ENLÈVEMENT ABUSIF DE MES ENFANTS !

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Mes filles jumelles de 12 ans m’ont été arrachées de force à la gendarmerie de C., le 2 décembre 2016, sous de faux prétextes, elles ont été placées chacune séparément dans deux lieux de rétentions différents, cet enlèvement est fondé principalement sur la stigmatisation de l'éducation catholique traditionnelle que je pratique assidûment.

 J’ai interjeté appel de la décision de l’audience ordonnée par Madame Emmanuelle G. juge des enfants du TGI de La R. sur Y., le 16 décembre 2016, qui a placé Léa et Laura pour une année en minimisant mon droit de mère et de tutrice légale.

 Je suis passé en appel à l’audience de la chambre des mineurs à P. le 29 mai 2017. La cour d’appel a donné raison au juge des enfants et a confirmé l’audience du 16 décembre 2016.

 Je suis donc dans l’obligation d’agir, en dénonçant ouvertement cette horrible injustice, prenant en otage mes filles qui ont eu 13 ans le 13 février 2017, où elles subissent une manipulation mentale outrancière. A ce jour elles rejettent la religion, alors qu’elles aimaient tant prier avec ferveur, avant leur enlèvement abusif et arbitraire. Qui plus est, depuis 8 mois de rétention dans ces centres abjects où l’on a pratiqué odieusement des manipulations mentales sur mes jumelles, elles refusent de me voir et de me parler.

 J’ai décidé de me pourvoir en cassation à cause du fait que toute cette procédure inique et très dictatoriale cible UNIQUEMENT la religion catholique traditionaliste, et donc le viol de mes droits en matière d’éducation ! C’est-à-dire que tous mes droits, selon les lois françaises et les conventions européennes ont été bafoués, à savoir :

 -Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, article 26 alinéas 3 : Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants.

 -Article 18 : Toute personne a droit à la liberté de pensé, de conscience, et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun tant en publique qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.

 -Article 20 : Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques.

 Protocole additionnel du 20 mars 1952 à la Convention pour la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales, le droit parental est caractérisé comme suit : L’État doit dans l’exercice de ses missions dans le domaine de l’éducation et de l’instruction respecter le droit des parents d’assurer une éducation et une instruction correspondant à leurs propres convictions religieuses et philosophiques. (Art. 2, 2ème alinéa, protocole n°1). Charte des droits fondamentaux de l'Union Européenne de 2002 signée par la France.

 -Article 14-3 : La liberté de créer des établissements d'enseignement dans le respect des principes démocratiques, ainsi que le droit des parents d'assurer l'éducation et l'enseignement de leurs enfants conformément à leurs convictions religieuses, philosophiques et pédagogiques, sont respectés selon les lois nationales qui en régissent l'exercice.

 Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (signé par la France). Adopté et ouvert à la signature, à la ratification et à l'adhésion par l'Assemblée générale dans sa résolution 2200 A (XXI) du 16 décembre 1966.

-Article 13, 3ème alinéa : Les Etats parties au présent Pacte s'engagent à respecter la liberté des parents et, le cas échéant, des tuteurs légaux, de choisir pour leurs enfants des établissements autres que ceux des pouvoirs publics, mais conformes aux normes minimales qui peuvent être prescrites ou approuvées par l'Etat en matière d'éducation, et de faire assurer l'éducation religieuse et morale de leurs enfants, conformément à leurs propres convictions.

 Convention internationale des droits de l'enfant, 1989.

- Article 12-1 : Les Etats parties garantissent à l'enfant qui est capable de discernement le droit d'exprimer librement son opinion sur toute question l'intéressant, les opinions de l'enfant étant dûment prises en considération eu égard à son âge et à son degré de maturité. »

 - Article L.131-1 du Code de l'Education : « L'instruction est obligatoire pour les enfants des deux sexes, français et étrangers, entre six ans et seize ans. La présente disposition ne fait pas obstacle à l'application des prescriptions particulières imposant une scolarité plus longue. » -

 - Article L.131-2 du Code de l'Éducation : L'instruction obligatoire peut être donnée soit dans les établissements ou écoles publics ou privés, soit dans les familles par les parents, ou l'un d'entre eux, ou toute personne de leur choix.

 J’ai absolument besoin de 10 000 signatures pour m’aider à mener mon combat contre ce système inique qui se targue de défendre nos enfants, mais au contraire nous les détruisent par des méthodes viles et barbares. J’ai donc besoin de votre soutien pour récupérer mes deux filles qui sont actuellement en grand danger moral, spirituel, psychique et physique ! D’autant que je devrais très probablement aller jusqu’à la Cour Européenne de Justice pour faire valoir mes droits et obtenir gain de cause !

Merci d’avance de m’aider dans ce combat que j’ai décidé de mener contre cette "justice" à plusieurs vitesses. N’hésitez pas à propager cette pétition le plus possible autour de vous, car je sais que d’autres parents sont dans le même cas que moi et que les enlèvements abusifs d’enfants sont particulièrement nombreux en France. C’est donc une vraie question vitale d’humanité, de justice et de solidarité, afin de faire valoir et reconnaître nos droits de parents en matière d’éducation. MERCI À TOUS ET À TOUTES.

 Que Dieu Vous bénisse.

A. C.



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