Reconnaître la vérité historique du massacre d'El Charco au Mexique, Stop à l'impunité/ Reconocimiento de la verdad histórica de la masacre del Charco, Guerrero, México/ Acknowledging the historical truth of El Charco massacre in Guerrero. End impunity !

Le problème

« à l'approche du 17e anniversaire du massacre du Charco : toujours l'impunité ! »

 
À deux mois des 17 ans après le massacre d'El Charco, qui a eu lieu le 7 Juin 1998, les organisations nationales et internationales signataires de la présente, déclarent que : 
Compte tenu de la défaillance du gouvernement mexicain à enquêter et punir les commanditaires et les auteurs de ces violations des droits humains, ce qui porte atteinte au droit à la vérité historique sur ce qui est arrivé ce matin-là où ont été exécutés dix indigènes Na'savis et un étudiant, et où la torture a été utilisée contre les étudiants autochtones et Ericka Zamora Pardo, lors de leur séquestration.
Le massacre d’El Charco, nous rappelle douloureusement l'impunité que continue d'exercer le gouvernement mexicain, il souligne en particulier son incapacité notoire en matière des droits humains, car ce massacre n'a pas été un incident isolé dans le pays et qu'en dépit de toute justice il s'agit d'un degré de plus gravi vers la chaîne de l'impunité à l'encontre de tous ceux qui souffrent dans l'État de Guerrero, où ont eu lieu entre autres, la dite «guerre sale», le massacre d'Aguas Blancas, la disparition de militants sociaux, les exécutions d'activistes et, parmi eux, d'Arturo Hernández Cardona, qui dirigeait l'organisation "Unité Populaire", la disparition des 43 étudiants d'Ayotzinapa et l'incarcération d'opposants politiques, ainsi que plusieurs mandats d'arrêt contre ceux qui protestent dans la société sans compter le harcèlement qui s'abat constamment sur la police communautaire comme la Maison de justice d'El Paraíso.
Le gouvernement mexicain est obligé de résoudre la grave crise des droits humains dans laquelle il se trouve et à lutter contre la culture de l'impunité, une première étape qui est à sa portée, c'est de reconnaître la vérité historique du massacre d'El Charco, et que les victimes et leurs familles reçoivent une réparation adéquate : il ne faut pas oublier que le Rapporteur des Nations Unies, Mme Asma Jahangir, à l'époque des faits a déclaré qu'il y avait de très bonnes raisons pour enquêter sur les exécutions extrajudiciaires par les forces armées dans cet incident ; cette recommandation n'a jusqu'à présent pas été suivie par le gouvernement mexicain. 
Le gouvernement mexicain est tenu de relever les défis dans le domaine des droits humains, telles que limiter la juridiction militaire, arrêter les exécutions extrajudiciaires, la privation arbitraire de liberté, les disparitions forcées et la torture.
Il est nécessaire que la vérité historique du massacre d'El Charco soit connue, que les survivants et leurs familles aient accès à la justice, que ce jour du 7 Juin, de soit pas une année de plus d'impunité et d'oubli pour les sans visage de la montagne Costa Chica de Guerrero.
Nous exigeons du gouvernement mexicain que les commanditaires et exécutants responsables du massacre d'El Charco soient poursuivis et que les victimes et leurs familles obtiennent la réparation appropriée pour les dommages qui leur ont été causés.
Que cesse le harcèlement dont continuent d'être victimes les survivants, parmi lesquels celui de la Défendeure des droits humains Ericka Zamora Pardo.
 Que le gouvernement mexicain garantisse que ne se reproduira plus un pareil massacre.
Il n'est que temps d'entendre les voix de la montagne de Costa Chica de Guerrero qui réclament justice !

_______________

A dos meses de cumplirse 17 años de la Masacre de El Charco, ocurrida el 7 de junio de 1998, las organizaciones nacionales e internacionales que firmamos la presente, manifestemos que:

Ante la omisión del gobierno mexicano de investigar y sancionar a los responsables intelectuales y materiales de estas violaciones a los derechos humanos, violando el principio del derecho a la verdad histórica de lo que sucedió esa madrugada en la que fueron ejecutados 10 indígenas na´savis y un estudiante universitario, y la tortura de la cual fueron víctimas los indígenas y la entonces estudiante universitaria Ericka Zamora Pardo, quienes fueron detenidos.

 La Masacre de el Charco,  se ha convertido en un recuerdo doloroso de la impunidad con que actúa del gobierno mexicano, y sobre todo subraya su incapacidad de avanzar en materia de derechos humanos, ya que no ha sido un hecho aislado en el país,  y es sin embargo un eslabón más a la cadena de impunidad para el sufrido pueblo del Estado de Guerrero, que ha padecido entre otros hechos, la llamada “Guerra Sucia”, la matanza de Aguas Blancas, la desaparición de activistas sociales, ejecuciones a activista sociales entre ellas la de Arturo Hernández Cardona, que dirigía la organización “Unidad Popular”, la desaparición de los 43 estudiantes de Ayotzinapa y el encarcelamiento de activistas sociales, así como las diversas órdenes de aprehensión que hay en contra de activistas sociales y el hostigamiento permanente a la policía comunitaria como lo es la Casa de Justicia de El Paraíso.

 El gobierno mexicano, está obligado a solucionar la grave crisis de derechos humanos en la que se encuentra así como a combatir la cultura de impunidad, un primer paso que está a su alcance  es que se conozca la verdad histórica de la Masacre de El Charco, y que las víctimas y sus familiares reciban una adecuada reparación, hay que recordar que la entonces Relatora de Ejecuciones extrajudiciales de la ONU, Sra. Asma Jahangir, manifestó que existían muy buenas razones para investigar las ejecuciones extrajudiciales llevadas a cabo por las fuerzas armadas en este incidente, recomendación incumplida hasta el día de hoy por el gobierno mexicano.

El gobierno mexicano tiene el reto de enfrentar los desafíos en materia de derechos humanos, como restringir la jurisdicción militar, frenar las ejecuciones extrajudiciales, las privaciones arbitrarias, las desapariciones forzadas y la tortura.

 Es necesario que se conozca la verdad histórica de la Masacre de El Charco, que los sobrevivientes y sus familiares tengan acceso a la justicia, que este 7 de junio, no sea un año más de impunidad y olvido para los sin rostro de la montaña de Costa Chica, Guerrero.

 Exigimos al Gobierno Mexicano que los autores intelectuales y materiales de la Masacre de El Charco, sean procesados, y las víctimas y sus familiares obtengan la reparación adecuada a los daños que les fueron ocasionados.

 Que cese el hostigamiento del que siguen siendo víctimas los sobrevivientes, entre los que destacamos el de la defensora de derechos humanos Ericka Zamora Pardo.

Que el Gobierno Mexicano garantice la no repetición de una masacre.

Es el momento preciso de escuchar las voces de la montaña de Costa Chica de Guerrero que claman ¡Justicia!

___________________

Two months ahead of 17 years after El Charco massacre which occurred in June 1998, national and international organizations, the signatories of the present account stated that: 

Considering the failure of the Mexican government to investigate and punish the sponsors and the executioners of these violations of Human Rights which undermine the right of historical truth in the aftermath of that fateful morning when 10 natives Na’savis and one university student were executed and the torture inflicted on those natives and on Ericka Zamora Bravo who were kept prisoners.

The El Charco massacre reminds us grievously of the impunity which the Mexican government keeps exercising, it underlines particularly its notorious inability as far as human rights are concerned since this massacre was not an isolated case in that country and that contrary to all justice it is one step more on the scale of impunity against all the victims in the state of Guerrero where among other barbarous acts, the so-called “dirty war, the “Aguas Blancas” massacre, the disappearance of social activists, the execution of activists among them that of Arturo H. Cardona who was the leader of the organization “popular unity”; the disappearance of 43 students from Ayotzinapa, the imprisonment of political opponents and several warrants for arrest against those who protest against injustice in society not to mention the constant harassing of the communitarian police as in the case of the house of justice of El Paraiso.

The Mexican Government must solve the dire crisis of Human Rights in which it is mired. It must fight the culture of impunity: a first step within its reach is acknowledging the historical truth of El Charco massacre and the rights of the victims and their families to be granted appropriate compensation.

Let’s not forget that Ms Asma Jahangir, the Rapporteur for the UN at the time of the events declared that there were good enough reasons to investigate the extrajudicial executions performed by the armed forces in this instance. This recommendation has not been implemented by the Mexican Government to this day.

The Mexican Government must take up the challenge in the field of Human Rights: restricted military jurisdiction put a term to extrajudicial executions, arbitrary loss of liberty, disappearances, abductions, and torture.

The historical truth of El Charco massacre must be recognized, the survivors and their families done justice to and June 7th this year should not be one more year of impunity and oblivion for the Faceless of the Costa Chica Mountains of Guerrero.

We demand of the Mexican government that the sponsors and executioners of El Charco massacre be charged and their victims and families given compensation for their loss.

The harassment which the survivors including the defender of Human Rights Ericka Z Bravo should be  put an end to.

The Mexican Government must make sure no such massacre will ever happen again.

It’s high time the voices of the Costa Chica mountains claiming justice were heard.

Reconocimiento de la verdad histórica de la masacre de El Charco, Guerrero, México 

Acknowledging the historical truth of El Charco massacre in Guerrero, Mexico. Stop of impunity

Cette pétition avait 77 signataires

Le problème

« à l'approche du 17e anniversaire du massacre du Charco : toujours l'impunité ! »

 
À deux mois des 17 ans après le massacre d'El Charco, qui a eu lieu le 7 Juin 1998, les organisations nationales et internationales signataires de la présente, déclarent que : 
Compte tenu de la défaillance du gouvernement mexicain à enquêter et punir les commanditaires et les auteurs de ces violations des droits humains, ce qui porte atteinte au droit à la vérité historique sur ce qui est arrivé ce matin-là où ont été exécutés dix indigènes Na'savis et un étudiant, et où la torture a été utilisée contre les étudiants autochtones et Ericka Zamora Pardo, lors de leur séquestration.
Le massacre d’El Charco, nous rappelle douloureusement l'impunité que continue d'exercer le gouvernement mexicain, il souligne en particulier son incapacité notoire en matière des droits humains, car ce massacre n'a pas été un incident isolé dans le pays et qu'en dépit de toute justice il s'agit d'un degré de plus gravi vers la chaîne de l'impunité à l'encontre de tous ceux qui souffrent dans l'État de Guerrero, où ont eu lieu entre autres, la dite «guerre sale», le massacre d'Aguas Blancas, la disparition de militants sociaux, les exécutions d'activistes et, parmi eux, d'Arturo Hernández Cardona, qui dirigeait l'organisation "Unité Populaire", la disparition des 43 étudiants d'Ayotzinapa et l'incarcération d'opposants politiques, ainsi que plusieurs mandats d'arrêt contre ceux qui protestent dans la société sans compter le harcèlement qui s'abat constamment sur la police communautaire comme la Maison de justice d'El Paraíso.
Le gouvernement mexicain est obligé de résoudre la grave crise des droits humains dans laquelle il se trouve et à lutter contre la culture de l'impunité, une première étape qui est à sa portée, c'est de reconnaître la vérité historique du massacre d'El Charco, et que les victimes et leurs familles reçoivent une réparation adéquate : il ne faut pas oublier que le Rapporteur des Nations Unies, Mme Asma Jahangir, à l'époque des faits a déclaré qu'il y avait de très bonnes raisons pour enquêter sur les exécutions extrajudiciaires par les forces armées dans cet incident ; cette recommandation n'a jusqu'à présent pas été suivie par le gouvernement mexicain. 
Le gouvernement mexicain est tenu de relever les défis dans le domaine des droits humains, telles que limiter la juridiction militaire, arrêter les exécutions extrajudiciaires, la privation arbitraire de liberté, les disparitions forcées et la torture.
Il est nécessaire que la vérité historique du massacre d'El Charco soit connue, que les survivants et leurs familles aient accès à la justice, que ce jour du 7 Juin, de soit pas une année de plus d'impunité et d'oubli pour les sans visage de la montagne Costa Chica de Guerrero.
Nous exigeons du gouvernement mexicain que les commanditaires et exécutants responsables du massacre d'El Charco soient poursuivis et que les victimes et leurs familles obtiennent la réparation appropriée pour les dommages qui leur ont été causés.
Que cesse le harcèlement dont continuent d'être victimes les survivants, parmi lesquels celui de la Défendeure des droits humains Ericka Zamora Pardo.
 Que le gouvernement mexicain garantisse que ne se reproduira plus un pareil massacre.
Il n'est que temps d'entendre les voix de la montagne de Costa Chica de Guerrero qui réclament justice !

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A dos meses de cumplirse 17 años de la Masacre de El Charco, ocurrida el 7 de junio de 1998, las organizaciones nacionales e internacionales que firmamos la presente, manifestemos que:

Ante la omisión del gobierno mexicano de investigar y sancionar a los responsables intelectuales y materiales de estas violaciones a los derechos humanos, violando el principio del derecho a la verdad histórica de lo que sucedió esa madrugada en la que fueron ejecutados 10 indígenas na´savis y un estudiante universitario, y la tortura de la cual fueron víctimas los indígenas y la entonces estudiante universitaria Ericka Zamora Pardo, quienes fueron detenidos.

 La Masacre de el Charco,  se ha convertido en un recuerdo doloroso de la impunidad con que actúa del gobierno mexicano, y sobre todo subraya su incapacidad de avanzar en materia de derechos humanos, ya que no ha sido un hecho aislado en el país,  y es sin embargo un eslabón más a la cadena de impunidad para el sufrido pueblo del Estado de Guerrero, que ha padecido entre otros hechos, la llamada “Guerra Sucia”, la matanza de Aguas Blancas, la desaparición de activistas sociales, ejecuciones a activista sociales entre ellas la de Arturo Hernández Cardona, que dirigía la organización “Unidad Popular”, la desaparición de los 43 estudiantes de Ayotzinapa y el encarcelamiento de activistas sociales, así como las diversas órdenes de aprehensión que hay en contra de activistas sociales y el hostigamiento permanente a la policía comunitaria como lo es la Casa de Justicia de El Paraíso.

 El gobierno mexicano, está obligado a solucionar la grave crisis de derechos humanos en la que se encuentra así como a combatir la cultura de impunidad, un primer paso que está a su alcance  es que se conozca la verdad histórica de la Masacre de El Charco, y que las víctimas y sus familiares reciban una adecuada reparación, hay que recordar que la entonces Relatora de Ejecuciones extrajudiciales de la ONU, Sra. Asma Jahangir, manifestó que existían muy buenas razones para investigar las ejecuciones extrajudiciales llevadas a cabo por las fuerzas armadas en este incidente, recomendación incumplida hasta el día de hoy por el gobierno mexicano.

El gobierno mexicano tiene el reto de enfrentar los desafíos en materia de derechos humanos, como restringir la jurisdicción militar, frenar las ejecuciones extrajudiciales, las privaciones arbitrarias, las desapariciones forzadas y la tortura.

 Es necesario que se conozca la verdad histórica de la Masacre de El Charco, que los sobrevivientes y sus familiares tengan acceso a la justicia, que este 7 de junio, no sea un año más de impunidad y olvido para los sin rostro de la montaña de Costa Chica, Guerrero.

 Exigimos al Gobierno Mexicano que los autores intelectuales y materiales de la Masacre de El Charco, sean procesados, y las víctimas y sus familiares obtengan la reparación adecuada a los daños que les fueron ocasionados.

 Que cese el hostigamiento del que siguen siendo víctimas los sobrevivientes, entre los que destacamos el de la defensora de derechos humanos Ericka Zamora Pardo.

Que el Gobierno Mexicano garantice la no repetición de una masacre.

Es el momento preciso de escuchar las voces de la montaña de Costa Chica de Guerrero que claman ¡Justicia!

___________________

Two months ahead of 17 years after El Charco massacre which occurred in June 1998, national and international organizations, the signatories of the present account stated that: 

Considering the failure of the Mexican government to investigate and punish the sponsors and the executioners of these violations of Human Rights which undermine the right of historical truth in the aftermath of that fateful morning when 10 natives Na’savis and one university student were executed and the torture inflicted on those natives and on Ericka Zamora Bravo who were kept prisoners.

The El Charco massacre reminds us grievously of the impunity which the Mexican government keeps exercising, it underlines particularly its notorious inability as far as human rights are concerned since this massacre was not an isolated case in that country and that contrary to all justice it is one step more on the scale of impunity against all the victims in the state of Guerrero where among other barbarous acts, the so-called “dirty war, the “Aguas Blancas” massacre, the disappearance of social activists, the execution of activists among them that of Arturo H. Cardona who was the leader of the organization “popular unity”; the disappearance of 43 students from Ayotzinapa, the imprisonment of political opponents and several warrants for arrest against those who protest against injustice in society not to mention the constant harassing of the communitarian police as in the case of the house of justice of El Paraiso.

The Mexican Government must solve the dire crisis of Human Rights in which it is mired. It must fight the culture of impunity: a first step within its reach is acknowledging the historical truth of El Charco massacre and the rights of the victims and their families to be granted appropriate compensation.

Let’s not forget that Ms Asma Jahangir, the Rapporteur for the UN at the time of the events declared that there were good enough reasons to investigate the extrajudicial executions performed by the armed forces in this instance. This recommendation has not been implemented by the Mexican Government to this day.

The Mexican Government must take up the challenge in the field of Human Rights: restricted military jurisdiction put a term to extrajudicial executions, arbitrary loss of liberty, disappearances, abductions, and torture.

The historical truth of El Charco massacre must be recognized, the survivors and their families done justice to and June 7th this year should not be one more year of impunity and oblivion for the Faceless of the Costa Chica Mountains of Guerrero.

We demand of the Mexican government that the sponsors and executioners of El Charco massacre be charged and their victims and families given compensation for their loss.

The harassment which the survivors including the defender of Human Rights Ericka Z Bravo should be  put an end to.

The Mexican Government must make sure no such massacre will ever happen again.

It’s high time the voices of the Costa Chica mountains claiming justice were heard.

Reconocimiento de la verdad histórica de la masacre de El Charco, Guerrero, México 

Acknowledging the historical truth of El Charco massacre in Guerrero, Mexico. Stop of impunity

Les décisionnaires

Enrique Pena Nieto
Enrique Pena Nieto
Président du Mexique

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