
Exiger la protection de nos données et punir les arnaqueurs
Le problème
En août 2025, alors hospitalisé, un escroc, se faisant passer pour un conseiller bancaire, m'a téléphoné et tenté de m'escroquer. Deux autres ont essayé la semaine suivante. Comment ont-ils obtenu mes informations personnelles ? Sans doute par les fuites de données de Bouygues qui était mon fournisseur internet et a été hacké à cette période. Ces fuites sont un trésor pour les arnaqueurs et les escrocs. Par chance, je ne suis pas tombé dans leur piège, mais combien d'autres ont été arnaqués ? L'un de ces individus, que j'ai réussi à démasquer, m'a cyniquement avoué que voler les gens modestes lui procurait de l'excitation.
Chaque jour, des milliers de personnes voient leur vie détruite par ces crimes odieux perpétrés à la faveur de la numérisation excessive de notre société. Cette divulgation de nos données personnelles, constamment en ligne et volées sans difficultés, doit cesser et il faut que les hackers soient appréhendés et punis.
Les faits montrant la gravité et ampleur du phénomène de pillage des données à des fins d'escroquerie sont probants:
En 2016, 2021, 2023, selon le site indépendant French Breaches, il y a eu 1 fuite de données
en 2024 : 45
en 2025 : 170
De janvier à mi-août 2026 : 1210
L'arnaque du faux conseiller bancaire a augmenté de 159% en 2025, avec plus de 504.000 personnes ayant été contactés par ces faux conseillers et vrais criminels.
Le coût de ces arnaques a atteint 618,4 Millions d'€ au 1er semestre 2025.
Chaque semaine, il y a de nouvelles fuites, en août, il y a SFR (avec 2 millions de clients), les impôts, le cadastre, l’Éducation nationale, Bloctel (le service qui devait nous protéger des démarchages), Cetelem, Solimut (une mutuelle qui s'est fait voler les IBAN de 700 000 membres), Avast, etc..
À chaque nouvelle fuite, des millions de citoyens découvrent que leurs données personnelles sont désormais prêtes à être exploitées par des criminels .
L’État en choisissant le tout numérique, en nous imposant une déshumisation des services publics et un parcours du combattant pour être renseigné ou effectuer des démarches, nous expose maintenant au vol de nos économies, à être ruiné, abusé, d'autant que les banques ont trouvé la parade en invoquant une négligence grave du client pour ne pas rembourser ces préjudices. L'Etat a la responsabilité de protéger nos données.
L’article 82 du RGPD prévoit un droit à réparation pour toute personne ayant subi un dommage matériel ou moral du fait d’une violation du règlement, car une fuite informatique signifie des préjudices financiers et humains par des escroqueries.
Il est temps que l'État, totalement passif, indifférent et responsable de ces atteintes à notre vie, prenne des mesures fermes et exemplaires pour sécuriser nos données et punir sévèrement ceux qui en font un trafic, les volent et les revendent à cette mafia d'arnaquo-trafiquants. Il faut des sanctions dissuasives et des amendes records pour les hackeurs et arnaqueurs . Il est crucial que les entreprises, souvent négligentes, soient tenues responsables des fuites de données et sanctionnées aussi pour leur négligence coupable. La simple excuse et des conseils de vigilance pour de tels faits graves n'est pas acceptable. Si ils étaient sanctionnés par des amendes très fortes, ils sécuriseraient nos données et feraient enfin preuve de compétence et de sérieux plutôt que de se montrer insensible aux dommages que ces fuites nous font supporter puisqu'elles sont sans conséquences pour leur "porte monnaie".
La solution commence par l'instauration d'un plan XXL, d'arrestations des membres de ces réseaux et de punir les hackeurs qui les alimentent avec nos données. Il faut aussi arrêter et sanctionner leurs complices dans des banques, des plateformes, des entreprises, qui prennent et monnaient nos données ainsi que l'a révélé une enquête de 60 millions de consommateurs. L'état doit mettre tout en oeuvre pour sécuriser ses systèmes informatiques. Cela inclut aussi le retour à des services publics motivés, responsables, humains qui n'abandonnent pas les usagers et les laissent seuls face à un monde déshumanisé et virtuel.
Il faut une mobilisation générale, non seulement de l'État, mais également de chaque entreprise devant assurer la protection des données. Il faut en finir avec la complaisance et le délaissement des citoyens par l'Etat, par nos députés, peu concernés par nous défendre contre ce fléau. Il faut réagir et ne pas subir un monde où nos données ne seront plus qu'une marchandise, vendue au plus offrant.
Nous sommes face à un danger grandissime. La question n'est plus de savoir si nous serons arnaqués, mais quand et de combien.
Pour exiger un environnement numérique sécurisé, agissez en signant cette pétition qui sera transmise au gouvernement, aux députés et sénateurs.
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Le problème
En août 2025, alors hospitalisé, un escroc, se faisant passer pour un conseiller bancaire, m'a téléphoné et tenté de m'escroquer. Deux autres ont essayé la semaine suivante. Comment ont-ils obtenu mes informations personnelles ? Sans doute par les fuites de données de Bouygues qui était mon fournisseur internet et a été hacké à cette période. Ces fuites sont un trésor pour les arnaqueurs et les escrocs. Par chance, je ne suis pas tombé dans leur piège, mais combien d'autres ont été arnaqués ? L'un de ces individus, que j'ai réussi à démasquer, m'a cyniquement avoué que voler les gens modestes lui procurait de l'excitation.
Chaque jour, des milliers de personnes voient leur vie détruite par ces crimes odieux perpétrés à la faveur de la numérisation excessive de notre société. Cette divulgation de nos données personnelles, constamment en ligne et volées sans difficultés, doit cesser et il faut que les hackers soient appréhendés et punis.
Les faits montrant la gravité et ampleur du phénomène de pillage des données à des fins d'escroquerie sont probants:
En 2016, 2021, 2023, selon le site indépendant French Breaches, il y a eu 1 fuite de données
en 2024 : 45
en 2025 : 170
De janvier à mi-août 2026 : 1210
L'arnaque du faux conseiller bancaire a augmenté de 159% en 2025, avec plus de 504.000 personnes ayant été contactés par ces faux conseillers et vrais criminels.
Le coût de ces arnaques a atteint 618,4 Millions d'€ au 1er semestre 2025.
Chaque semaine, il y a de nouvelles fuites, en août, il y a SFR (avec 2 millions de clients), les impôts, le cadastre, l’Éducation nationale, Bloctel (le service qui devait nous protéger des démarchages), Cetelem, Solimut (une mutuelle qui s'est fait voler les IBAN de 700 000 membres), Avast, etc..
À chaque nouvelle fuite, des millions de citoyens découvrent que leurs données personnelles sont désormais prêtes à être exploitées par des criminels .
L’État en choisissant le tout numérique, en nous imposant une déshumisation des services publics et un parcours du combattant pour être renseigné ou effectuer des démarches, nous expose maintenant au vol de nos économies, à être ruiné, abusé, d'autant que les banques ont trouvé la parade en invoquant une négligence grave du client pour ne pas rembourser ces préjudices. L'Etat a la responsabilité de protéger nos données.
L’article 82 du RGPD prévoit un droit à réparation pour toute personne ayant subi un dommage matériel ou moral du fait d’une violation du règlement, car une fuite informatique signifie des préjudices financiers et humains par des escroqueries.
Il est temps que l'État, totalement passif, indifférent et responsable de ces atteintes à notre vie, prenne des mesures fermes et exemplaires pour sécuriser nos données et punir sévèrement ceux qui en font un trafic, les volent et les revendent à cette mafia d'arnaquo-trafiquants. Il faut des sanctions dissuasives et des amendes records pour les hackeurs et arnaqueurs . Il est crucial que les entreprises, souvent négligentes, soient tenues responsables des fuites de données et sanctionnées aussi pour leur négligence coupable. La simple excuse et des conseils de vigilance pour de tels faits graves n'est pas acceptable. Si ils étaient sanctionnés par des amendes très fortes, ils sécuriseraient nos données et feraient enfin preuve de compétence et de sérieux plutôt que de se montrer insensible aux dommages que ces fuites nous font supporter puisqu'elles sont sans conséquences pour leur "porte monnaie".
La solution commence par l'instauration d'un plan XXL, d'arrestations des membres de ces réseaux et de punir les hackeurs qui les alimentent avec nos données. Il faut aussi arrêter et sanctionner leurs complices dans des banques, des plateformes, des entreprises, qui prennent et monnaient nos données ainsi que l'a révélé une enquête de 60 millions de consommateurs. L'état doit mettre tout en oeuvre pour sécuriser ses systèmes informatiques. Cela inclut aussi le retour à des services publics motivés, responsables, humains qui n'abandonnent pas les usagers et les laissent seuls face à un monde déshumanisé et virtuel.
Il faut une mobilisation générale, non seulement de l'État, mais également de chaque entreprise devant assurer la protection des données. Il faut en finir avec la complaisance et le délaissement des citoyens par l'Etat, par nos députés, peu concernés par nous défendre contre ce fléau. Il faut réagir et ne pas subir un monde où nos données ne seront plus qu'une marchandise, vendue au plus offrant.
Nous sommes face à un danger grandissime. La question n'est plus de savoir si nous serons arnaqués, mais quand et de combien.
Pour exiger un environnement numérique sécurisé, agissez en signant cette pétition qui sera transmise au gouvernement, aux députés et sénateurs.
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Pétition lancée le 27 août 2026