Exigeons Une Meilleure Dotation Pour l'Éducation Nationale
Exigeons Une Meilleure Dotation Pour l'Éducation Nationale
Le problème
Faire toujours plus avec toujours moins…
Est-ce ainsi que « L’Éducation nationale est à sa place, c’est-à-dire à la première place comme le prétendait notre Premier ministre, ancien ministre de l’Éducation nationale, lors de son discours de politique générale le 14 janvier 2025 ?
Nous nous alarmons de la nouvelle baisse de notre dotation de moyens horaires.
De prévisions à prévisions, selon la DSDEN (Inspection académique), nous perdrions 92 élèves et par la même 100 heures de dotation.
La perte de trois classes, cette année (deux en Seconde et une en Première générale) est d’abord liée à un changement de la carte scolaire qui nous a été imposé sans aucune consultation.
Ce n’est pas une question de démographie, ni d’attractivité.
Cette baisse d’effectifs globale aurait pu être saluée et salutaire si elle ne s’était pas traduite par des classes toujours aussi surchargées :
- 34,3 élèves par classe en moyenne en Seconde avec même une classe de Seconde avec 36 élèves.
- 33,7 élèves par classe en moyenne en Première générale et technologique avec toutes les classes à 35 élèves pour les ST2S.
- 33,4 élèves par classe en moyenne en Terminale.
Nous sommes à plus d’un point par classe par rapport à la moyenne départementale (près de 32 élèves par classe) et de trois à quatre points par rapport à la moyenne nationale (près de 30 élèves par classe).
Le nombre d’élèves par classe, abaissé en maternelle et en primaire en Éducation prioritaire, est pourtant présenté comme La mesure gouvernementale du premier quinquennat d’Emmanuel Macron afin d'élever le niveau général et de réduire les inégalités sociales.
Le « choc des savoirs » en collège se traduit aussi par la constitution de plus petits effectifs en cours de français et en mathématiques.
Cette logique de réduction d’effectifs n’aurait donc plus de sens au lycée ?
Si nous avions des classes à la moyenne nationale, il faudrait retirer 48 élèves en Seconde, 41 en Première générale et technologique, 41 en Terminale générale et technologique… ou alors ouvrir quatre classes et demie mais sûrement pas en fermer deux.
La baisse de la Dotation Horaire Globale (DHG) menace la qualité du service public d’éducation que nous pouvons désormais assurer.
Il nous manque, pour l’instant, quatre heures pour pouvoir seulement permettre aux élèves de choisir leurs spécialités librement (comme y enjoint la réforme du lycée de 2018), dédoubler une heure de cours par matières en Seconde, permettre de faire des manipulations en sciences…
Pour l’année prochaine, il ne sera plus possible de faire :
- des heures d’accompagnement personnalisé en français et en mathématiques.
- des entraînements indispensables, à l’écrit et à l’oral, aux épreuves du baccalauréat, y compris les épreuves anticipées de français (bacs blancs).
- un accompagnement personnalisé à l’orientation surtout pour les élèves de Terminale.
- du soutien scolaire en français pour la filière professionnelle.
- du soutien scolaire en anglais,
- du soutien scolaire en sciences,
- du soutien scolaire en mathématiques dans les différentes voies du lycée,
- le projet « Khôlle » en mathématiques,
- le concours d’éloquence,
- le prépa sciences-po (notre établissement souffre d'un manque de bons élèves ambitionnant d'intégrer des filières d'excellence : pour les "littéraires", la prépa Science Po proposée a pu en attirer et motiver quelques-uns, y compris pour des prépas),
- la « prépa à la prépa » en mathématiques et sciences (2022-2023).
- le tutorat pour les élèves en grande difficulté ou en décrochage scolaire dans les différentes voies du lycée.
- plus de tutorat pour la remise à niveau pour les élèves passerelles de bac pro
- l'enseignement santé-social
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Le problème
Faire toujours plus avec toujours moins…
Est-ce ainsi que « L’Éducation nationale est à sa place, c’est-à-dire à la première place comme le prétendait notre Premier ministre, ancien ministre de l’Éducation nationale, lors de son discours de politique générale le 14 janvier 2025 ?
Nous nous alarmons de la nouvelle baisse de notre dotation de moyens horaires.
De prévisions à prévisions, selon la DSDEN (Inspection académique), nous perdrions 92 élèves et par la même 100 heures de dotation.
La perte de trois classes, cette année (deux en Seconde et une en Première générale) est d’abord liée à un changement de la carte scolaire qui nous a été imposé sans aucune consultation.
Ce n’est pas une question de démographie, ni d’attractivité.
Cette baisse d’effectifs globale aurait pu être saluée et salutaire si elle ne s’était pas traduite par des classes toujours aussi surchargées :
- 34,3 élèves par classe en moyenne en Seconde avec même une classe de Seconde avec 36 élèves.
- 33,7 élèves par classe en moyenne en Première générale et technologique avec toutes les classes à 35 élèves pour les ST2S.
- 33,4 élèves par classe en moyenne en Terminale.
Nous sommes à plus d’un point par classe par rapport à la moyenne départementale (près de 32 élèves par classe) et de trois à quatre points par rapport à la moyenne nationale (près de 30 élèves par classe).
Le nombre d’élèves par classe, abaissé en maternelle et en primaire en Éducation prioritaire, est pourtant présenté comme La mesure gouvernementale du premier quinquennat d’Emmanuel Macron afin d'élever le niveau général et de réduire les inégalités sociales.
Le « choc des savoirs » en collège se traduit aussi par la constitution de plus petits effectifs en cours de français et en mathématiques.
Cette logique de réduction d’effectifs n’aurait donc plus de sens au lycée ?
Si nous avions des classes à la moyenne nationale, il faudrait retirer 48 élèves en Seconde, 41 en Première générale et technologique, 41 en Terminale générale et technologique… ou alors ouvrir quatre classes et demie mais sûrement pas en fermer deux.
La baisse de la Dotation Horaire Globale (DHG) menace la qualité du service public d’éducation que nous pouvons désormais assurer.
Il nous manque, pour l’instant, quatre heures pour pouvoir seulement permettre aux élèves de choisir leurs spécialités librement (comme y enjoint la réforme du lycée de 2018), dédoubler une heure de cours par matières en Seconde, permettre de faire des manipulations en sciences…
Pour l’année prochaine, il ne sera plus possible de faire :
- des heures d’accompagnement personnalisé en français et en mathématiques.
- des entraînements indispensables, à l’écrit et à l’oral, aux épreuves du baccalauréat, y compris les épreuves anticipées de français (bacs blancs).
- un accompagnement personnalisé à l’orientation surtout pour les élèves de Terminale.
- du soutien scolaire en français pour la filière professionnelle.
- du soutien scolaire en anglais,
- du soutien scolaire en sciences,
- du soutien scolaire en mathématiques dans les différentes voies du lycée,
- le projet « Khôlle » en mathématiques,
- le concours d’éloquence,
- le prépa sciences-po (notre établissement souffre d'un manque de bons élèves ambitionnant d'intégrer des filières d'excellence : pour les "littéraires", la prépa Science Po proposée a pu en attirer et motiver quelques-uns, y compris pour des prépas),
- la « prépa à la prépa » en mathématiques et sciences (2022-2023).
- le tutorat pour les élèves en grande difficulté ou en décrochage scolaire dans les différentes voies du lycée.
- plus de tutorat pour la remise à niveau pour les élèves passerelles de bac pro
- l'enseignement santé-social
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Pétition lancée le 20 avril 2025