Autorisez les non-voyants guidés à toutes les épreuves fédérales d'équitation

Autorisez les non-voyants guidés à toutes les épreuves fédérales d'équitation

Le problème

Je suis une cavalière non-voyante qui pratique la compétition tant en épreuves handisport qu’en épreuves valides en bénéficiant d’aménagements qui me permettent de compenser mon handicap : je suis un cheval guide qui précède ma propre monture sur le tracé, et dont le cavalier me donne des indications de direction. Titulaire du BPJEPS que j'ai obtenu sans modification du niveau technique demandé, j'ai fait mes preuves depuis plusieurs années sur des épreuves jusqu’à 1,10m sans jamais me mettre en danger ni créer d’incident.

Le règlement interdit désormais aux cavaliers non-voyants de s’engager sur des épreuves supérieures à 95 cm. Pire encore, je me suis récemment vu refuser le droit de participer à un concours complet, au motif que franchir des obstacles fixes menacerait ma sécurité. Mon parcours de cavalière m'a pourtant largement formé à maîtriser ces difficultés.

Être porteur d’un handicap implique nombre de combats et de restrictions dans la vie quotidienne, et se réaliser par le biais de sa passion est d’autant plus important. L’impératif de sécurité est tout à fait légitime, mais il ne doit pas être un frein à l’épanouissement sportif et à la volonté de progression, dès lors que le cavalier a démontré ses capacités techniques.

Je demande donc à ce que je puisse – ainsi que tous les cavaliers non-voyants qui auraient fait la preuve d’un niveau technique en rapport – participer aux épreuves fédérales au même titre que n’importe quel autre cavalier, en bénéficiant des aménagements qui leur permettent de le faire.

Cliquez ici pour visualiser un reportage sur mon combat.

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Le problème

Je suis une cavalière non-voyante qui pratique la compétition tant en épreuves handisport qu’en épreuves valides en bénéficiant d’aménagements qui me permettent de compenser mon handicap : je suis un cheval guide qui précède ma propre monture sur le tracé, et dont le cavalier me donne des indications de direction. Titulaire du BPJEPS que j'ai obtenu sans modification du niveau technique demandé, j'ai fait mes preuves depuis plusieurs années sur des épreuves jusqu’à 1,10m sans jamais me mettre en danger ni créer d’incident.

Le règlement interdit désormais aux cavaliers non-voyants de s’engager sur des épreuves supérieures à 95 cm. Pire encore, je me suis récemment vu refuser le droit de participer à un concours complet, au motif que franchir des obstacles fixes menacerait ma sécurité. Mon parcours de cavalière m'a pourtant largement formé à maîtriser ces difficultés.

Être porteur d’un handicap implique nombre de combats et de restrictions dans la vie quotidienne, et se réaliser par le biais de sa passion est d’autant plus important. L’impératif de sécurité est tout à fait légitime, mais il ne doit pas être un frein à l’épanouissement sportif et à la volonté de progression, dès lors que le cavalier a démontré ses capacités techniques.

Je demande donc à ce que je puisse – ainsi que tous les cavaliers non-voyants qui auraient fait la preuve d’un niveau technique en rapport – participer aux épreuves fédérales au même titre que n’importe quel autre cavalier, en bénéficiant des aménagements qui leur permettent de le faire.

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Les décisionnaires

Serge Lecomte
Serge Lecomte
Président de la Fédération Française d'Equitation
Sophie Dubourg
Sophie Dubourg
Directrice Technique Nationale de la Fédération Française d'Equitation
Alain Soucasse
Alain Soucasse
Directeur Technique National Adjoint à la Fédération Française d'Equitation
Michel Asseray
Michel Asseray
Directeur Technique National adjoint du concours complet.

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