Etablissons un cordon sanitaire autour du président du MR !


Etablissons un cordon sanitaire autour du président du MR !
Le problème
Depuis de nombreux mois et encore plus depuis les élections 2024, le président du Mouvement Réformateur met en danger la démocratie belge.
Parmi toutes ses interventions et prises de parole, nous choisissons de mettre en avant :
- L’accueil de membres du parti d'extrême droite « Chez nous » dans les rangs du MR sous la présidence actuelle alors qu'ils étaient encore à des postes importants en 2024 dans leur ancien parti. Le président participe ainsi à la rupture du cordon sanitaire en Wallonie ; La nomination de Rudy Aernoudt au poste de chef de Cabinet. Monsieur Aernoudt a co-créé le Parti Populaire.
- Ses nombreuses prises de parole choquantes concernant la Palestine ;
- Son irrespect envers la communauté marocaine ainsi qu’envers tous les chômeurs et personnes précarisées ;
- L’utilisation frauduleuse d’une carte PMR par le chauffeur du président du MR ;
- La nomination de Madame Demaret, sa compagne à la tête de l’O.N.E ;
- Les intimidations, les menaces et l’agressivité à l’encontre des journalistes en général et en particulier ceux de la RTBF ;
- Les intimidations au sein même du parti MR ;
- Ses partages de publications émanant de l’extrême droite et les republications à répétition de comptes néo-nazis et autres ;
- Ses interventions sur CNews, chaîne télévisée française à tendance extrémiste ;
- Sa communication douteuse version publicité pour une marque de voiture et son incapacité à se remettre en question ;
- Son autoritarisme et ses prises de positions personnelles au nom du Mouvement Réformateur.
De nombreuses analyses, de source journalistique ou académique, nous amènent à reconnaitre que les idées, les postures, les pratiques et les éléments de langage de l’extrême-droite ont largement pénétré dans le mouvement réformateur et ce, à l’instigation de son président. Nous vous renvoyons aux articles parus notamment dans Het Laatste Nieuws et aux analyses sourcées de François Debras (ULiège), récemment développées sur LN24. Mais aussi aux prises de position et publications de son think thank, le Centre Jean Gol.
De par ses nombreuses interventions, le président du MR porte préjudice à la démocratie, à la Belgique et à son parti.
Il est de notre devoir de protéger la démocratie et d'empêcher la banalisation de l'extrême droite. Il est absolument nécessaire d'empêcher la montée au pouvoir de toute personne membre d’un groupe d'extrême droite. Il est de notre devoir de l’empêcher de continuer à menacer nos journalistes, de banaliser la situation gravissime en Palestine, de prendre des décisions sans concerter les membres de son parti, de manquer de respect à toutes les communautés ainsi que toutes les personnes précarisées.
Par cette pétition, nous demandons :
- Au président du Mouvement Réformateur et aux membres du Mouvement Réformateur, une démission ou une destitution du président du MR car
Il met en danger la démocratie en banalisant l’extrême droite,
Il a manqué à "exercer son mandat correctement et activement dans le but exclusif de servir l’intérêt général dans le respect des principes et du projet politique du Mouvement Réformateur pris en concertation avec les structures de celui-ci" (comme stipulé dans les statuts du MR).
- Aux partis démocratiques, de compléter l'accord informel de 1991 portant sur le cordon sanitaire, en interdisant l'inscription sur leurs listes électorales de toute personne ayant appartenu à un parti d'extrême droite et en ne leur permettant l’adhésion d'une telle personne que si cette personne, après une période d'essai significative, a renoncé publiquement à ses engagements passés et a adhéré aux valeurs de son nouveau parti. Cette adhésion doit se faire dans un cadre réglementé et avalisé par les instances du parti, dont la section locale ou régionale concernée.
- Aux membres du Mouvement Réformateur, de reconsidérer la candidature des membres du parti d'extrême droite "Chez nous" et d'envisager leur accueil éventuel dans les rangs du MR après une concertation éclairée avec les instances du parti, après une période d'essai significative, après un renoncement à leurs engagements passés et après leur adhésion aux valeurs du MR.
(1) Cordon sanitaire : accord informel de 1991 qui vise à exclure les partis politiques d'extrême-droite de toute majorité politique. Ce cordon sanitaire est reconnu par le président du MR lui-même puisqu'il l'a réclamé vis-à-vis du PTB (https://www.levif.be/belgique/politique/georges-louis-bouchez-et-raoul-hedebouw-le-duel-des-prochaines-elections-sera-entre-le-mr-et-le-ptb/
Enfin, suite à la vive polémique suscitée par le débat entre Monsieur Van Grieken et le président du MR, les six présidents Paul Magnette, Georges-Louis Bouchez, Rajae Maouane, JeanMarc Nollet, Maxime Prévot et François De Smet signent le 8 mai 2022 le « Renouvellement de la Charte de la démocratie par les partis se présentant aux élections dans l’espace francophone ». Ce texte pointe la caisse de résonance nouvelle offerte aux « idéologies nationalistes, identitaires, discriminatoires et racistes » par l’internet et les réseaux sociaux et formule l’engagement « de ne pas nous associer au sein d’une coalition politique aux formations ou aux partis qui portent des idéologies ou des propositions susceptibles d’attenter aux principes démocratiques qui fondent notre système politique, tels que la remise en cause de l’Etat de droit, le recours à la violence ou le renversement du régime parlementaire ou démocratique.
Cette pétition est une nouvelle version d’une appel lancé en janvier 2025 et ayant récolté plus de 1000 signatures.
Primo-signataires :
Isabelle Lucas, Ottignies, citoyenne
Stéphane Vanden Eede, Ottignies, citoyen
18 700
Le problème
Depuis de nombreux mois et encore plus depuis les élections 2024, le président du Mouvement Réformateur met en danger la démocratie belge.
Parmi toutes ses interventions et prises de parole, nous choisissons de mettre en avant :
- L’accueil de membres du parti d'extrême droite « Chez nous » dans les rangs du MR sous la présidence actuelle alors qu'ils étaient encore à des postes importants en 2024 dans leur ancien parti. Le président participe ainsi à la rupture du cordon sanitaire en Wallonie ; La nomination de Rudy Aernoudt au poste de chef de Cabinet. Monsieur Aernoudt a co-créé le Parti Populaire.
- Ses nombreuses prises de parole choquantes concernant la Palestine ;
- Son irrespect envers la communauté marocaine ainsi qu’envers tous les chômeurs et personnes précarisées ;
- L’utilisation frauduleuse d’une carte PMR par le chauffeur du président du MR ;
- La nomination de Madame Demaret, sa compagne à la tête de l’O.N.E ;
- Les intimidations, les menaces et l’agressivité à l’encontre des journalistes en général et en particulier ceux de la RTBF ;
- Les intimidations au sein même du parti MR ;
- Ses partages de publications émanant de l’extrême droite et les republications à répétition de comptes néo-nazis et autres ;
- Ses interventions sur CNews, chaîne télévisée française à tendance extrémiste ;
- Sa communication douteuse version publicité pour une marque de voiture et son incapacité à se remettre en question ;
- Son autoritarisme et ses prises de positions personnelles au nom du Mouvement Réformateur.
De nombreuses analyses, de source journalistique ou académique, nous amènent à reconnaitre que les idées, les postures, les pratiques et les éléments de langage de l’extrême-droite ont largement pénétré dans le mouvement réformateur et ce, à l’instigation de son président. Nous vous renvoyons aux articles parus notamment dans Het Laatste Nieuws et aux analyses sourcées de François Debras (ULiège), récemment développées sur LN24. Mais aussi aux prises de position et publications de son think thank, le Centre Jean Gol.
De par ses nombreuses interventions, le président du MR porte préjudice à la démocratie, à la Belgique et à son parti.
Il est de notre devoir de protéger la démocratie et d'empêcher la banalisation de l'extrême droite. Il est absolument nécessaire d'empêcher la montée au pouvoir de toute personne membre d’un groupe d'extrême droite. Il est de notre devoir de l’empêcher de continuer à menacer nos journalistes, de banaliser la situation gravissime en Palestine, de prendre des décisions sans concerter les membres de son parti, de manquer de respect à toutes les communautés ainsi que toutes les personnes précarisées.
Par cette pétition, nous demandons :
- Au président du Mouvement Réformateur et aux membres du Mouvement Réformateur, une démission ou une destitution du président du MR car
Il met en danger la démocratie en banalisant l’extrême droite,
Il a manqué à "exercer son mandat correctement et activement dans le but exclusif de servir l’intérêt général dans le respect des principes et du projet politique du Mouvement Réformateur pris en concertation avec les structures de celui-ci" (comme stipulé dans les statuts du MR).
- Aux partis démocratiques, de compléter l'accord informel de 1991 portant sur le cordon sanitaire, en interdisant l'inscription sur leurs listes électorales de toute personne ayant appartenu à un parti d'extrême droite et en ne leur permettant l’adhésion d'une telle personne que si cette personne, après une période d'essai significative, a renoncé publiquement à ses engagements passés et a adhéré aux valeurs de son nouveau parti. Cette adhésion doit se faire dans un cadre réglementé et avalisé par les instances du parti, dont la section locale ou régionale concernée.
- Aux membres du Mouvement Réformateur, de reconsidérer la candidature des membres du parti d'extrême droite "Chez nous" et d'envisager leur accueil éventuel dans les rangs du MR après une concertation éclairée avec les instances du parti, après une période d'essai significative, après un renoncement à leurs engagements passés et après leur adhésion aux valeurs du MR.
(1) Cordon sanitaire : accord informel de 1991 qui vise à exclure les partis politiques d'extrême-droite de toute majorité politique. Ce cordon sanitaire est reconnu par le président du MR lui-même puisqu'il l'a réclamé vis-à-vis du PTB (https://www.levif.be/belgique/politique/georges-louis-bouchez-et-raoul-hedebouw-le-duel-des-prochaines-elections-sera-entre-le-mr-et-le-ptb/
Enfin, suite à la vive polémique suscitée par le débat entre Monsieur Van Grieken et le président du MR, les six présidents Paul Magnette, Georges-Louis Bouchez, Rajae Maouane, JeanMarc Nollet, Maxime Prévot et François De Smet signent le 8 mai 2022 le « Renouvellement de la Charte de la démocratie par les partis se présentant aux élections dans l’espace francophone ». Ce texte pointe la caisse de résonance nouvelle offerte aux « idéologies nationalistes, identitaires, discriminatoires et racistes » par l’internet et les réseaux sociaux et formule l’engagement « de ne pas nous associer au sein d’une coalition politique aux formations ou aux partis qui portent des idéologies ou des propositions susceptibles d’attenter aux principes démocratiques qui fondent notre système politique, tels que la remise en cause de l’Etat de droit, le recours à la violence ou le renversement du régime parlementaire ou démocratique.
Cette pétition est une nouvelle version d’une appel lancé en janvier 2025 et ayant récolté plus de 1000 signatures.
Primo-signataires :
Isabelle Lucas, Ottignies, citoyenne
Stéphane Vanden Eede, Ottignies, citoyen
18 700
Les décisionnaires
Pétition lancée le 4 septembre 2025