Exigeons une protection immédiate contre les nanopesticides !

Le problème

Les pesticides les plus utilisés en France ont été analysés par l'Agence nationale de sécurité sanitaire (anses).

100 % de ces pesticides comportaient des nanoparticules, utilisées sans aucun contrôle par l'agrochimie.

Les nanoparticules peuvent modifier les caractéristiques physiques, chimiques et les effets sur la santé des produits où elles sont introduites.

Pour protéger les personnes et les écosystèmes, en avril 2025, l'agence a demandé le retrait des nanoparticules dans les pesticides et alerté l'Europe.

 Mais modifier les autorisations prendra des années.

Nous, habitants et utilisateurs impactés, demandons que l'Etat assure immédiatement notre protection par:

- La récupération des nanopesticides par les firmes, dans les fermes, et leur remboursement aux agriculteurs. 

- La destruction de ces nanopesticides dans des conditions de sécurité adéquates (pas de dons ou de vente à d'autres pays). 

- Leur remplacement aux agriculteurs par des produits utilisables en bio, dont le règlement exclut les nanoparticules. 

- La constitution d’un "délit de vente avant liquidation" (quand un  pesticide est en passe d’être interdit, afin d’écouler les stocks, les vendeurs passent dans les fermes, expliquent qu’on n'en trouvera plus avec les nouvelles normes, les vendent en solde, ce qui fait qu’on retrouve de nombreux pesticides, interdits depuis des années, dans nos analyses).

- La mise en place d’un "Institut national des produits phytosanitaires, enrobés, engrais et intrants", chargé de mettre au point des produits phytosanitaires respectueux de la santé humaine et des écosystèmes, afin de s’affranchir des firmes étrangères qui prennent les français pour des cobayes.

- La modification des textes laxistes sur l’expérimentation de produits inconnus dans les champs : il est urgent d’interdire ces pratiques en plein air. 

- La mise en place obligatoire d’une alerte préalable retransmise par SMS, par l’agriculteur, la veille d’un épandage, d’un semis, ou d’une pulvérisation. 

- La fixation à 7 mètres minimum de largeur, de tout chemin communal carrossable, afin qu’un maire puisse le border de deux haies filtrantes qui ne seront pas ravagées par les engins agricoles. 

- La distribution des aides de la PAC sous forme d’aides aux salaires, pour éviter le “tout chimique“.

 

 

 

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Aline READLanceur de pétition

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Le problème

Les pesticides les plus utilisés en France ont été analysés par l'Agence nationale de sécurité sanitaire (anses).

100 % de ces pesticides comportaient des nanoparticules, utilisées sans aucun contrôle par l'agrochimie.

Les nanoparticules peuvent modifier les caractéristiques physiques, chimiques et les effets sur la santé des produits où elles sont introduites.

Pour protéger les personnes et les écosystèmes, en avril 2025, l'agence a demandé le retrait des nanoparticules dans les pesticides et alerté l'Europe.

 Mais modifier les autorisations prendra des années.

Nous, habitants et utilisateurs impactés, demandons que l'Etat assure immédiatement notre protection par:

- La récupération des nanopesticides par les firmes, dans les fermes, et leur remboursement aux agriculteurs. 

- La destruction de ces nanopesticides dans des conditions de sécurité adéquates (pas de dons ou de vente à d'autres pays). 

- Leur remplacement aux agriculteurs par des produits utilisables en bio, dont le règlement exclut les nanoparticules. 

- La constitution d’un "délit de vente avant liquidation" (quand un  pesticide est en passe d’être interdit, afin d’écouler les stocks, les vendeurs passent dans les fermes, expliquent qu’on n'en trouvera plus avec les nouvelles normes, les vendent en solde, ce qui fait qu’on retrouve de nombreux pesticides, interdits depuis des années, dans nos analyses).

- La mise en place d’un "Institut national des produits phytosanitaires, enrobés, engrais et intrants", chargé de mettre au point des produits phytosanitaires respectueux de la santé humaine et des écosystèmes, afin de s’affranchir des firmes étrangères qui prennent les français pour des cobayes.

- La modification des textes laxistes sur l’expérimentation de produits inconnus dans les champs : il est urgent d’interdire ces pratiques en plein air. 

- La mise en place obligatoire d’une alerte préalable retransmise par SMS, par l’agriculteur, la veille d’un épandage, d’un semis, ou d’une pulvérisation. 

- La fixation à 7 mètres minimum de largeur, de tout chemin communal carrossable, afin qu’un maire puisse le border de deux haies filtrantes qui ne seront pas ravagées par les engins agricoles. 

- La distribution des aides de la PAC sous forme d’aides aux salaires, pour éviter le “tout chimique“.

 

 

 

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Aline READLanceur de pétition

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