Exigeons la transparence et la justice après le G7

Exigeons la transparence et la justice après le G7

Signataires récents:
Michèle et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Lors du sommet du G7 à Genève, j'ai été témoin d'événements qui ont franchi une ligne rouge. Des centaines de personnes, y compris des familles et des manifestants pacifiques, ont été piégées dans des nasses policières. Elles n'exerçaient qu'un droit fondamental : celui de manifester. Ce n'est pas la société dans laquelle je veux vivre. Je refuse que la peur, les contrôles abusifs et les restrictions des libertés publiques deviennent la norme dans ma ville.

Nous demandons une enquête indépendante sur ces nasses, sur les violences et sur les atteintes aux libertés fondamentales qui ont été commises durant le G7. Nous devons savoir qui a pris ces décisions controversées. Ainsi, nous exigeons la publication des ordres, des rapports et des décisions qui ont conduit à ces opérations de maintien de l'ordre.

Il est crucial de mettre fin à l'usage des nasses, aux contrôles discriminatoires et à toute pratique de maintien de l'ordre qui porte atteinte au droit de manifester pacifiquement. Sans transparence et responsabilité, notre confiance en ceux qui sont censés nous protéger s'érode.

Pour garantir l'exercice des droits démocratiques, nous devons identifier et demander des comptes aux responsables politiques et policiers impliqués. En agissant maintenant, nous pouvons prévenir de futurs abus et assurer que Genève reste un modèle de démocratie forte.

Je fais appel à vous pour signer cette pétition et exiger justice et transparence. Chaque signature compte pour envoyer un message clair que de telles pratiques ne seront pas tolérées dans notre société. Ensemble, défendons nos libertés et droits fondamentaux.

Chronologie des événements du G7 à Genève

Les jours précédant la manifestation

Dans les jours ayant précédé le G7, Genève a connu un déploiement sécuritaire exceptionnel. La population a été confrontée à une présence policière renforcée, à des contrôles fréquents dans l'espace public, à une surveillance aérienne permanente et à de nombreuses restrictions de circulation. Pour de nombreux habitants et militantes et militants, cette situation a contribué à installer un climat de tension et d'inquiétude bien avant le début de la manifestation.

La manifestation

La mobilisation a rassemblé plusieurs milliers de personnes venues défendre des causes sociales, écologiques, démocratiques et internationales. De nombreux participants décrivent une ambiance majoritairement pacifique, familiale et déterminée.

Entre 17h et 18h : premières interventions policières

Selon de nombreux témoignages recueillis sur place, des interventions policières accompagnées de l'utilisation de gaz lacrymogènes ont eu lieu dans le secteur des Nations. Ces interventions ont touché des manifestants, mais également des personnes présentes aux abords du parcours.

Pour beaucoup de participants, ces actions ont marqué un tournant dans la gestion de la manifestation et ont contribué à accroître les tensions sur le terrain.

En soirée : mise en place des nasses

Au cours de la soirée, d'importants dispositifs de confinement de foule ont été mis en place dans plusieurs secteurs de la ville. Des centaines de personnes se sont retrouvées encerclées par des cordons policiers sans possibilité immédiate de quitter les lieux.

De nombreux témoignages font état de longues heures d'attente, d'informations contradictoires et d'une impossibilité pour certaines personnes de rejoindre leur domicile malgré leur volonté de quitter la manifestation.

Durant la nuit

Les opérations de maintien de l'ordre se sont poursuivies durant une grande partie de la nuit. Des contrôles d'identité, des fouilles et des interpellations ont été signalés par de nombreuses personnes présentes dans les zones concernées.

Plusieurs participants affirment avoir été retenus pendant de longues heures alors qu'ils ne participaient à aucun acte de violence.

Les questions soulevées

Au-delà des incidents ayant pu se produire en marge de la manifestation, les événements du G7 soulèvent des interrogations fondamentales 

- Le recours aux nasses était-il nécessaire et proportionné ?

- Les libertés de circulation, de réunion et de manifestation ont-elles été pleinement respectées ?

- Les familles, riverains et manifestants pacifiques ont-ils bénéficié d'une protection suffisante ?

- Les mesures prises étaient-elles compatibles avec les principes démocratiques auxquels Genève et la Suisse sont attachées ?

Pourquoi nous demandons des comptes

Cette pétition ne vise pas à contester le maintien de l'ordre en tant que tel. Elle vise à obtenir la vérité, la transparence et l'établissement des responsabilités lorsque des mesures exceptionnelles portent atteinte aux libertés fondamentales.

Nous demandons qu'une enquête indépendante fasse toute la lumière sur les décisions prises, sur les opérations menées durant le G7 et sur les conséquences qu'elles ont eues pour des centaines de personnes exerçant leurs droits démocratiques.

Pourquoi nous demandons des comptes

Cette pétition ne vise pas à remettre en cause le droit des autorités à assurer la sécurité publique. Elle vise à dénoncer ce qui apparaît, au regard des nombreux témoignages recueillis, comme un usage disproportionné de la force et une restriction excessive des libertés fondamentales.

Le déploiement massif de moyens policiers, les gaz lacrymogènes, les nasses ayant retenu des centaines de personnes durant de longues heures, les contrôles contestés et la présence d'un dispositif sécuritaire exceptionnel ont donné à de nombreux habitants le sentiment d'assister à une démonstration de force incompatible avec les traditions démocratiques genevoises.

Nous estimons que la population est en droit de savoir qui a pris les décisions ayant conduit à ces opérations, quels ordres ont été donnés, quelles autorités politiques et policières les ont validés et sur quelles bases ces choix ont été effectués.

Nous demandons également que toute la lumière soit faite sur la participation éventuelle de forces de police extérieures au canton ou étrangères, sur leur rôle exact, sur les règles d'engagement qui leur ont été appliquées et sur les responsabilités respectives des différentes chaînes de commandement.

Si l'enquête indépendante confirme que des violations des libertés fondamentales ou des usages disproportionnés de la force ont été commis, nous demandons la démission des responsables politiques et hiérarchiques ayant autorisé ou couvert ces pratiques.

Une démocratie ne peut accepter que des dispositifs d'exception deviennent la norme. Elle ne peut accepter que la contestation sociale soit traitée comme une menace à neutraliser plutôt que comme l'expression légitime du débat démocratique.

Nous demandons la vérité, la transparence, l'établissement des responsabilités et des garanties concrètes afin que de tels événements ne puissent plus se reproduire.

avatar of the starter
Emma AZCONEGUILanceur de pétitionMère, citoyenne et militante genevoise. Je crois que la démocratie se défend par l'engagement citoyen, la solidarité et le refus de l'injustice.

381

Essayons d'atteindre les 500 signatures !
Les pétitions comptant plus de 1 000 signataires ont 5 fois plus de chances d'aboutir !
Signataires récents:
Michèle et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Lors du sommet du G7 à Genève, j'ai été témoin d'événements qui ont franchi une ligne rouge. Des centaines de personnes, y compris des familles et des manifestants pacifiques, ont été piégées dans des nasses policières. Elles n'exerçaient qu'un droit fondamental : celui de manifester. Ce n'est pas la société dans laquelle je veux vivre. Je refuse que la peur, les contrôles abusifs et les restrictions des libertés publiques deviennent la norme dans ma ville.

Nous demandons une enquête indépendante sur ces nasses, sur les violences et sur les atteintes aux libertés fondamentales qui ont été commises durant le G7. Nous devons savoir qui a pris ces décisions controversées. Ainsi, nous exigeons la publication des ordres, des rapports et des décisions qui ont conduit à ces opérations de maintien de l'ordre.

Il est crucial de mettre fin à l'usage des nasses, aux contrôles discriminatoires et à toute pratique de maintien de l'ordre qui porte atteinte au droit de manifester pacifiquement. Sans transparence et responsabilité, notre confiance en ceux qui sont censés nous protéger s'érode.

Pour garantir l'exercice des droits démocratiques, nous devons identifier et demander des comptes aux responsables politiques et policiers impliqués. En agissant maintenant, nous pouvons prévenir de futurs abus et assurer que Genève reste un modèle de démocratie forte.

Je fais appel à vous pour signer cette pétition et exiger justice et transparence. Chaque signature compte pour envoyer un message clair que de telles pratiques ne seront pas tolérées dans notre société. Ensemble, défendons nos libertés et droits fondamentaux.

Chronologie des événements du G7 à Genève

Les jours précédant la manifestation

Dans les jours ayant précédé le G7, Genève a connu un déploiement sécuritaire exceptionnel. La population a été confrontée à une présence policière renforcée, à des contrôles fréquents dans l'espace public, à une surveillance aérienne permanente et à de nombreuses restrictions de circulation. Pour de nombreux habitants et militantes et militants, cette situation a contribué à installer un climat de tension et d'inquiétude bien avant le début de la manifestation.

La manifestation

La mobilisation a rassemblé plusieurs milliers de personnes venues défendre des causes sociales, écologiques, démocratiques et internationales. De nombreux participants décrivent une ambiance majoritairement pacifique, familiale et déterminée.

Entre 17h et 18h : premières interventions policières

Selon de nombreux témoignages recueillis sur place, des interventions policières accompagnées de l'utilisation de gaz lacrymogènes ont eu lieu dans le secteur des Nations. Ces interventions ont touché des manifestants, mais également des personnes présentes aux abords du parcours.

Pour beaucoup de participants, ces actions ont marqué un tournant dans la gestion de la manifestation et ont contribué à accroître les tensions sur le terrain.

En soirée : mise en place des nasses

Au cours de la soirée, d'importants dispositifs de confinement de foule ont été mis en place dans plusieurs secteurs de la ville. Des centaines de personnes se sont retrouvées encerclées par des cordons policiers sans possibilité immédiate de quitter les lieux.

De nombreux témoignages font état de longues heures d'attente, d'informations contradictoires et d'une impossibilité pour certaines personnes de rejoindre leur domicile malgré leur volonté de quitter la manifestation.

Durant la nuit

Les opérations de maintien de l'ordre se sont poursuivies durant une grande partie de la nuit. Des contrôles d'identité, des fouilles et des interpellations ont été signalés par de nombreuses personnes présentes dans les zones concernées.

Plusieurs participants affirment avoir été retenus pendant de longues heures alors qu'ils ne participaient à aucun acte de violence.

Les questions soulevées

Au-delà des incidents ayant pu se produire en marge de la manifestation, les événements du G7 soulèvent des interrogations fondamentales 

- Le recours aux nasses était-il nécessaire et proportionné ?

- Les libertés de circulation, de réunion et de manifestation ont-elles été pleinement respectées ?

- Les familles, riverains et manifestants pacifiques ont-ils bénéficié d'une protection suffisante ?

- Les mesures prises étaient-elles compatibles avec les principes démocratiques auxquels Genève et la Suisse sont attachées ?

Pourquoi nous demandons des comptes

Cette pétition ne vise pas à contester le maintien de l'ordre en tant que tel. Elle vise à obtenir la vérité, la transparence et l'établissement des responsabilités lorsque des mesures exceptionnelles portent atteinte aux libertés fondamentales.

Nous demandons qu'une enquête indépendante fasse toute la lumière sur les décisions prises, sur les opérations menées durant le G7 et sur les conséquences qu'elles ont eues pour des centaines de personnes exerçant leurs droits démocratiques.

Pourquoi nous demandons des comptes

Cette pétition ne vise pas à remettre en cause le droit des autorités à assurer la sécurité publique. Elle vise à dénoncer ce qui apparaît, au regard des nombreux témoignages recueillis, comme un usage disproportionné de la force et une restriction excessive des libertés fondamentales.

Le déploiement massif de moyens policiers, les gaz lacrymogènes, les nasses ayant retenu des centaines de personnes durant de longues heures, les contrôles contestés et la présence d'un dispositif sécuritaire exceptionnel ont donné à de nombreux habitants le sentiment d'assister à une démonstration de force incompatible avec les traditions démocratiques genevoises.

Nous estimons que la population est en droit de savoir qui a pris les décisions ayant conduit à ces opérations, quels ordres ont été donnés, quelles autorités politiques et policières les ont validés et sur quelles bases ces choix ont été effectués.

Nous demandons également que toute la lumière soit faite sur la participation éventuelle de forces de police extérieures au canton ou étrangères, sur leur rôle exact, sur les règles d'engagement qui leur ont été appliquées et sur les responsabilités respectives des différentes chaînes de commandement.

Si l'enquête indépendante confirme que des violations des libertés fondamentales ou des usages disproportionnés de la force ont été commis, nous demandons la démission des responsables politiques et hiérarchiques ayant autorisé ou couvert ces pratiques.

Une démocratie ne peut accepter que des dispositifs d'exception deviennent la norme. Elle ne peut accepter que la contestation sociale soit traitée comme une menace à neutraliser plutôt que comme l'expression légitime du débat démocratique.

Nous demandons la vérité, la transparence, l'établissement des responsabilités et des garanties concrètes afin que de tels événements ne puissent plus se reproduire.

avatar of the starter
Emma AZCONEGUILanceur de pétitionMère, citoyenne et militante genevoise. Je crois que la démocratie se défend par l'engagement citoyen, la solidarité et le refus de l'injustice.

Les décisionnaires

Au Conseil d'État du Canton de Genève et à la Commandante de la Police cantonale genevoise
Au Conseil d'État du Canton de Genève et à la Commandante de la Police cantonale genevoise

Mises à jour sur la pétition