Exigeons l'égalité aux soins pour tous indépendamment de l'origine ou conviction religieux

Le problème

En tant que personne directement touchée par cette question, je dois souligner l'urgence de notre message.

Je vais vous raconter mon histoire et j’espère qu’elle deviendra virale. Prenez le temps de lire jusqu’à la fin, s’il vous plaît.

Je m’appelle Julien, j’ai 35 ans. Le 25 octobre 2023, j’ai été transporté d’urgence à l’hôpital de Fleyriat à Bourg-en-Bresse, où j’ai été diagnostiqué avec le syndrome de Guillain-Barré, une maladie neurologique qui attaque le système nerveux. À la suite de cela, j’ai passé environ 20 jours dans le coma. À mon réveil, j’étais tétraplégique, ne pouvant bouger que la tête. J’ai passé 2 mois en réanimation, où mon séjour s’est très bien déroulé, et je tiens à remercier le personnel soignant.

Ensuite, j’ai été admis au service de neurologie où je suis resté une dizaine de jours. Tout s’est bien passé.

Le 1er décembre 2023, j’ai été transféré dans un centre de rééducation pour récupérer mes capacités physiques. Cependant, des problèmes ont commencé à apparaître : certains soignants ne me changeaient pas et me refusaient les toilettes, me forçant à uriner sur moi à plusieurs reprises. On m’empêchait de faire des siestes et je devais dormir sur une table. J’ai signalé ces dysfonctionnements plusieurs fois. Il m’arrivait de ne pas manger car on m’obligeait à manger dans la salle à manger commune, contrairement au règlement qui permet de manger en chambre. On m’imposait aussi des couchers à 19h30 alors que le règlement n’était pas précis à ce sujet.

Après 7 mois d’hospitalisation, j’ai demandé une permission pour passer une nuit chez moi car l’unité de vie commençait à peser sérieusement sur mon moral. Cette permission a été acceptée pour le 24 mai 2024 à 17h. Le 23 mai 2024, l’ergothérapeute est venu à mon domicile avec ma compagne pour lui montrer comment me manipuler.

Le 24 mai 2024, ma compagne s’est présentée au centre de rééducation avec une amie possédant un véhicule adapté. Là, le médecin-chef m’a demandé de le suivre pour discuter avec la directrice du centre de rééducation. Celle-ci m’a annoncé qu’il s’agissait d’une sortie définitive et non d’une permission, sous prétexte que je refusais d’aller en rééducation, insultais et frappais les soignants, et d’autres accusations infondées. Ce départ précipité n’a pas été préparé : le centre nous a remis des ordonnances et des documents non conformes à mes besoins.

Je ne peux pas révéler trop de détails car une procédure judiciaire est en cours, mais le centre m’a clairement mis en danger, sachant que l’ergothérapeute avait rédigé un rapport indiquant que mon domicile n’était pas adapté à ma pathologie. Ce soir-là et les jours suivants, nous avons été en grande difficulté. Je suis tombé trois fois de mon fauteuil roulant car nous n’avions aucun matériel adéquat ni aide à domicile. Je ne vous parle même pas des médicaments.

Ce comportement est inacceptable et inadmissible de la part d’un centre de soins. Aujourd’hui, je suis tétraplégique et je n’ai pas accès à la rééducation car les kinésithérapeutes privés sont débordés et manquent de matériel et de personnel. Je suis donc condamné à rester dans mon fauteuil roulant, alors que j’avais une bonne perspective de progression. J’ai déposé plainte, contacté le journal "Le Progrès", et envoyé  subir le même sort. Il est inacceptable qu’en France on subisse ce genre de choses.

Alors qu'en prisons des criminels sont soigner gratuitement

Merci, il y a des détails que je n’ai pas mentionnés pour les besoins de l’enquête.

Dans notre société, les soins de santé sont un droit et non un privilège. Pourtant, l'iniquité dans l'accès aux soins est particulièrement flagrante lorsque nous constatons qu'un prisonnier peut être soigné gratuitement alors qu'un civil doit se battre pour obtenir les soins nécessaires. Cette réalité est encore plus choquante lorsque nous constatons que l'accessibilité aux soins peut être entravée en fonction de l'origine ou des convictions religieuses des individus.

Nous voulons un changement. Nous voulons une société où l'accès aux soins de santé est égal pour tous, sans discrimination. C'est pourquoi nous appelons les décideurs politiques à prendre des mesures pour garantir cette égalité.

Signez cette pétition si vous croyez au droit universel aux soins de santé. Faisons entendre notre voix pour un accès égal et non discriminatoire aux soins pour tous.

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julien JIMENEZLanceur de pétition

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Le problème

En tant que personne directement touchée par cette question, je dois souligner l'urgence de notre message.

Je vais vous raconter mon histoire et j’espère qu’elle deviendra virale. Prenez le temps de lire jusqu’à la fin, s’il vous plaît.

Je m’appelle Julien, j’ai 35 ans. Le 25 octobre 2023, j’ai été transporté d’urgence à l’hôpital de Fleyriat à Bourg-en-Bresse, où j’ai été diagnostiqué avec le syndrome de Guillain-Barré, une maladie neurologique qui attaque le système nerveux. À la suite de cela, j’ai passé environ 20 jours dans le coma. À mon réveil, j’étais tétraplégique, ne pouvant bouger que la tête. J’ai passé 2 mois en réanimation, où mon séjour s’est très bien déroulé, et je tiens à remercier le personnel soignant.

Ensuite, j’ai été admis au service de neurologie où je suis resté une dizaine de jours. Tout s’est bien passé.

Le 1er décembre 2023, j’ai été transféré dans un centre de rééducation pour récupérer mes capacités physiques. Cependant, des problèmes ont commencé à apparaître : certains soignants ne me changeaient pas et me refusaient les toilettes, me forçant à uriner sur moi à plusieurs reprises. On m’empêchait de faire des siestes et je devais dormir sur une table. J’ai signalé ces dysfonctionnements plusieurs fois. Il m’arrivait de ne pas manger car on m’obligeait à manger dans la salle à manger commune, contrairement au règlement qui permet de manger en chambre. On m’imposait aussi des couchers à 19h30 alors que le règlement n’était pas précis à ce sujet.

Après 7 mois d’hospitalisation, j’ai demandé une permission pour passer une nuit chez moi car l’unité de vie commençait à peser sérieusement sur mon moral. Cette permission a été acceptée pour le 24 mai 2024 à 17h. Le 23 mai 2024, l’ergothérapeute est venu à mon domicile avec ma compagne pour lui montrer comment me manipuler.

Le 24 mai 2024, ma compagne s’est présentée au centre de rééducation avec une amie possédant un véhicule adapté. Là, le médecin-chef m’a demandé de le suivre pour discuter avec la directrice du centre de rééducation. Celle-ci m’a annoncé qu’il s’agissait d’une sortie définitive et non d’une permission, sous prétexte que je refusais d’aller en rééducation, insultais et frappais les soignants, et d’autres accusations infondées. Ce départ précipité n’a pas été préparé : le centre nous a remis des ordonnances et des documents non conformes à mes besoins.

Je ne peux pas révéler trop de détails car une procédure judiciaire est en cours, mais le centre m’a clairement mis en danger, sachant que l’ergothérapeute avait rédigé un rapport indiquant que mon domicile n’était pas adapté à ma pathologie. Ce soir-là et les jours suivants, nous avons été en grande difficulté. Je suis tombé trois fois de mon fauteuil roulant car nous n’avions aucun matériel adéquat ni aide à domicile. Je ne vous parle même pas des médicaments.

Ce comportement est inacceptable et inadmissible de la part d’un centre de soins. Aujourd’hui, je suis tétraplégique et je n’ai pas accès à la rééducation car les kinésithérapeutes privés sont débordés et manquent de matériel et de personnel. Je suis donc condamné à rester dans mon fauteuil roulant, alors que j’avais une bonne perspective de progression. J’ai déposé plainte, contacté le journal "Le Progrès", et envoyé  subir le même sort. Il est inacceptable qu’en France on subisse ce genre de choses.

Alors qu'en prisons des criminels sont soigner gratuitement

Merci, il y a des détails que je n’ai pas mentionnés pour les besoins de l’enquête.

Dans notre société, les soins de santé sont un droit et non un privilège. Pourtant, l'iniquité dans l'accès aux soins est particulièrement flagrante lorsque nous constatons qu'un prisonnier peut être soigné gratuitement alors qu'un civil doit se battre pour obtenir les soins nécessaires. Cette réalité est encore plus choquante lorsque nous constatons que l'accessibilité aux soins peut être entravée en fonction de l'origine ou des convictions religieuses des individus.

Nous voulons un changement. Nous voulons une société où l'accès aux soins de santé est égal pour tous, sans discrimination. C'est pourquoi nous appelons les décideurs politiques à prendre des mesures pour garantir cette égalité.

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SSR bourg en bresse
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