

EUROPEAN SYSTEMIC EMERGENCY - Apply Fordism to civil secutity - EUROPE NEEDS MORE rescUE
Le problème
Résumé ajouté le 4 août, puis complété le 31 août 2026 (an English version of this summary follows immediately) :
Lancée sur Change.org, cette pétition dénonce le manque criant de moyens de secours aériens face à l'explosion des incendies en Europe. L'auteur qualifie la situation d'urgence systémique globale. Il critique l'insuffisance de la flotte européenne rescEU face aux canicules répétées et aux feux de forêt massifs, à l'image de celui de Rochefort-du-Gard qui lui permet d'argumenter son propos. Pour lui, la destruction des forêts crée une boucle de rétroaction positive aggravant le réchauffement climatique par la perte de puits de carbone. Il pointe également un déséquilibre budgétaire entre les dépenses militaires massives et le faible budget alloué à la sécurité civile. L'appel exhorte la Commission Européenne à légiférer pour imposer un projet de directive renforçant la sécurité civile. La solution proposée est d'appliquer un "néo-fordisme" à la sécurité civile afin de produire massivement et standardiser des équipements d'urgence, comme une flotte de 500 Canadair ou aéronefs équivalents, voire même "des flottes hybrides standardisées constituées à la fois de meutes de drones lourds et d’escadrilles d’avions légers [s'inscrivant dans le cadre] d'interventions flash tridimensionnelles à l'ignition" (Cf. l'étude publiée le 28 août 2026 sur la plateforme open science du CERN : https://doi.org/10.5281/zenodo.22140831), les États membres du nord de l'Europe ne devant pas ignorer les difficultés des États membres du sud. La pétition ambitionne de recueillir un million de signatures dans au moins sept pays européens pour pouvoir la soumettre en tant qu'Initiative citoyenne européenne.
Summary added on August 4, then supplemented on August 31, 2026:
Launched on Change.org, this petition exposes the critical shortage of aerial firefighting resources amid skyrocketing wildfires across Europe. The author labels the situation a global systemic emergency. He heavily criticizes the inadequacy of the European rescEU fleet during repeated heatwaves and massive wildfires, referencing a specific blaze in Rochefort-du-Gard which allows him to support his argument. He argues that forest destruction fuels a positive feedback loop that accelerates global warming through the loss of natural carbon sinks. Additionally, he highlights a stark budget imbalance between massive military spending and the low funds allocated to civil security. The petition urges the European Commission to legislate a directive aimed at strengthening emergency response resources. The proposed solution is to apply "neo-Fordism" to civil security to mass-produce and standardize emergency equipment, specifically calling for a fleet of 500 Canadair or equivalent aircraft, or even "standardized hybrid fleets—comprising both swarms of heavy drones and squadrons of light aircraft [designed for] rapid, three-dimensional interventions at the point of ignition" (See the study published on August 28, 2026, on CERN's open science platform: https://doi.org/10.5281/zenodo.22140831), northern European member states not having to ignore the difficulties faced by southern member states. The petition aims to gather one million signatures in at least seven European countries in order to submit it as a European Citizens' Initiative.
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La pétition (you can translate the text below using your browser's reading mode tools - for Edge, press the F9 key on your PC keyboard to access it) :
Certains chiffres présentés dans cette pétition d'URGENCE SYSTÉMIQUE EUROPÉENNE, seront régulièrement mis à jour moyennant l'ajout en gras de la mention "à la date du"...
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Madame la Présidente de la Commission Européenne
Mesdames et Messieurs les membres de la Commission Européenne
En 2026, la France, mais aussi l'Europe, ont cruellement besoin d'importants moyens d'intervention d'urgence, dont une flotte suffisamment conséquente de Canadair ou d'aéronefs équivalents, voire même "des flottes hybrides standardisées constituées à la fois de meutes de drones lourds et d’escadrilles d’avions légers [s'inscrivant dans le cadre] d'interventions flash tridimensionnelles à l'ignition", judicieusement disséminées sur tout le territoire européen. En effet, la France n'est pas le seul pays européen dans cette situation. Chypre, l'Espagne, la Grèce, l'Italie, le Portugal et la Roumanie le sont tout autant. Parmi ces pays, la France et le Portugal ont d'ores et déjà activé cette année, le Mécanisme de Protection Civile de l'Union (MPCU) permettant de mettre à la disposition des pays les plus touchés, un certain nombre d'appareils issus de la flotte rescEU, bien qu'il s'agisse d'un nombre d'appareils très limité ; Cf. par exemple l'article d'actualité de la Représentation en France du site officiel de l'Union Européenne du 7 juillet 2026, intitulé, Feux de forêt en France et au Portugal : l'UE mobilise une assistance d'urgence.
D'ailleurs, ne nous y trompons pas. Les deux nouveaux Canadair promis pour 2028 par le Président de la République Française à la sécurité civile, feront bien partie des 12 Canadair qui seront répartis entre le Portugal, l'Espagne, la France, l'Italie, la Croatie et la Grèce, et qui seront censés constituer la première flotte rescUE permanente de l'Union Européenne. Quant aux deux autres Canadair dont la commande vient d'être signée par la France, ils ne seront livrés au mieux qu'en 2032. Ce n'est donc là que pure spéculation politique au regard de l'urgence systémique en cours ; Cf. par exemple le reportage RMC du 4 juin 2026, intitulé, La France va s'équiper de deux nouveaux Canadair ; Cf. aussi la note d'information European Civil Protection and Humanitarian Aid Operations du site officiel de l'Union Européenne, intitulée, rescUE ; Cf. enfin l'article de LaProvence du 4 juin 2026, intitulé, Feux de forêt : la France commande deux nouveaux Canadair, livraison prévue pour 2032.
Car tout cela est totalement insuffisant au regard de l'ampleur de la crise systémique globale en cours... Et nous pouvons en vouloir pour preuve le seul fait qu'avec une flotte d'une soixantaine de Canadair opérationnels, le Canada ne puisse pas venir à bout de 935 incendies de forêt dès le début de la saison 2026 sur l'ensemble de son territoire ; Cf. par exemple la cartographie du gouvernement canadien, intitulée, Système Canadien d'Information sur les Feux de Végétation (SCIFV).
C'est aussi de surcroît, la démonstration sans équivoque que viennent de faire, en France, le samedi 4 juillet 2026 à Rochefort-du-Gard, les 12 équipages des 7 Canadair, du Dash, des 2 l'hélicoptères bombardiers d'eau dont 1 Super Puma, et de 2 avions de reconnaissance, qui ont été mobilisés en urgence pour renforcer le dispositif de défense comptant pas moins de 200 combattants du feu venus du Gard et de départements français voisins, contre l'incendie de forêt qui s'était rapidement propagé aux alentours de 15h00, depuis l'autoroute A9 sur lequel un poids-lourd de transport de fret venait de s'enflammer, la sécheresse consécutive à l'épisode de canicule du mois de juin faisant le reste.
Le seul fait que cet incendie puisse menacer directement tous les habitants et infrastructures, dont une centrale de panneaux solaires, un collège, une gendarmerie, une école maternelle, une salle de sport ainsi que tout un lotissement et ses environs comptant à eux seuls plus de 500 habitants, tous situés au nord-ouest de Rochefort-du-Gard en limite du site naturel de la falaise comprenant notamment le site d'escalade de Roca Fortis, tous situés à quelques centaines de mètres seulement du Sanctuaire Notre-Dame de Grâce, la zone touchée étant classée Zone Spéciale de Conservation (ZSC) au sens de la classification Natura 2000, ce qui constitue un classement inférieur à celui de la Zone de Protection Spéciale (ZPS), a conduit les autorités françaises à devoir décider en urgence le déploiement d'un tel dispositif aérien.
C'était forcément une décision difficile à prendre, alors même que la France déplorait déjà en ce 4 juillet 2026, d'importants incendies de forêt, plus de 7.000 départs de feu et plus de 10.000 hectares de forêt d'ores et déjà partis en fumée (plus de 96.000 hectares "à la date du" 26 août 2026, soit plus de 86.000 hectares de plus en 53 jours, notamment dans l'Aude, la Corse, la Drôme, la Gironde, les Hautes-Alpes, l'Indre, les Landes, la Loire-Atlantique, le Lot, les Pyrénées Orientales, la Savoie, la Seine-et-Marne et le Var, etc.), du fait d'une flotte comptant seulement 12 Canadair opérationnels, sachant que chaque Canadair doit systématiquement subir une révision mécanique toutes les 7-8 heures de vol environ afin de pallier les risques accrus d'usure des pièces du fait des chocs, des contraintes et des vibrations dus aux opérations répétées d'écopage, ce qui réduit les capacités opérationnelles de cette flotte de l'ordre de 30% à chaque instant, soit l'équivalent de 4 Canadair sur 12 cloués au sol à chaque instant, 8 Dash, 6 Super Pumas bombardiers d'eau, sachant que ces aéronefs sont en location, et 3 Beechcraft pour l'ensemble de son territoire, les pilotes de ces aéronefs ne pouvant en aucun cas être partout au même moment malgré leur courage et leur détermination. Tout cela devait donc forcément relever d'une décision aux conséquences assez lourdes pour la saison 2026, mais une décision à laquelle les autorités françaises ont pris l'habitude de devoir se résoudre faute de moyens suffisants, le cas de Rochefort-du-Gard n'étant en aucun cas un cas isolé ; Cf. par exemple l'article de LE FIGARO du 2 juillet 2026, intitulé, Les pompiers des Bouches-du-Rhône privés de Canadair en plein incendie ? La note de service qui interroge.
Sans cette prise de décision importante non dénuée d'arbitrage et des sacrifices forestiers en découlant par ailleurs, il est certain que ce qui s'est passé ce samedi 4 juillet 2026 à Rochefort-du-Gard, aurait pu très vite virer au drame humain du fait d'une part, de la force croissante du Mistral ce jour là, et d'autre part, de la saturation de l'ensemble du réseau routier comprenant l'A9, la N100 et la D6580, ces 3 axes routiers français constituant un triangle qui entoure ladite commune, obligeant l'ensemble de la population directement concernée par l'incendie à devoir rester confinée chez elle sur ordre de la gendarmerie, obligeant enfin les pompiers en provenance de plusieurs départements voisins à devoir par tous les moyens se frayer un chemin. Il est clair que sans l'intervention rapide de ces 12 aéronefs qui n'ont eu de cesse pendant plus de 2 heures, de réaliser des dizaines de rotations entre le tronçon du canal du Rhône le plus proche, situé à moins de 10 km, et la zone incendiée, la France aurait pu déplorer un bilan bien plus lourd que les 63 hectares de forêt et 1 maison brûlées au plus près des habitations de la ville.
Ouvrons grand les yeux et rendons-nous bien compte de la situation : 12 aéronefs pour venir à bout en à peine plus de 2 heures d'un feu ayant dévoré seulement 63 hectares de forêt, le tout via un point d'écopage le plus proche situé à moins de 10 km. Ce sont là des chiffres qui prêtent à réflexion, et qui suffisent à eux seuls à apprécier l'efficacité d'un tel dispositif d'intervention d'urgence.
Ces chiffres suffisent surtout à évaluer l'ampleur du défi qui s'impose désormais à l'Europe toute entière, dont les États membres ne peuvent plus se permettre de poursuivre plus avant leur politique de l'autruche en matière de sécurité civile, et ceci notamment en versant en permanence dans le déni de renforcement suffisant de leurs moyens d'intervention d'urgence, un tel comportement ne faisant que renforcer le risque incendie européen, sachant que tout cela participe au maintien d'une boucle de rétroaction positive ne faisant qu'accentuer l'empreinte carbone de l'Europe, voire pire, celle de ses États membres du sud qui sont systématiquement les plus touchés, ce que les États membres du nord auraient grand tort d'éluder, d'ignorer et/ou d'oublier. En effet, l'évolution des émissions en gaz polluants, voire même refroidissants à court terme, du fait de durées de vie dans l'atmosphère allant de 2 heures à 2 mois, liée aux incendies de forêt, est toujours inversement corrélée à l'évolution du nombre de puits de carbone naturels qui participent pourtant au niveau mondial, à l'absorption du dioxyde de carbone (CO2) déjà présent dans l'atmosphère en tant que gaz à effet de serre d'origine anthropique à long terme, du fait d'une durée de vie dans l'atmosphère allant de 100 ans à 1.000 ans :
+ de feux de forêt => + de dioxyde de soufre (SO2), + de dioxyde d’azote (NO2) et aussi + de monoxyde de carbone (CO) émis dans l'atmosphère à court terme, dont les cheminées sont visibles depuis l'espace,
sachant que dans le même temps,
+ de feux de forêt => - de puits de carbone à long terme, et donc toujours + de réchauffement climatique d'origine anthropique...
Dit autrement, l'Europe est tout "simplement" en train de scier la branche sur laquelle elle se croit à tort solidement assise, influence idéologique, scientifique et politique oblige du fait du cloisonnement.
Ces chiffres interrogent enfin quant au mutisme des médias et de la presse en découlant, les journalistes ne percevant vraisemblablement pas l'importance du sujet d'enquête dont ils devraient pourtant impérativement se saisir ; Cf. par exemple l'article de BFM du 7 juillet 2026, intitulé, AVANT/APRÈS. Panaches de fumée, végétation calcinée: les images satellites des incendies en France, dans lequel aucune comparaison n'est faite avec l'incendie de forêt de Rochefort-du-Gard jugé probablement trop peu spectaculaire pour pouvoir mériter la Une, et ceci en dépit de l'important dispositif aérien déployé ce jour là.
Ces chiffres prennent pourtant tout leur sens dès qu'ils sont projetés avec précision sur une cartographie quotidiennement mise à jour ; Cf. par exemple l'article/infographie de franceinfo du 23 juillet 2026 s'appuyant sur les données de l'European Forest Fire Information System (EFFIS) de Copernicus, intitulé, Zones touchées par les feux, hectares brûlés... Visualisez et suivez les incendies en France au fil de l'été, dans lequel là encore, aucune comparaison pertinente n'est faite quant aux quantités de moyens aériens utilisés, et ceci surface brûlée par surface brûlée, sachant que la fréquence des bombardements d'eau est elle aussi un élément de comparaison systémique important, puisqu'elle varie en fonction de la distance qui sépare la zone incendiée du point d'écopage le plus proche, et que dans le cas de Rochefort-du-Gard justement, cette fréquence des bombardements d'eau était optimale compte tenu d'une distance bien inférieure à 10 km pour rallier en Canadair le point d'écopage le plus proche, d'où le nombre impressionnant de rotations en découlant ce jour là :
+ de Canadair => + de moyens d'intervention d'urgence,
sachant que dans le même temps,
- de distance qui sépare la zone incendiée du point d'écopage le plus proche => + de fréquence de bombardement d'eau, et donc beaucoup - de puits de carbone perdus…
Dit autrement, les médias et la presse eux aussi sont tout "simplement" en train de scier la branche sur laquelle ils se croient à tort solidement assis, influence idéologique, scientifique et politique oblige du fait du cloisonnement.
Cet événement/incident survenu en France à Rochefort-du-Gard, n'est d'ailleurs pas sans nous rappeler "la nécessité et la difficulté d'avoir à faire un choix qui donne la priorité à la collectivité", faute de moyens d'intervention d'urgence suffisants, comme ce fut souvent le cas lors des crises sanitaires des urgences hospitalières récentes, que ce soit lors de la crise sanitaire due à la pandémie de Covid-19, que lors des épisodes de canicule récents ; Cf. pour mémoire l'article de LE MONDE du 8 décembre 2020, intitulé, Lettre à Denise qui ne pourra pas la lire ; Cf. aussi le reportage de franceinfo du 26 juin 2026, intitulé, "La fréquentation augmente et ça suppose des mesures particulières" : avec les fortes chaleurs, les urgences sont débordées.
On ne doit d'ailleurs surtout pas se contenter de parler ici d'urgence européenne, mais plutôt d'URGENCE SYSTÉMIQUE EUROPÉENNE au regard de l'ampleur de la crise systémique globale en cours qui ne fait hélas ! que commencer, tout en ayant pour effet une multiplication d'épisodes de stress systémique toujours plus violents, voire plus fulgurants année après année, au devant desquels tous ceux issus de la strate climatique, dont ceux de stress hydrique du feuillage des arbres, sont depuis longtemps soumis aux lois d'une croissance exponentielle en base a >> 1, a étant un nombre réel strictement positif bien plus grand que le nombre d'Euler, mais totalement inconnu du fait de la complexité systémique en présence.
En systémique, la règle d'or consiste à ne jamais laisser détourner son attention, un risque d'incendie de forêt ne devant jamais nous faire oublier, un risque de déforestation des patrimoines forestiers par ailleurs, ni même un risque de submersion des zones côtières, voire un risque de destruction des habitats naturels en découlant, voire un risque d'extinction de la biodiversité dont l'Humanité fait partie intégrante en tant qu'espèce à part entière, voire un risque de saturation des urgences hospitalières en découlant tout autant, etc., sans oublier le risque psychologique, voire psychiatrique lié aux troubles du comportement comme par exemple la démence, la pyromanie, la solastalgie, etc., en découlant également. Le cloisonnement idéologique, scientifique et politique n'a d'ailleurs pas sa place en systémique, ce que bon nombre de personnes ont eu tort d'éluder, d'ignorer et/ou d'oublier jusqu'ici. Par exemple, comment le Parlement Européen a-t-il pu se permettre de valider le mercredi 26 novembre 2025, à 402 voix contre 250, le report à fin 2026, de la loi anti-déforestation ? Comment ce même Parlement Européen avait-il pu des semaines plus tôt, simplifier massivement les directives intitulées, Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD) - 2022/2464 - relative au devoir de vigilance des entreprises, et Corporate Sustainability Due Diligence Directive (CS3D) - 2024/1760 - relative au devoir de diligence raisonnable des entreprises, qui sont pourtant deux directives importantes propres au Green Deal européen ? Etc., la liste de volte-faces est bien trop longue pour une seule pétition, et ne concerne pas uniquement l'Europe, comme par exemple l'autorisation de dérogation récente de la part de la France à l'égard de l'usage agricole des néonicotinoïdes, ces tueurs chimiques de pollinisateurs, faisant ainsi fi ! de plusieurs pétitions successives adressées à l'Assemblée Nationale qui avaient pourtant cumulé à elles seules plus de 2 millions de signatures ; Cf. notamment la pétition n° 3014 du 10 juillet 2025, intitulée, Non à la Loi Duplomb — Pour la santé, la sécurité, l’intelligence collective.
Les exemples de dévoiement tant de la part des parlements des États membres, que du Parlement Européen, conduisant à la mort progressive du Green Deal européen, ne sont d'ailleurs plus une surprise, ce qui par la force des choses, nous obligera de plus en plus à devoir nous adapter aux changements climatiques inéluctables à venir, les incendies de forêt faisant eux aussi partie de ces changements, de par leur ampleur.
En conséquence de quoi, il devient urgent que la Commission Européenne puisse rappeler aux États membres, dont la France, leurs obligations en matière de sécurité civile, en bousculant la table lobbyiste actuelle dont l'influence n'est plus à démontrer, et aussi et surtout, en légiférant autour d'un projet de directive européenne visant à renforcer sans attendre, tous les moyens d'intervention d'urgence nécessaires à l'Union, tous domaines confondus, tels la biodiversité, la santé et la sécurité civile, cette dernière ayant bel et bien besoin a minima, et tout de suite, d'un décuplement de ses moyens aériens d'urgence.
Dit autrement, l'Europe a bel et bien besoin a minima, et tout de suite, de 500 Canadair ou aéronefs équivalents, voire même "de flottes hybrides standardisées constituées à la fois de meutes de drones lourds et d’escadrilles d’avions légers [s'inscrivant dans le cadre] d'interventions flash tridimensionnelles à l'ignition", judicieusement disséminés sur tout son territoire. Or, elle ne les a pas. Le Canada lui non plus d'ailleurs ne les a pas, lui qui compte pourtant "à la date du" 26 août 2026, près de 4,45 millions d'hectares de forêt d'ores et déjà partis en fumée, sachant que c'est aussi le Canada qui détient le triste record mondial avec près de 18 millions d'hectares de forêt partis en fumée rien qu'en 2023, une situation qui devrait normalement interpeler et appeler l'ensemble de la communauté internationale à se prononcer en faveur d'une action immédiate, et ceci bien plus qu'une énième étude scientifique chronophage aux conclusions désormais inévitablement réchauffées, voire téléphonées, des conclusions que l'on sait déjà tant elles tombent tout "simplement" systémiquement sous le sens.
En 2026, l'Europe fait donc face à un défi de taille. Comment peut-elle décupler sans attendre sa flotte de Canadair ou d'aéronefs équivalents, voire même se doter "de flottes hybrides standardisées constituées à la fois de meutes de drones lourds et d’escadrilles d’avions légers [s'inscrivant dans le cadre] d'interventions flash tridimensionnelles à l'ignition", sachant qu'il n'existe à ce jour qu'un seul prototype de l'Atlas A400M reconverti en bombardier d'eau ou de produit retardant, sachant enfin que les rares projets de conception aéronautique ayant pour ambition d'apporter des solutions alternatives aux Canadair et aux Dash, voire même les projets de drones de supervision/surveillance des départs d'incendies de forêt dotés d'Intelligence [Artificielle] (IA) dont le déploiement des balises de quadrillage de la couverture pourrait, notamment en France, parfaitement coller au carroyage de Défense des Forêts Contre les Incendies (DFCI) déjà existant, qui sont tous des projets pour lesquels la sécurité civile a d'ores et déjà exprimé un quelconque intérêt, ne peuvent toujours pas passer de la planche à dessin aux premiers essais, faute de prévisions de commandes suffisantes de la part des États membres ?
Alors dites ! Ne serait-il pas grand temps d'appliquer un peu partout en Europe, l'équivalent du fordisme à l'équipement de la sécurité civile, à l'instar de ce que firent les États-Unis à l'armement durant la seconde guerre mondiale ? Pour ce faire, ce néo-fordisme privilégierait une approche encore plus scientifique du travail au service de la qualité de l'équipement de la sécurité civile qui serait alors produit en masse, tout en privilégiant une coopération/réconciliation accrue entre l'intelligence humaine et l'IA, cette dernière ne voyant forcément aucun inconvénient à devoir travailler H24 sur des convoyeurs ! Mais pour ce faire, encore faudrait-il que nous cessions une bonne fois pour toutes de nous tromper d'ennemi immédiat, car c'est bel et bien le feu notre pire ennemi en 2026, si tant est que l'Union Européenne veuille bien reconnaitre ses erreurs passées, et croire à nouveau en son Green Deal !
C'est d'abord une question vitale à laquelle aucun parti politique européen n'a songé jusqu'ici, et ceci malgré les alertes sans équivoque qui ont déjà été sonnées, notamment par tous les syndicats des secteurs concernés.
C'est ensuite une question stratégique qui, en France par exemple, remet directement en question la loi du 10 juillet 2023 visant à renforcer la prévention et la lutte contre l'intensification et l'extension du risque incendie, notamment son volet consacré à la stratégie d'attaque des feux naissants en moins de 10 minutes ; tout ça c'est bien joli sur le papier, mais c'est totalement inatteignable sans les moyens nécessaires pour pouvoir y arriver. Dans le cas de l'incendie de forêt du samedi 4 juillet 2026 à Rochefort-du-Gard, l'intervention en moins de 10 minutes depuis le départ du feu situé vers 15h00 sur l'autoroute A9, s'est révélée totalement inefficace, voire irréalisable, les habitants ne pouvant que constater dans un premier temps malgré eux, la progression extrêmement rapide et violente de l'incendie de forêt en découlant, ce qui prolongea forcément la durée d'intervention avant que le feu ne puisse-t-être proprement fixé aux alentours de 18h00, soit 3 heures après le départ du feu. Un tel événement est donc à lui seul la démonstration que la France manque bel et bien cruellement de moyens aériens judicieusement disséminés sur tout son territoire, les opérations de débroussaillage en forêt étant insuffisantes, voire inexistantes, les opérations d'arrachage et d'aménagement des voies de Défense des Forêts Contre les Incendies (DFCI) étant quant à elles bien plus écocidaires qu'efficaces, puisque n'empêchant pas les sautes de feu par grand vent, ce qui du fait de la recrudescence des incendies de forêt, ne fait qu'accroître pour rien la perte de surface de puits de carbone :
+ de voies de DFCI => - de puits de carbone à long terme, voire - de biodiversité,
sachant que dans le même temps,
- de puits de carbone à long terme => + de gaz à effet de serre, et donc toujours + de réchauffement climatique d'origine anthropique…
Dit autrement, la France elle aussi est tout "simplement" en train de scier la branche sur laquelle elle se croit à tort solidement assise, influence idéologique, scientifique et politique oblige du fait du cloisonnement, ce que les incendies XXXL de la Gironde et des Landes sont tout "simplement" en train de démontrer malgré nous.
Et c'est d'autant plus une question stratégique que nous sommes actuellement en droit de nous interroger quant au déséquilibre qui, en France toujours, existe entre la loi de programmation militaire 2026-2030 dont le budget de 436 milliards d'euros vient d'être tout récemment adopté par l'Assemblée Nationale sous les applaudissements et autres satisfecits nourris des lobbies militaro-industriels concernés, et le budget de location d'aéronefs consacré à la seule sécurité civile, estimé par la commission des finances de cette même assemblée, dans son rapport du 23 octobre 2025, Annexe n°42 - Sécurité Civile, d'après les documents budgétaires de la France, à 136 millions d'euros entre 2020 et 2026, soit l'équivalent du prix de 2 Canadair neufs selon cette même commission, sachant qu'un Canadair a une durée de vie moyenne de l'ordre de 30 ans selon la fréquence et la qualité des entretiens mécaniques qui lui sont appliqués. Bref, et jusqu'à la preuve du contraire, ce n'est certainement pas avec une flotte de 185 avions de chasse restant le plus souvent clouée sur le tarmac, que l'on pourra, en France, en 2026, fixer proprement le moindre incendie de forêt.
C'est enfin une question cruciale qui ne concerne pas seulement les citoyens français, mais aussi l'ensemble des citoyens européens, voire même au delà, l'ensemble des citoyens du monde. C'est une question qui concerne surtout l'avenir de nos enfants sur Terre, sachant que le repli sur soi ne sera jamais la solution, et ceci quelle que soit la nature des événements/incidents systémiques inéluctables à venir, alors même que des centaines de milliers d'hectares de forêt sont d'ores et déjà partis en fumée à travers toute l'Europe depuis le début de la saison 2026 des incendies (plus de 635.000 hectares "à la date du" 26 août 2026), une saison qui est loin d'être terminée, et dont la dangerosité n'est plus à démontrer, du fait de la forte densité de broussaille asséchée en forêt suite à l'enchaînement coup sur coup de deux épisodes de canicule, soit le pire scénario suite à un hiver 2025-2026 fortement arrosé. En 2025, l'Union Européenne devait déjà déplorer le chiffre record de plus d'un million d'hectares de forêt partis en fumée, l'Espagne ayant été le pays européen le plus touché, soit l'équivalent de plus d'un million d'hectares de puits de carbone définitivement rayés de la carte à court et moyen terme. Qu'en sera-t-il à l'issue de la saison des incendies de cette année, sachant que dans le même temps, les températures mondiales se retrouvent subitement exacerbées par le retour en force en Océan Pacifique d'El Niño, une autre strate issue de l'analyse systémique en cours que nous aurions tous grand tort d'ignorer plus avant ; Cf. pour information l'article [en ligne] de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), Update prepared by: Climate Prediction Center / NCEP, 20 July 2026, ENSO: Recent Evolution, Current Status and Prédictions.
Face à l'ampleur de la crise systémique globale en cours, nous devons faire un choix entre la survie et l'extinction sur l'Autel d'une croissance absconse à tout prix. Aussi, faisons ce choix de toute urgence dans un souci de Liberté, de Vérité et d'Équité.
Madame la Présidente de la Commission Européenne
Mesdames et Messieurs les membres de la Commission Européenne
NE NOUS TROMPONS PLUS D'ENNEMI IMMÉDIAT - Les combattants du feu ont besoin de beaucoup plus de moyens aériens que tous ceux d'ores et déjà prévus - Appliquons le fordisme à l'équipement de la sécurité civile - EUROPE NEEDS MORE rescUE.
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Cette pétition est dédiée aux sapeurs-pompiers "qui[, en 2026, un peu partout en Europe, du fait de leur courage et de leur détermination, faute de moyens d'intervention d'urgence suffisants,] ne pourr[ont] pas la lire"...
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L'auteur de cette pétition, Philippe Soubeyrand, est ingénieur-chercheur indépendant, systémicien, spécialisé dans l'étude des points de fragilité des systèmes complexes observés, inventeur du Procédé pour organiser des variables dans une base de données, et auteur d'une série de livres entièrement consacrée à l'étude des causes et des effets de la crise systémique globale en cours, ainsi qu'à sa résolution, et dont le livre le plus récent paru le 1er novembre 2025 est intitulé, ÉTAT de SIÈGE: Vous étiez prévenu(e)s.
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Note importante de l'auteur :
Initialement, cette pétition a été soumise en France, dans une première version, sur le site des pétitions de l'Assemblée Nationale ; elle a été écartée par le service modération de l'Assemblée Nationale au motif étonnant/surprenant qu'elle ne possédait selon eux, aucun objet précis, et ceci en dépit du fait que le droit de pétition soit un droit fondamental du citoyen européen ; voici ci-dessous une copie du message laconique qui a été adressé le mardi 7 juillet 2026 par le service modération de l'Assemblée Nationale, suite à la soumission de la pétition le lundi 6 juillet 2026 :
"Bonjour,
Les conditions générales d’utilisation de la plateforme des pétitions interdisent les pétitions sans objet précis.
En conséquence, votre pétition 6430 a été déclarée irrecevable.
Cordialement."
Après réflexion au regard de l'objet sans équivoque de cette pétition, il a été décidé de relancer cette pétition via la plateforme Pétitions du Parlement Européen, moyennant une première actualisation/adaptation à la date de sa soumission, des arguments, des chiffres, des informations et des données qui y étaient présentés, et ceci tout en étendant sa portée à l'échelle de l'Union Européenne, tant la question qui y est soulevée concerne bel et bien tous les citoyens européens, et pas seulement les citoyens français, sachant en outre qu'à la différence de la gouvernance française qui, en dépit des apparences trompeuses, a une fâcheuse tendance à se replier sur elle-même, la gouvernance européenne a quant à elle pour prétention de renforcer la démocratie à l’échelle de l’Union Européenne, voire de rapprocher l'ensemble des citoyens européens de ses institutions. Eh ! bien là encore, il n'a pas été possible de soumettre cette pétition compte tenu du passage obligé par un interrogatoire constitué de 8 questions aléatoires qui, à la moindre mauvaise réponse, met un terme définitif au processus de soumission, et ceci en dépit du fait que le droit de pétition soit un droit fondamental du citoyen européen ; voici ci-dessous un exemple de réponse type reçue en cours de soumission, de la part du système de modération automatique de ladite plateforme européenne, et qui met un terme systématique au processus ; à partir de là, soit vous retentez indéfiniment votre chance jusqu'à ce que vous ayez enfin trouvé la combinaison des 8 bonnes réponses attendues, ce que nous avons fait sans succès des dizaines de fois, soit vous comprenez ce à quoi vous avez affaire, auquel cas vous rebroussez chemin :
"Réponse non admise pour la Question 6 sur 8
Vous avez indiqué que le sujet qui vous préoccupe n'est pas en rapport avec une mauvaise transposition ou une mauvaise application éventuelles du droit de l'Union dans votre État membre. La procédure de pétition risque de ne pas s'avérer le meilleur moyen de résoudre votre problème. Nous vous invitons à consulter plutôt l'un des sites internet suivants:
Médiateur européen
SOLVIT
Demandes d'informations des citoyens
Initiative citoyenne européenne"
Aussi, compte tenu d'une part, de toutes nos tentatives infructueuses accumulées depuis le 6 juillet 2026, et d'autre part, de la situation alarmante observable en "temps réel" sur le terrain, il a finalement été décidé de relancer cette pétition via la plateforme publique Change.org, moyennant une seconde actualisation/adaptation à la date de sa soumission, des arguments, des chiffres, des informations et des données qui y sont présentés ; nous soulignons au passage, la grande qualité de nos échanges avec l'équipe de Change.org sans laquelle cette pétition ne pourrait pas exister.
L'objectif de cette pétition est on ne peut plus clair, surtout si nous voulons réellement bousculer le cloisonnement idéologique, scientifique et politique européen en cours. Pour ce faire, nous devons impérativement recueillir plus d'un million de signatures réparties sur au moins 7 pays européens, de telle sorte que cette pétition puisse-t-être rapidement enregistrée et présentée au titre d'Initiative citoyenne européenne, aux membres de la Commission Européenne.

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Le problème
Résumé ajouté le 4 août, puis complété le 31 août 2026 (an English version of this summary follows immediately) :
Lancée sur Change.org, cette pétition dénonce le manque criant de moyens de secours aériens face à l'explosion des incendies en Europe. L'auteur qualifie la situation d'urgence systémique globale. Il critique l'insuffisance de la flotte européenne rescEU face aux canicules répétées et aux feux de forêt massifs, à l'image de celui de Rochefort-du-Gard qui lui permet d'argumenter son propos. Pour lui, la destruction des forêts crée une boucle de rétroaction positive aggravant le réchauffement climatique par la perte de puits de carbone. Il pointe également un déséquilibre budgétaire entre les dépenses militaires massives et le faible budget alloué à la sécurité civile. L'appel exhorte la Commission Européenne à légiférer pour imposer un projet de directive renforçant la sécurité civile. La solution proposée est d'appliquer un "néo-fordisme" à la sécurité civile afin de produire massivement et standardiser des équipements d'urgence, comme une flotte de 500 Canadair ou aéronefs équivalents, voire même "des flottes hybrides standardisées constituées à la fois de meutes de drones lourds et d’escadrilles d’avions légers [s'inscrivant dans le cadre] d'interventions flash tridimensionnelles à l'ignition" (Cf. l'étude publiée le 28 août 2026 sur la plateforme open science du CERN : https://doi.org/10.5281/zenodo.22140831), les États membres du nord de l'Europe ne devant pas ignorer les difficultés des États membres du sud. La pétition ambitionne de recueillir un million de signatures dans au moins sept pays européens pour pouvoir la soumettre en tant qu'Initiative citoyenne européenne.
Summary added on August 4, then supplemented on August 31, 2026:
Launched on Change.org, this petition exposes the critical shortage of aerial firefighting resources amid skyrocketing wildfires across Europe. The author labels the situation a global systemic emergency. He heavily criticizes the inadequacy of the European rescEU fleet during repeated heatwaves and massive wildfires, referencing a specific blaze in Rochefort-du-Gard which allows him to support his argument. He argues that forest destruction fuels a positive feedback loop that accelerates global warming through the loss of natural carbon sinks. Additionally, he highlights a stark budget imbalance between massive military spending and the low funds allocated to civil security. The petition urges the European Commission to legislate a directive aimed at strengthening emergency response resources. The proposed solution is to apply "neo-Fordism" to civil security to mass-produce and standardize emergency equipment, specifically calling for a fleet of 500 Canadair or equivalent aircraft, or even "standardized hybrid fleets—comprising both swarms of heavy drones and squadrons of light aircraft [designed for] rapid, three-dimensional interventions at the point of ignition" (See the study published on August 28, 2026, on CERN's open science platform: https://doi.org/10.5281/zenodo.22140831), northern European member states not having to ignore the difficulties faced by southern member states. The petition aims to gather one million signatures in at least seven European countries in order to submit it as a European Citizens' Initiative.
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La pétition (you can translate the text below using your browser's reading mode tools - for Edge, press the F9 key on your PC keyboard to access it) :
Certains chiffres présentés dans cette pétition d'URGENCE SYSTÉMIQUE EUROPÉENNE, seront régulièrement mis à jour moyennant l'ajout en gras de la mention "à la date du"...
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Madame la Présidente de la Commission Européenne
Mesdames et Messieurs les membres de la Commission Européenne
En 2026, la France, mais aussi l'Europe, ont cruellement besoin d'importants moyens d'intervention d'urgence, dont une flotte suffisamment conséquente de Canadair ou d'aéronefs équivalents, voire même "des flottes hybrides standardisées constituées à la fois de meutes de drones lourds et d’escadrilles d’avions légers [s'inscrivant dans le cadre] d'interventions flash tridimensionnelles à l'ignition", judicieusement disséminées sur tout le territoire européen. En effet, la France n'est pas le seul pays européen dans cette situation. Chypre, l'Espagne, la Grèce, l'Italie, le Portugal et la Roumanie le sont tout autant. Parmi ces pays, la France et le Portugal ont d'ores et déjà activé cette année, le Mécanisme de Protection Civile de l'Union (MPCU) permettant de mettre à la disposition des pays les plus touchés, un certain nombre d'appareils issus de la flotte rescEU, bien qu'il s'agisse d'un nombre d'appareils très limité ; Cf. par exemple l'article d'actualité de la Représentation en France du site officiel de l'Union Européenne du 7 juillet 2026, intitulé, Feux de forêt en France et au Portugal : l'UE mobilise une assistance d'urgence.
D'ailleurs, ne nous y trompons pas. Les deux nouveaux Canadair promis pour 2028 par le Président de la République Française à la sécurité civile, feront bien partie des 12 Canadair qui seront répartis entre le Portugal, l'Espagne, la France, l'Italie, la Croatie et la Grèce, et qui seront censés constituer la première flotte rescUE permanente de l'Union Européenne. Quant aux deux autres Canadair dont la commande vient d'être signée par la France, ils ne seront livrés au mieux qu'en 2032. Ce n'est donc là que pure spéculation politique au regard de l'urgence systémique en cours ; Cf. par exemple le reportage RMC du 4 juin 2026, intitulé, La France va s'équiper de deux nouveaux Canadair ; Cf. aussi la note d'information European Civil Protection and Humanitarian Aid Operations du site officiel de l'Union Européenne, intitulée, rescUE ; Cf. enfin l'article de LaProvence du 4 juin 2026, intitulé, Feux de forêt : la France commande deux nouveaux Canadair, livraison prévue pour 2032.
Car tout cela est totalement insuffisant au regard de l'ampleur de la crise systémique globale en cours... Et nous pouvons en vouloir pour preuve le seul fait qu'avec une flotte d'une soixantaine de Canadair opérationnels, le Canada ne puisse pas venir à bout de 935 incendies de forêt dès le début de la saison 2026 sur l'ensemble de son territoire ; Cf. par exemple la cartographie du gouvernement canadien, intitulée, Système Canadien d'Information sur les Feux de Végétation (SCIFV).
C'est aussi de surcroît, la démonstration sans équivoque que viennent de faire, en France, le samedi 4 juillet 2026 à Rochefort-du-Gard, les 12 équipages des 7 Canadair, du Dash, des 2 l'hélicoptères bombardiers d'eau dont 1 Super Puma, et de 2 avions de reconnaissance, qui ont été mobilisés en urgence pour renforcer le dispositif de défense comptant pas moins de 200 combattants du feu venus du Gard et de départements français voisins, contre l'incendie de forêt qui s'était rapidement propagé aux alentours de 15h00, depuis l'autoroute A9 sur lequel un poids-lourd de transport de fret venait de s'enflammer, la sécheresse consécutive à l'épisode de canicule du mois de juin faisant le reste.
Le seul fait que cet incendie puisse menacer directement tous les habitants et infrastructures, dont une centrale de panneaux solaires, un collège, une gendarmerie, une école maternelle, une salle de sport ainsi que tout un lotissement et ses environs comptant à eux seuls plus de 500 habitants, tous situés au nord-ouest de Rochefort-du-Gard en limite du site naturel de la falaise comprenant notamment le site d'escalade de Roca Fortis, tous situés à quelques centaines de mètres seulement du Sanctuaire Notre-Dame de Grâce, la zone touchée étant classée Zone Spéciale de Conservation (ZSC) au sens de la classification Natura 2000, ce qui constitue un classement inférieur à celui de la Zone de Protection Spéciale (ZPS), a conduit les autorités françaises à devoir décider en urgence le déploiement d'un tel dispositif aérien.
C'était forcément une décision difficile à prendre, alors même que la France déplorait déjà en ce 4 juillet 2026, d'importants incendies de forêt, plus de 7.000 départs de feu et plus de 10.000 hectares de forêt d'ores et déjà partis en fumée (plus de 96.000 hectares "à la date du" 26 août 2026, soit plus de 86.000 hectares de plus en 53 jours, notamment dans l'Aude, la Corse, la Drôme, la Gironde, les Hautes-Alpes, l'Indre, les Landes, la Loire-Atlantique, le Lot, les Pyrénées Orientales, la Savoie, la Seine-et-Marne et le Var, etc.), du fait d'une flotte comptant seulement 12 Canadair opérationnels, sachant que chaque Canadair doit systématiquement subir une révision mécanique toutes les 7-8 heures de vol environ afin de pallier les risques accrus d'usure des pièces du fait des chocs, des contraintes et des vibrations dus aux opérations répétées d'écopage, ce qui réduit les capacités opérationnelles de cette flotte de l'ordre de 30% à chaque instant, soit l'équivalent de 4 Canadair sur 12 cloués au sol à chaque instant, 8 Dash, 6 Super Pumas bombardiers d'eau, sachant que ces aéronefs sont en location, et 3 Beechcraft pour l'ensemble de son territoire, les pilotes de ces aéronefs ne pouvant en aucun cas être partout au même moment malgré leur courage et leur détermination. Tout cela devait donc forcément relever d'une décision aux conséquences assez lourdes pour la saison 2026, mais une décision à laquelle les autorités françaises ont pris l'habitude de devoir se résoudre faute de moyens suffisants, le cas de Rochefort-du-Gard n'étant en aucun cas un cas isolé ; Cf. par exemple l'article de LE FIGARO du 2 juillet 2026, intitulé, Les pompiers des Bouches-du-Rhône privés de Canadair en plein incendie ? La note de service qui interroge.
Sans cette prise de décision importante non dénuée d'arbitrage et des sacrifices forestiers en découlant par ailleurs, il est certain que ce qui s'est passé ce samedi 4 juillet 2026 à Rochefort-du-Gard, aurait pu très vite virer au drame humain du fait d'une part, de la force croissante du Mistral ce jour là, et d'autre part, de la saturation de l'ensemble du réseau routier comprenant l'A9, la N100 et la D6580, ces 3 axes routiers français constituant un triangle qui entoure ladite commune, obligeant l'ensemble de la population directement concernée par l'incendie à devoir rester confinée chez elle sur ordre de la gendarmerie, obligeant enfin les pompiers en provenance de plusieurs départements voisins à devoir par tous les moyens se frayer un chemin. Il est clair que sans l'intervention rapide de ces 12 aéronefs qui n'ont eu de cesse pendant plus de 2 heures, de réaliser des dizaines de rotations entre le tronçon du canal du Rhône le plus proche, situé à moins de 10 km, et la zone incendiée, la France aurait pu déplorer un bilan bien plus lourd que les 63 hectares de forêt et 1 maison brûlées au plus près des habitations de la ville.
Ouvrons grand les yeux et rendons-nous bien compte de la situation : 12 aéronefs pour venir à bout en à peine plus de 2 heures d'un feu ayant dévoré seulement 63 hectares de forêt, le tout via un point d'écopage le plus proche situé à moins de 10 km. Ce sont là des chiffres qui prêtent à réflexion, et qui suffisent à eux seuls à apprécier l'efficacité d'un tel dispositif d'intervention d'urgence.
Ces chiffres suffisent surtout à évaluer l'ampleur du défi qui s'impose désormais à l'Europe toute entière, dont les États membres ne peuvent plus se permettre de poursuivre plus avant leur politique de l'autruche en matière de sécurité civile, et ceci notamment en versant en permanence dans le déni de renforcement suffisant de leurs moyens d'intervention d'urgence, un tel comportement ne faisant que renforcer le risque incendie européen, sachant que tout cela participe au maintien d'une boucle de rétroaction positive ne faisant qu'accentuer l'empreinte carbone de l'Europe, voire pire, celle de ses États membres du sud qui sont systématiquement les plus touchés, ce que les États membres du nord auraient grand tort d'éluder, d'ignorer et/ou d'oublier. En effet, l'évolution des émissions en gaz polluants, voire même refroidissants à court terme, du fait de durées de vie dans l'atmosphère allant de 2 heures à 2 mois, liée aux incendies de forêt, est toujours inversement corrélée à l'évolution du nombre de puits de carbone naturels qui participent pourtant au niveau mondial, à l'absorption du dioxyde de carbone (CO2) déjà présent dans l'atmosphère en tant que gaz à effet de serre d'origine anthropique à long terme, du fait d'une durée de vie dans l'atmosphère allant de 100 ans à 1.000 ans :
+ de feux de forêt => + de dioxyde de soufre (SO2), + de dioxyde d’azote (NO2) et aussi + de monoxyde de carbone (CO) émis dans l'atmosphère à court terme, dont les cheminées sont visibles depuis l'espace,
sachant que dans le même temps,
+ de feux de forêt => - de puits de carbone à long terme, et donc toujours + de réchauffement climatique d'origine anthropique...
Dit autrement, l'Europe est tout "simplement" en train de scier la branche sur laquelle elle se croit à tort solidement assise, influence idéologique, scientifique et politique oblige du fait du cloisonnement.
Ces chiffres interrogent enfin quant au mutisme des médias et de la presse en découlant, les journalistes ne percevant vraisemblablement pas l'importance du sujet d'enquête dont ils devraient pourtant impérativement se saisir ; Cf. par exemple l'article de BFM du 7 juillet 2026, intitulé, AVANT/APRÈS. Panaches de fumée, végétation calcinée: les images satellites des incendies en France, dans lequel aucune comparaison n'est faite avec l'incendie de forêt de Rochefort-du-Gard jugé probablement trop peu spectaculaire pour pouvoir mériter la Une, et ceci en dépit de l'important dispositif aérien déployé ce jour là.
Ces chiffres prennent pourtant tout leur sens dès qu'ils sont projetés avec précision sur une cartographie quotidiennement mise à jour ; Cf. par exemple l'article/infographie de franceinfo du 23 juillet 2026 s'appuyant sur les données de l'European Forest Fire Information System (EFFIS) de Copernicus, intitulé, Zones touchées par les feux, hectares brûlés... Visualisez et suivez les incendies en France au fil de l'été, dans lequel là encore, aucune comparaison pertinente n'est faite quant aux quantités de moyens aériens utilisés, et ceci surface brûlée par surface brûlée, sachant que la fréquence des bombardements d'eau est elle aussi un élément de comparaison systémique important, puisqu'elle varie en fonction de la distance qui sépare la zone incendiée du point d'écopage le plus proche, et que dans le cas de Rochefort-du-Gard justement, cette fréquence des bombardements d'eau était optimale compte tenu d'une distance bien inférieure à 10 km pour rallier en Canadair le point d'écopage le plus proche, d'où le nombre impressionnant de rotations en découlant ce jour là :
+ de Canadair => + de moyens d'intervention d'urgence,
sachant que dans le même temps,
- de distance qui sépare la zone incendiée du point d'écopage le plus proche => + de fréquence de bombardement d'eau, et donc beaucoup - de puits de carbone perdus…
Dit autrement, les médias et la presse eux aussi sont tout "simplement" en train de scier la branche sur laquelle ils se croient à tort solidement assis, influence idéologique, scientifique et politique oblige du fait du cloisonnement.
Cet événement/incident survenu en France à Rochefort-du-Gard, n'est d'ailleurs pas sans nous rappeler "la nécessité et la difficulté d'avoir à faire un choix qui donne la priorité à la collectivité", faute de moyens d'intervention d'urgence suffisants, comme ce fut souvent le cas lors des crises sanitaires des urgences hospitalières récentes, que ce soit lors de la crise sanitaire due à la pandémie de Covid-19, que lors des épisodes de canicule récents ; Cf. pour mémoire l'article de LE MONDE du 8 décembre 2020, intitulé, Lettre à Denise qui ne pourra pas la lire ; Cf. aussi le reportage de franceinfo du 26 juin 2026, intitulé, "La fréquentation augmente et ça suppose des mesures particulières" : avec les fortes chaleurs, les urgences sont débordées.
On ne doit d'ailleurs surtout pas se contenter de parler ici d'urgence européenne, mais plutôt d'URGENCE SYSTÉMIQUE EUROPÉENNE au regard de l'ampleur de la crise systémique globale en cours qui ne fait hélas ! que commencer, tout en ayant pour effet une multiplication d'épisodes de stress systémique toujours plus violents, voire plus fulgurants année après année, au devant desquels tous ceux issus de la strate climatique, dont ceux de stress hydrique du feuillage des arbres, sont depuis longtemps soumis aux lois d'une croissance exponentielle en base a >> 1, a étant un nombre réel strictement positif bien plus grand que le nombre d'Euler, mais totalement inconnu du fait de la complexité systémique en présence.
En systémique, la règle d'or consiste à ne jamais laisser détourner son attention, un risque d'incendie de forêt ne devant jamais nous faire oublier, un risque de déforestation des patrimoines forestiers par ailleurs, ni même un risque de submersion des zones côtières, voire un risque de destruction des habitats naturels en découlant, voire un risque d'extinction de la biodiversité dont l'Humanité fait partie intégrante en tant qu'espèce à part entière, voire un risque de saturation des urgences hospitalières en découlant tout autant, etc., sans oublier le risque psychologique, voire psychiatrique lié aux troubles du comportement comme par exemple la démence, la pyromanie, la solastalgie, etc., en découlant également. Le cloisonnement idéologique, scientifique et politique n'a d'ailleurs pas sa place en systémique, ce que bon nombre de personnes ont eu tort d'éluder, d'ignorer et/ou d'oublier jusqu'ici. Par exemple, comment le Parlement Européen a-t-il pu se permettre de valider le mercredi 26 novembre 2025, à 402 voix contre 250, le report à fin 2026, de la loi anti-déforestation ? Comment ce même Parlement Européen avait-il pu des semaines plus tôt, simplifier massivement les directives intitulées, Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD) - 2022/2464 - relative au devoir de vigilance des entreprises, et Corporate Sustainability Due Diligence Directive (CS3D) - 2024/1760 - relative au devoir de diligence raisonnable des entreprises, qui sont pourtant deux directives importantes propres au Green Deal européen ? Etc., la liste de volte-faces est bien trop longue pour une seule pétition, et ne concerne pas uniquement l'Europe, comme par exemple l'autorisation de dérogation récente de la part de la France à l'égard de l'usage agricole des néonicotinoïdes, ces tueurs chimiques de pollinisateurs, faisant ainsi fi ! de plusieurs pétitions successives adressées à l'Assemblée Nationale qui avaient pourtant cumulé à elles seules plus de 2 millions de signatures ; Cf. notamment la pétition n° 3014 du 10 juillet 2025, intitulée, Non à la Loi Duplomb — Pour la santé, la sécurité, l’intelligence collective.
Les exemples de dévoiement tant de la part des parlements des États membres, que du Parlement Européen, conduisant à la mort progressive du Green Deal européen, ne sont d'ailleurs plus une surprise, ce qui par la force des choses, nous obligera de plus en plus à devoir nous adapter aux changements climatiques inéluctables à venir, les incendies de forêt faisant eux aussi partie de ces changements, de par leur ampleur.
En conséquence de quoi, il devient urgent que la Commission Européenne puisse rappeler aux États membres, dont la France, leurs obligations en matière de sécurité civile, en bousculant la table lobbyiste actuelle dont l'influence n'est plus à démontrer, et aussi et surtout, en légiférant autour d'un projet de directive européenne visant à renforcer sans attendre, tous les moyens d'intervention d'urgence nécessaires à l'Union, tous domaines confondus, tels la biodiversité, la santé et la sécurité civile, cette dernière ayant bel et bien besoin a minima, et tout de suite, d'un décuplement de ses moyens aériens d'urgence.
Dit autrement, l'Europe a bel et bien besoin a minima, et tout de suite, de 500 Canadair ou aéronefs équivalents, voire même "de flottes hybrides standardisées constituées à la fois de meutes de drones lourds et d’escadrilles d’avions légers [s'inscrivant dans le cadre] d'interventions flash tridimensionnelles à l'ignition", judicieusement disséminés sur tout son territoire. Or, elle ne les a pas. Le Canada lui non plus d'ailleurs ne les a pas, lui qui compte pourtant "à la date du" 26 août 2026, près de 4,45 millions d'hectares de forêt d'ores et déjà partis en fumée, sachant que c'est aussi le Canada qui détient le triste record mondial avec près de 18 millions d'hectares de forêt partis en fumée rien qu'en 2023, une situation qui devrait normalement interpeler et appeler l'ensemble de la communauté internationale à se prononcer en faveur d'une action immédiate, et ceci bien plus qu'une énième étude scientifique chronophage aux conclusions désormais inévitablement réchauffées, voire téléphonées, des conclusions que l'on sait déjà tant elles tombent tout "simplement" systémiquement sous le sens.
En 2026, l'Europe fait donc face à un défi de taille. Comment peut-elle décupler sans attendre sa flotte de Canadair ou d'aéronefs équivalents, voire même se doter "de flottes hybrides standardisées constituées à la fois de meutes de drones lourds et d’escadrilles d’avions légers [s'inscrivant dans le cadre] d'interventions flash tridimensionnelles à l'ignition", sachant qu'il n'existe à ce jour qu'un seul prototype de l'Atlas A400M reconverti en bombardier d'eau ou de produit retardant, sachant enfin que les rares projets de conception aéronautique ayant pour ambition d'apporter des solutions alternatives aux Canadair et aux Dash, voire même les projets de drones de supervision/surveillance des départs d'incendies de forêt dotés d'Intelligence [Artificielle] (IA) dont le déploiement des balises de quadrillage de la couverture pourrait, notamment en France, parfaitement coller au carroyage de Défense des Forêts Contre les Incendies (DFCI) déjà existant, qui sont tous des projets pour lesquels la sécurité civile a d'ores et déjà exprimé un quelconque intérêt, ne peuvent toujours pas passer de la planche à dessin aux premiers essais, faute de prévisions de commandes suffisantes de la part des États membres ?
Alors dites ! Ne serait-il pas grand temps d'appliquer un peu partout en Europe, l'équivalent du fordisme à l'équipement de la sécurité civile, à l'instar de ce que firent les États-Unis à l'armement durant la seconde guerre mondiale ? Pour ce faire, ce néo-fordisme privilégierait une approche encore plus scientifique du travail au service de la qualité de l'équipement de la sécurité civile qui serait alors produit en masse, tout en privilégiant une coopération/réconciliation accrue entre l'intelligence humaine et l'IA, cette dernière ne voyant forcément aucun inconvénient à devoir travailler H24 sur des convoyeurs ! Mais pour ce faire, encore faudrait-il que nous cessions une bonne fois pour toutes de nous tromper d'ennemi immédiat, car c'est bel et bien le feu notre pire ennemi en 2026, si tant est que l'Union Européenne veuille bien reconnaitre ses erreurs passées, et croire à nouveau en son Green Deal !
C'est d'abord une question vitale à laquelle aucun parti politique européen n'a songé jusqu'ici, et ceci malgré les alertes sans équivoque qui ont déjà été sonnées, notamment par tous les syndicats des secteurs concernés.
C'est ensuite une question stratégique qui, en France par exemple, remet directement en question la loi du 10 juillet 2023 visant à renforcer la prévention et la lutte contre l'intensification et l'extension du risque incendie, notamment son volet consacré à la stratégie d'attaque des feux naissants en moins de 10 minutes ; tout ça c'est bien joli sur le papier, mais c'est totalement inatteignable sans les moyens nécessaires pour pouvoir y arriver. Dans le cas de l'incendie de forêt du samedi 4 juillet 2026 à Rochefort-du-Gard, l'intervention en moins de 10 minutes depuis le départ du feu situé vers 15h00 sur l'autoroute A9, s'est révélée totalement inefficace, voire irréalisable, les habitants ne pouvant que constater dans un premier temps malgré eux, la progression extrêmement rapide et violente de l'incendie de forêt en découlant, ce qui prolongea forcément la durée d'intervention avant que le feu ne puisse-t-être proprement fixé aux alentours de 18h00, soit 3 heures après le départ du feu. Un tel événement est donc à lui seul la démonstration que la France manque bel et bien cruellement de moyens aériens judicieusement disséminés sur tout son territoire, les opérations de débroussaillage en forêt étant insuffisantes, voire inexistantes, les opérations d'arrachage et d'aménagement des voies de Défense des Forêts Contre les Incendies (DFCI) étant quant à elles bien plus écocidaires qu'efficaces, puisque n'empêchant pas les sautes de feu par grand vent, ce qui du fait de la recrudescence des incendies de forêt, ne fait qu'accroître pour rien la perte de surface de puits de carbone :
+ de voies de DFCI => - de puits de carbone à long terme, voire - de biodiversité,
sachant que dans le même temps,
- de puits de carbone à long terme => + de gaz à effet de serre, et donc toujours + de réchauffement climatique d'origine anthropique…
Dit autrement, la France elle aussi est tout "simplement" en train de scier la branche sur laquelle elle se croit à tort solidement assise, influence idéologique, scientifique et politique oblige du fait du cloisonnement, ce que les incendies XXXL de la Gironde et des Landes sont tout "simplement" en train de démontrer malgré nous.
Et c'est d'autant plus une question stratégique que nous sommes actuellement en droit de nous interroger quant au déséquilibre qui, en France toujours, existe entre la loi de programmation militaire 2026-2030 dont le budget de 436 milliards d'euros vient d'être tout récemment adopté par l'Assemblée Nationale sous les applaudissements et autres satisfecits nourris des lobbies militaro-industriels concernés, et le budget de location d'aéronefs consacré à la seule sécurité civile, estimé par la commission des finances de cette même assemblée, dans son rapport du 23 octobre 2025, Annexe n°42 - Sécurité Civile, d'après les documents budgétaires de la France, à 136 millions d'euros entre 2020 et 2026, soit l'équivalent du prix de 2 Canadair neufs selon cette même commission, sachant qu'un Canadair a une durée de vie moyenne de l'ordre de 30 ans selon la fréquence et la qualité des entretiens mécaniques qui lui sont appliqués. Bref, et jusqu'à la preuve du contraire, ce n'est certainement pas avec une flotte de 185 avions de chasse restant le plus souvent clouée sur le tarmac, que l'on pourra, en France, en 2026, fixer proprement le moindre incendie de forêt.
C'est enfin une question cruciale qui ne concerne pas seulement les citoyens français, mais aussi l'ensemble des citoyens européens, voire même au delà, l'ensemble des citoyens du monde. C'est une question qui concerne surtout l'avenir de nos enfants sur Terre, sachant que le repli sur soi ne sera jamais la solution, et ceci quelle que soit la nature des événements/incidents systémiques inéluctables à venir, alors même que des centaines de milliers d'hectares de forêt sont d'ores et déjà partis en fumée à travers toute l'Europe depuis le début de la saison 2026 des incendies (plus de 635.000 hectares "à la date du" 26 août 2026), une saison qui est loin d'être terminée, et dont la dangerosité n'est plus à démontrer, du fait de la forte densité de broussaille asséchée en forêt suite à l'enchaînement coup sur coup de deux épisodes de canicule, soit le pire scénario suite à un hiver 2025-2026 fortement arrosé. En 2025, l'Union Européenne devait déjà déplorer le chiffre record de plus d'un million d'hectares de forêt partis en fumée, l'Espagne ayant été le pays européen le plus touché, soit l'équivalent de plus d'un million d'hectares de puits de carbone définitivement rayés de la carte à court et moyen terme. Qu'en sera-t-il à l'issue de la saison des incendies de cette année, sachant que dans le même temps, les températures mondiales se retrouvent subitement exacerbées par le retour en force en Océan Pacifique d'El Niño, une autre strate issue de l'analyse systémique en cours que nous aurions tous grand tort d'ignorer plus avant ; Cf. pour information l'article [en ligne] de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), Update prepared by: Climate Prediction Center / NCEP, 20 July 2026, ENSO: Recent Evolution, Current Status and Prédictions.
Face à l'ampleur de la crise systémique globale en cours, nous devons faire un choix entre la survie et l'extinction sur l'Autel d'une croissance absconse à tout prix. Aussi, faisons ce choix de toute urgence dans un souci de Liberté, de Vérité et d'Équité.
Madame la Présidente de la Commission Européenne
Mesdames et Messieurs les membres de la Commission Européenne
NE NOUS TROMPONS PLUS D'ENNEMI IMMÉDIAT - Les combattants du feu ont besoin de beaucoup plus de moyens aériens que tous ceux d'ores et déjà prévus - Appliquons le fordisme à l'équipement de la sécurité civile - EUROPE NEEDS MORE rescUE.
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Cette pétition est dédiée aux sapeurs-pompiers "qui[, en 2026, un peu partout en Europe, du fait de leur courage et de leur détermination, faute de moyens d'intervention d'urgence suffisants,] ne pourr[ont] pas la lire"...
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L'auteur de cette pétition, Philippe Soubeyrand, est ingénieur-chercheur indépendant, systémicien, spécialisé dans l'étude des points de fragilité des systèmes complexes observés, inventeur du Procédé pour organiser des variables dans une base de données, et auteur d'une série de livres entièrement consacrée à l'étude des causes et des effets de la crise systémique globale en cours, ainsi qu'à sa résolution, et dont le livre le plus récent paru le 1er novembre 2025 est intitulé, ÉTAT de SIÈGE: Vous étiez prévenu(e)s.
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Note importante de l'auteur :
Initialement, cette pétition a été soumise en France, dans une première version, sur le site des pétitions de l'Assemblée Nationale ; elle a été écartée par le service modération de l'Assemblée Nationale au motif étonnant/surprenant qu'elle ne possédait selon eux, aucun objet précis, et ceci en dépit du fait que le droit de pétition soit un droit fondamental du citoyen européen ; voici ci-dessous une copie du message laconique qui a été adressé le mardi 7 juillet 2026 par le service modération de l'Assemblée Nationale, suite à la soumission de la pétition le lundi 6 juillet 2026 :
"Bonjour,
Les conditions générales d’utilisation de la plateforme des pétitions interdisent les pétitions sans objet précis.
En conséquence, votre pétition 6430 a été déclarée irrecevable.
Cordialement."
Après réflexion au regard de l'objet sans équivoque de cette pétition, il a été décidé de relancer cette pétition via la plateforme Pétitions du Parlement Européen, moyennant une première actualisation/adaptation à la date de sa soumission, des arguments, des chiffres, des informations et des données qui y étaient présentés, et ceci tout en étendant sa portée à l'échelle de l'Union Européenne, tant la question qui y est soulevée concerne bel et bien tous les citoyens européens, et pas seulement les citoyens français, sachant en outre qu'à la différence de la gouvernance française qui, en dépit des apparences trompeuses, a une fâcheuse tendance à se replier sur elle-même, la gouvernance européenne a quant à elle pour prétention de renforcer la démocratie à l’échelle de l’Union Européenne, voire de rapprocher l'ensemble des citoyens européens de ses institutions. Eh ! bien là encore, il n'a pas été possible de soumettre cette pétition compte tenu du passage obligé par un interrogatoire constitué de 8 questions aléatoires qui, à la moindre mauvaise réponse, met un terme définitif au processus de soumission, et ceci en dépit du fait que le droit de pétition soit un droit fondamental du citoyen européen ; voici ci-dessous un exemple de réponse type reçue en cours de soumission, de la part du système de modération automatique de ladite plateforme européenne, et qui met un terme systématique au processus ; à partir de là, soit vous retentez indéfiniment votre chance jusqu'à ce que vous ayez enfin trouvé la combinaison des 8 bonnes réponses attendues, ce que nous avons fait sans succès des dizaines de fois, soit vous comprenez ce à quoi vous avez affaire, auquel cas vous rebroussez chemin :
"Réponse non admise pour la Question 6 sur 8
Vous avez indiqué que le sujet qui vous préoccupe n'est pas en rapport avec une mauvaise transposition ou une mauvaise application éventuelles du droit de l'Union dans votre État membre. La procédure de pétition risque de ne pas s'avérer le meilleur moyen de résoudre votre problème. Nous vous invitons à consulter plutôt l'un des sites internet suivants:
Médiateur européen
SOLVIT
Demandes d'informations des citoyens
Initiative citoyenne européenne"
Aussi, compte tenu d'une part, de toutes nos tentatives infructueuses accumulées depuis le 6 juillet 2026, et d'autre part, de la situation alarmante observable en "temps réel" sur le terrain, il a finalement été décidé de relancer cette pétition via la plateforme publique Change.org, moyennant une seconde actualisation/adaptation à la date de sa soumission, des arguments, des chiffres, des informations et des données qui y sont présentés ; nous soulignons au passage, la grande qualité de nos échanges avec l'équipe de Change.org sans laquelle cette pétition ne pourrait pas exister.
L'objectif de cette pétition est on ne peut plus clair, surtout si nous voulons réellement bousculer le cloisonnement idéologique, scientifique et politique européen en cours. Pour ce faire, nous devons impérativement recueillir plus d'un million de signatures réparties sur au moins 7 pays européens, de telle sorte que cette pétition puisse-t-être rapidement enregistrée et présentée au titre d'Initiative citoyenne européenne, aux membres de la Commission Européenne.

Les décisionnaires
Message aux signataires
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Pétition lancée le 25 juillet 2026