Petition updateFéminisme ou antimalisme ?La politique publique de déshumanisation des hommes
SOS men bashing
Mar 10, 2021

La propagande féministe déshumanise les hommes. Elle les exclut du genre humain. Ils ne sont pas des êtres humains, mais des animaux. Ils sont des porcs, pervers et vicieux. Ou des bêtes féroces, malfaisantes et dangereuses pour les femmes.

La propagande féministe est une propagande publique. La conséquence recherchée pour elle-même de cette politique publique, républicaine, c'est de faire apparaître les femmes comme les seules représentantes du genre humain. Seules les femmes appartiennent au genre humain. Seules les femmes sont des êtres humains. Les hommes n'en font pas partie, provisoirement – c'est ce que l'on veut nous faire croire – mais en réalité définitivement.

La politique publique de déshumanisation des hommes est menée avec l'ensemble des moyens de l'État et des collectivités publiques, notamment les municipalités.

En février 2021, les services culturels de la ville de Paris ont financé une importante campagne de déshumanisation des hommes intitulée : « Les crocodiles. » Comme le montre l'image, cette campagne ignoble représentait les hommes sous la forme de bêtes féroces et dangereuses pour les femmes. Sa signification ouverte : les hommes sont des bêtes féroces, des prédateurs, qui voient les femmes comme des proies sexuelles et les agressent dans les transports publics (ici, dans le métro parisien). Ce que cette campagne "culturelle" veut nous montrer, c'est que prendre les transports en commun est un calvaire pour n'importe quelle femme. Mais ce qu'elle dit en réalité – c'est son but principal- c'est que les hommes ne font pas partie du genre humain. Seules les femmes sont des êtres humains.

On répondra, si on me répond, ce dont je doute, qu'il ne s'agit en aucun cas de déshumaniser tous les hommes, l'ensemble des hommes, mais seulement de stigmatiser des comportements "inappropriés", comme on dit maintenant, de certains d'entre eux. Sans doute il s'agit d'une campagne publique de déshumanisation des hommes, mais elle est faite pour la bonne cause, celle du respect de l'autre, de l'égalité, du droit des femmes à circuler librement dans l'espace public. Il s'agit de faire sortir ces hommes de l'animalité, de la bestialité, pour en faire des hommes heureux et libres : des hommes féministes. C’est « la féminisation heureuse ».

Je ne crois pas un mot de ce discours. La déshumanisation ne vise pas certains hommes, mais tous les hommes, quels qu'ils soient. Les bonnes causes au service de "l'égalité" ne manquent pas. Une autre fois, une autre bonne cause déshumanisera une autre catégorie d'hommes. La déshumanisation des hommes, qui se veut particulière, est en réalité générale.

Dans ce sens, la politique publique à l'égard des hommes les plus défavorisés dans les sociétés du monde libéral – je ne parle pas, bien entendu, des hommes qui appartiennent aux "élites". Ce sont elles qui planifient cette politique de déshumanisation – peut être rapprochée à juste titre de la politique publique envers les Juifs dans les années 30 et 40. A cette époque, certains États ont mis en place une politique publique les comparant à des nuisibles qui proliféraient et qu'il fallait éliminer comme une vermine.

Paroles attribuées aux crocodiles. "Ouais trop bien les grosses cuisses, je like". "Gros seins, gros culs." "On baise ?"

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