Actualización de la peticiónEquilibrer la circulation des mobilités dans la ville basse de Montréjeau.Compte rendu de la réunion du 21/01/2025 avec les Maires des communes.
Association LE BIEN DES RIVERAINSMONTREJEAU, Francia
23 ene 2025

COMPTE RENDU REUNION MAIRIE DE MONTREJEAU – 21 JANVIER 2025

 

 

Participants :

Eric Miquel, Maire de Montrejeau

Francois LASSERE, Collectif riverains Montréjeau

Chantal GUERARD, Collectif riverains Montréjeau

Danièle PUJO, Collectif riverains Avenue de Polignan, Gourdan-Polignan

Pierre Pousson, Association ADAM

Virgine LE JULIEN, conseillère municipale, Montréjeau

 

Absent, non excusé :

Patrick Saulneron, Maire de Gourdan-Polignan

 

Objet de la réunion : Problématique de la sécurité de la RD825 aux abords du Pont de la Garonne (Avenue de Luchon, Avenue de Polignan).

 

Compte-rendu de la réunion :

En début de réunion, François Lassère remet à Mr le Maire six pages de formulaires de rassemblant diverses requêtes des habitants issues de la précédente réunion du collectif daté du 09/01/2025. Monsieur Lassère en introduction, demande à Mr le Maire de Montréjeau s’il y aurait des mesures d’aménagement envisagées pour équilibrer la circulation ou de diminuer la dangerosité pour les piétons sur la RD825 à la sortie du pont jusqu’au rond-point de Lidl.

 

Mr le Maire retrace toutes les difficultés qu’il y a eu pendant 5 ans pour obtenir l’autorisation de destruction après l’achat des maisons en ruine côté Casteljoli. L’opération a couté 500 000 euros dans sa globalité.

La destruction de ces maisons élargira, à terme, le passage des piétons sur 50m.

A très court terme, cet espace maintenant libre, servira de plateforme pour le futur chantier de mise en place d’une passerelle et de la réfection du pont.

 

La passerelle accrochée au pont, remplacera le passage actuel sur le pont réservé aux piétons. Elle sera installée côté amont du pont bien que ce soit hasardeux en cas d’inondation (rappel, celle de juin 2013). Ce côté a été décidé compte tenu de diverses contraintes techniques et pour une facilité d’accrochage. L’installation de la passerelle en aval aurait requis la destruction de la maison en ruine au coin de la route d’Ausson en plus de la difficulté technique d’arriver au niveau de la place côté Gourdan. La situation surélevée de cet ouvrage permet de le sécuriser vis à vis du risque de crue.

 

La date du chantier passerelle et rénovation du pont est décidée par le Conseil Départemental et serait prévue en 2025 sans aucune certitude.

 

En parallèle, une étude est menée par les Services Architecturaux (Etat ? Conseil Départemental ?) pour la mise en conformité, l’optimisation et la sécurité de la place de l’Orme sur laquelle débouchent de nombreuses ruelles (rue Alquie, rue Sartor, la D8A). Avancement, date de fin d’étude non connus.

 

Danièle Pujo regrette que la dangerosité pour les piétons (groupe de lycéens par exemple) et les nuisances du passage des poids lourds à fort tonnage sur le pont et ses abords même très étroits ne soient pas pris en compte par les élus et les différentes autorités.

 

Réponse de Mr le Maire et de Virginie Le Julien : tout le monde est conscient de la dangerosité mais il est impossible de modifier quoi que soit. En outre, les chiffres montrent que ces voies ne sont pas accidentogènes. Mr Lassère souligne un événement mortel à l’entrée aux abords et de la place de l’orme et le fait que le relevé historique de l’ONISR concentre les événements sur la D825 et la D817 dans le secteur. Monsieur le Maire confirme avoir connaissance de la teneur de la pétition. Si la D825 ne semble pas classé à «Grand passage » comme précisé dans les écrits de suivi annexés à la pétition, monsieur le maire précise qu’elle revêt une dimension nationale en tant que route transfrontalière.

 

Mr Lassère demande si les polices municipales peuvent verbaliser les contrevenants conformément aux deux arrêtés limitants la circulation aux poids lourds sauf desserte locale entre les communes. La réponse du Maire est qu’en qualité A.S.V.P, les agents municipaux ne sont pas habilités à le faire. Seule la gendarmerie peut verbaliser ces infractions à hauteur de 38 euros.

 

Les diverses solutions mentionnées (sens uniques, radars, feux alternatifs, chicanes, etc) sont écartées par Mr le Maire. Cela apporte trop de problèmes de circulation et pourrait réduire la circulation vers le centre de Montréjeau et, de fait, pénaliser ses commerçants.

Monsieur LASSERE se demande si le lien de causalité est aussi évident. Beaucoup de commerce quittent la ville pour la zone du Bazert. La ville de Montréjeau au travers de son observatoire du commerce effectue un relevé précis de la situation des enseignes en activité sur la commune depuis deux ans.

 

Concernant la signalisation au sol, Mr Lassère évoque le témoignage d’un riverain attestant qu’à l’époque ou une ligne blanche centrale démarquait les sens de circulation sur la longueur de la chaussée avenue de Luchon, les véhicules paraissaient rouler moins vite. Mr le Maire répond que le choix de tracés sur les bords des voies a été privilégié du fait de l’état restreint des voies piétonnes. Un choix est nécessaire du fait d’un espace limité à cet endroit.  La loi d’orientation des mobilités et de son application entre les distances de trottoir à trottoir est brièvement évoquée.  Au-delà du pont à Montréjeau deux routes départementales existent. Mr Lassère demande pourquoi des chicanes restreignent la circulation à ce niveau. La réponse est qu’il s’agit d’une demande des riverains. L’éventualité de mettre des « Stop » ou des « Cédez le passage » à chaque intersection de places et rues adjacente à l’avenue de Luchon comme il existe non loin de là à Labroquère est questionnée. Mr Le Maire n’y est pas favorable car cela créerait une congestion au niveau du petit rond-point de la D817, la logique d’un tel dispositif est remise en cause et l’exemple de Labroquère ne serait pas convainquant. Monsieur le Maire évoque l’exemple du « Stop du chemin des champs » l’effet de cet équipement n’est pas jugé satisfaisant. 

 

Pierre Pousson évoque la solution de la modification de l’échangeur de l’A645.

 

L’historique de la configuration actuelle de l’échangeur de Montréjeau est détaillé. Nul ne sait quelle est la cause de ce fiasco :  les dysfonctionnements lors de l’étude et de la création, le manque de réactivité des élus et des autorités à l’époque, le manque de moyens.

Aujourd’hui, il semble que personne ne sache quel serait l’investissement requis pour modifier cet échangeur afin de permettre la circulation des poids lourds et des véhicules, qui n’ont rien y faire, hors des murs de la cité. Le niveau de responsabilité ne semble pas être non plus défini (Mairie, Conseil Départemental, Etat, Société Vinci ?). Monsieur le Maire rappelle qu’il s’est engagé dès le départ pour un tracé favorable à une desserte locale et a envisagé un temps un recours au niveau européen à ce sujet.

 

Il est évoqué la mise en place d’un rond-point devant le péage de l’autoroute pendant les travaux de rénovation du pont et de l’installation de la passerelle. Cette solution qui serait peu couteuse, provisoire, ponctuelle est hypothétique à ce jour. Peut-elle constituer une solution pérenne ? Un problème d’espace est évoqué tendant à étudier le tracé d’une section distincte. Il est aussi difficile d’évaluer un montant financier pour cette opération que d’identifier un maître d’œuvre.

 

Pierre Pousson suggère toutefois que ce serait une solution provisoire et immédiate qui pourrait être prise. Mr le Maire reste dubitatif quant à cette possibilité du fait que le propriétaire du lieu est la société Vinci autoroute. Monsieur[LF1]  LASSERE rappelle que la fin des concessions est prévue en 2036.Il évoque les prédispositions d’un article des concession (36.2) difficile à interpréter mais que le surcoût appliqué à la sortie 17 a le mérite de cadrer ces critères de rentabilité sur le territoire.

 

Conclusion :

Aucune solution alternative ou provisoire est envisagée. L’état actuel des choses restera inchangé.

 

Toutes les personnes présentes remercient Mr Le Maire de son accueil et de sa participation.

Rajout du 28/01/2025. 
Les demandes ci-dessous proviennent d’un document rédigé par un riverain. Ce dernier n’ayant pas eu le formulaire de collecte des besoins standard le jour de la réunion du collectif, ses demandes furent rédigés à part et réceptionnés le 09/01/2025. Le document fait partie des 6 pages transmises au Maire de Montréjeau le 21/01/2025.

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