maintenant ?
Parce que certaines souffrances ne peuvent pas attendre un compromis politique.
Parce qu’aucune personne en fin de vie — qu’elle soit très âgée ou atteinte d’une maladie incurable — ne devrait être condamnée à vivre des semaines ou des mois dans un état qu’elle ne souhaite plus supporter.
Parce que le débat sur la fin de vie n’est pas un débat secondaire : il est universel, il nous concerne tous.
Pendant que le budget s’enlise et que les agendas politiques se décalent, des milliers de personnes souffrent maintenant.
L’urgence en quelques chiffres :
92 % des Français soutiennent l’euthanasie pour les personnes atteintes d’une maladie incurable et douloureuse.
650 000 décès par an en France, dont environ 150 000 fins de vie médicalisées longues, souvent marquées par une perte totale d’autonomie.
Près de 40 000 personnes par an pourraient être concernées par une aide à mourir encadrée (cancers incurables, maladies dégénératives, vieillesse extrême, douleurs chroniques sans solution).
Et aujourd’hui encore, près de 60 % des personnes en fin de vie souffrent de douleurs insuffisamment soulagées, faute de moyens palliatifs suffisants.
Ces chiffres ne sont pas abstraits.
Ce sont des vies, des familles, des souffrances qui s’accumulent pendant que les débats politiques stagnent.
Ce que nous demandons, concrètement :
La réouverture immédiate du débat parlementaire sur le droit à mourir dans la dignité.
L’accélération de l’examen et de l’adoption de la loi en cours.
Une loi qui inclut toutes les personnes en fin de vie :
celles atteintes de maladies incurables,
celles confrontées à la vieillesse très avancée,
celles dont les souffrances restent mal soulagées malgré les soins palliatifs.
Un cadre strict, sécurisé, profondément humain.
Que ce sujet essentiel cesse d’être bloqué par d’autres querelles politiques alors que la souffrance, elle, ne s’interrompt pas.
Signez cette pétition
Pour que la dignité ne soit plus repoussée à plus tard.
Pour que les personnes en fin de vie puissent, enfin, choisir leur paix.
Pour que personne ne soit condamné à attendre pour mourir.

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Le problème
Dans une maison de retraite, Monique ,une femme de 92 ans vit ses derniers mois dans une souffrance que personne ne devrait endurer.
Elle a passé presque toute sa dernière année à l’hôpital. Elle sait que son temps est venu. Elle le dit. Elle le répète. Elle veut partir.
Elle a eu une vie longue, belle, complète.
Et pourtant, malgré sa lucidité, sa volonté, et l’amour de sa famille, aucune solution n’existe pour respecter son choix.
Les soignants ne peuvent rien.
Les médecins ne peuvent rien.
La famille regarde, impuissante.
Dans la même résidence, il y a Robert, Jean, Mireille.
Des personnes très âgées ou malades, en fin de vie, dont les souffrances restent mal soulagées malgré les soins palliatifs.
Des familles qui assistent, jour après jour, à une douleur qu’elles ne peuvent apaiser.
Monique , c’est une histoire parmi des milliers…
Mais c’est aussi et surtout ma grand-mère.
Et si c’est notre histoire aujourd’hui, cela pourrait être celle de n’importe qui demain.
Pourquoi agir maintenant ?
Parce que certaines souffrances ne peuvent pas attendre un compromis politique.
Parce qu’aucune personne en fin de vie — qu’elle soit très âgée ou atteinte d’une maladie incurable — ne devrait être condamnée à vivre des semaines ou des mois dans un état qu’elle ne souhaite plus supporter.
Parce que le débat sur la fin de vie n’est pas un débat secondaire : il est universel, il nous concerne tous.
Pendant que le budget s’enlise et que les agendas politiques se décalent, des milliers de personnes souffrent maintenant.
L’urgence en quelques chiffres :
92 % des Français soutiennent l’euthanasie pour les personnes atteintes d’une maladie incurable et douloureuse.
650 000 décès par an en France, dont environ 150 000 fins de vie médicalisées longues, souvent marquées par une perte totale d’autonomie.
Près de 40 000 personnes par an pourraient être concernées par une aide à mourir encadrée (cancers incurables, maladies dégénératives, vieillesse extrême, douleurs chroniques sans solution).
Et aujourd’hui encore, près de 60 % des personnes en fin de vie souffrent de douleurs insuffisamment soulagées, faute de moyens palliatifs suffisants.
Ces chiffres ne sont pas abstraits.
Ce sont des vies, des familles, des souffrances qui s’accumulent pendant que les débats politiques stagnent.
Ce que nous demandons, concrètement :
La réouverture immédiate du débat parlementaire sur le droit à mourir dans la dignité.
L’accélération de l’examen et de l’adoption de la loi en cours.
Une loi qui inclut toutes les personnes en fin de vie :
celles atteintes de maladies incurables,
celles confrontées à la vieillesse très avancée,
celles dont les souffrances restent mal soulagées malgré les soins palliatifs.
Un cadre strict, sécurisé, profondément humain.
Que ce sujet essentiel cesse d’être bloqué par d’autres querelles politiques alors que la souffrance, elle, ne s’interrompt pas.
Signez cette pétition
Pour que la dignité ne soit plus repoussée à plus tard.
Pour que les personnes en fin de vie puissent, enfin, choisir leur paix.
Pour que personne ne soit condamné à attendre pour mourir.

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Pétition lancée le 19 novembre 2025