

Lorsque j’étais au lycée et que j’allais passer difficilement mon bac scientifique, j’avais deux livres sur ma table de chevet.
L’un sur la relativité d’Einstein et l’autre de Sigmund Freud sur les 5 leçons de la psychanalyse. Je vous avouerais que j’ai préféré le premier. Pour deux raisons.
La première c’est que, n’en déplaise à Freud et à l’église catholique j’avais déjà péché. L’autre est que le sujet de la relativité m’a toujours inspiré. Mes études supérieurs moyennes ne m’auraient pas permis de faire un bon astrophysicien et on avait déjà découvert la lune et les anneaux de Saturne alors ... !
Pourtant, comme ceux qui prétendent avoir vu des « ovnis » moi j’ai vu les lois de relativité en vraie.
Je dois cette fantastique découverte, qui pourrait alimenter nos livres de science, par le biais d’EDF et du Conseil des Prud’hommes de Charleville-Mézières qui marchent main dans la main. Les Conseils des Prud'hommes, dans les régions où il y a des sites nucléaires, relient de plus en plus à ses effectifs des détachés syndicaux d'EDF afin d'avoir une vue sur les dossiers et pouvoir, parfois, influencer la décision finales au détriment du salarié. C'est ce qui s'est passé pour moi au CPH de Charleville-Mézières.
En effet, en 2019 j’étais en arrêt de travail du 28 novembre 2018 au 4 octobre 2019 à cause du début de mon harcèlement moral.
Durant cette période, en mars 2018 alors que je suis en arrêt de travail, mon employeur, le centre nucléaire d’électivité de Chooz m’a fait un entretien individuel (EAP) en arrêt de travail alors que je n’étais pas sur le site mais à la maison.
Étant en arrêt de travail et sans ordinateur, je ne pouvais donc accéder au serveur qui héberger les différents documents contenant les éléments de mon entretien individuel. De plus mon contrat de travail était suspendu.
Pourtant, EDF, dans un courrier adressé aux Prud’hommes de Charleville-Mézières affirme qu’EDF m’aurait évalué en arrêt de travail lors d’un entretien individuel que je devais consulter avant le 31 mars 2019.
Oui mais la relativité du temps dans tout ça ... j’y viens, un peu de patience !
Le mensonge est d’autant plus grossier qu’EDF produit ce fameux entretien individuel qui mentionne de manière irréfutable ; car fait sous un logiciel informatique ; qu’il a été « commencé » le 14 avril 2019 et qu’il contient même des documents en date de l’année 2021.
Donc j’en conclues qu’EDF a raison, puisqu’EDF a toujours raison mais qu’en plus, ils ont réussi le pari « fou » de démontrer que la relativité du temps existe.
Mais cette nouvelle découverte ; qui aurait fait plaisir à Albert Einstein a ému le Conseil des Prud’homme de Charleville-Mézières qui n’a pas donné à EDF un quelconque prix scientifique pour avoir réussi à démontrer la théorie d’Einstein, mais qui nous a débouté sur le fait que nous dénoncions que cet entretien individuel n’avait pas pu exister.
Cela sera le premier grief que le Conseil des Prud’hommes de Charleville-Mézières utilisera afin de nous débouter au profit de la recherche et du développement (R&D) d’EDF. Vive la science !
Le Conseil des Prud’hommes écrira ainsi, sans aucun scrupule :
Donc le Conseil des Prud’hommes de Charleville-Mézières me disent que je reconnais avoir « besoin de professionnalisation complémentaire » lors d’un entretien individuel, réalisé en arrêt de travail, dont on m’aurait invité à regarder avant le 31 mars 2019 et qui a été commencé le 14 avril 2019.
Merci à Albert Einstein pour avoir passé des heures carrées à démontrer une théorie que le CPH de Charleville a mis quelques heures a entériné ... Vive la science !