Exigez la protection de mes filles contre un prédateur sexuel

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Le problème

Depuis quatre ans, je me bats sans relâche pour garantir la sécurité et le bien-être de mes deux petites filles. Alors que le compagnon de leur mère, déjà condamné pour des faits de viol sur mineure, continue à vivre sous le même toit qu'elles, le Département d'Ile et Vilaine, le Parquet de Rennes, et la 6ème chambre de la Cour d'Appel de Rennes se renvoient la balle.

Une situation intolérable où les droits de mes filles à vivre en sécurité et en dehors de la présence de ce prédateur sexuel ne sont pas respectés.

Notons que dans une situation théorique où comme père j’aurais été reconnu coupable de faits identiques à ceux commis par Franck P. j’aurais été immédiatement privé du droit de visite de mes propres enfants.

Cette situation qui maintient le prédateur à portée de mes filles 90% du temps est donc scandaleuse pour n’importe quel parent.

Mes enfants ont droit à être élevées dans des conditions de sécurité, de moralité et de salubrité acceptables, des droits aujourd'hui bafoués au profit de la liberté de leur mère. Mon rôle de père, désireux de participer pleinement à leur éducation et à leur élévation morale, est également ignoré.

Il est impératif que les autorités compétentes prennent toutes leurs responsabilités pour veiller à la sécurité et au bien-être de mes filles. Je demande un examen urgent et une intervention immédiate afin de les protéger et leur offrir un environnement sain et sécuritaire. La justice ne doit pas se faire aux dépens des enfants innocents, et il est temps d'agir pour les sauver.

Le système judiciaire français révèle ainsi ses failles les plus terrifiantes : un père peut voir ses droits parentaux immédiatement suspendus pour des accusations non fondées, mais un "beau-père" violeur peut impunément s'occuper d'enfants, protégé par son statut juridique de tiers à la procédure de divorce.

Cette affaire illustre tragiquement la crise de la protection de l'enfance dénoncée par le Défenseur des Droits dans sa décision-cadre du 29 janvier 2025. Elle pose une question fondamentale à notre société : jusqu'où l'intérêt supérieur de l'enfant peut-il être sacrifié sur l'autel des libertés individuelles et des dysfonctionnements institutionnels ?

Je vous demande de bien vouloir signer cette pétition pour que mes filles puissent enfin vivre loin du danger et pour que leur droit fondamental à la sécurité soit respecté.

Les décisionnaires

Jean-Baptiste Parlos
Jean-Baptiste Parlos
Premier Président de la Cour d'Appel de Rennes
Frédéric Theillet
Frédéric Theillet
Procureur de la République de Rennes

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