En finir avec les frais de chèques sans provision au Canada !


En finir avec les frais de chèques sans provision au Canada !
Le problème
English
Le coût croissant de la pauvreté
Je dénonce la cupidité de la TD, de la BMO, de la Banque Scotia, de la RBC, de la CIBC et d’autres banques centrales canadiennes. Alors que le coût de la vie monte en flèche, de nombreux Canadiens peinent à payer leurs factures mensuelles. Après les incertitudes économiques provoquées par la COVID et l’inflation récente, ceux d’entre nous qui tentent de sortir de l’insécurité financière se font saboter par les banques du pays. De fait, beaucoup d’entre nous ont dû payer des frais de chèques sans provision à un moment ou à un autre. Les raisons sont multiples et, avec l’automatisation croissante du paiement des factures, le phénomène est devenu encore plus courant. Dans chaque cas, les banques canadiennes empochent environ 50 $ ; aucune limite n’est fixée quant au nombre de fois où ces frais peuvent être prélevés. Cela vous semble-t-il raisonnable ?
Autrefois, les banques justifiaient ces frais par le fait de devoir traiter manuellement les déclarations, mais malgré l’automatisation de ce processus, les taux n’ont cessé d’augmenter. On invoque aussi la perturbation causée à la partie demandant un paiement, mais il est fréquent que cette dernière vous facture également des frais supplémentaires. Ainsi, si un montant de 60 $ est débité d’un compte contenant 50 $ et qu’il est retourné le lendemain, la partie demanderesse peut réessayer de facturer ses propres frais de 20 $ le jour suivant. L’ensemble de cette transaction peut alors vous coûter jusqu’à 120 $. Qu’il s’agisse d’un paiement d’électricité ou d’un achat d’épicerie pour votre famille, lorsque vous êtes déjà en difficulté, cela peut être la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Parallèlement, les PDG Bharat Masrani, Darryl White, Brian Porter, David I. McKay et Victor G. Dodig ont perçu un salaire moyen de 13 millions de dollars.
Pour quelle raison cela est-il autorisé ? Pour nous inciter à maintenir un solde sur nos comptes ? Pour nous encourager à avoir plus d’argent ? À croire que lorsque la facture d’électricité n’est pas réglée, vouloir maintenir nos maisons éclairées n’est pas une motivation suffisante pour résoudre des problèmes de paiement. À mon avis, si les banques canadiennes sont autorisées à agir de la sorte, c’est parce qu’il s’agit d’un moyen facile de gagner de l’argent et qu’elles estiment que la pauvreté est un péché en soi, digne de châtiments. Alors qu’elles proposent des comptes sans frais dès lors qu’ils sont dotés d’une certaine somme d’argent, ces mêmes banques ponctionnent ceux qui ont déjà très peu d’argent. C’EST MAL. Plusieurs des plus grandes banques américaines reconnaissent elles-mêmes que les frais de chèques sans provision constituent un fardeau excessif !
Joignez-vous à nous dans la lutte contre les banques cupides qui rendent la vie encore plus difficile aux Canadiens déjà éprouvés. Exigez de ces banques multimilliardaires qu’elles éliminent une fois pour toutes ces frais de chèques sans provision inutiles et injustes. Engagez-vous à transférer votre argent dans des banques communautaires ou auprès de banques dont ces frais sont moins élevés, tant et aussi longtemps que la TD, la RBC, la Banque Scotia, la BMO, la CIBC et les autres grandes banques n’auront pas accepté à la fois de les éliminer et de mettre en place de meilleures politiques en matière de fonds insuffisants. Exigez de votre député qu’il aborde ce problème au niveau législatif afin que le gouvernement s’acquitte de son devoir de protéger ses citoyens les plus vulnérables. Trop, c’est trop. Unissons nos voix pour lutter contre la cupidité !
Merci de signer, de partager et de promouvoir cette pétition si vous le pouvez. Je compte la présenter comme une pétition officielle à la Chambre des communes si vous me communiquez votre nom complet et votre adresse électronique. De vraies personnes peuvent apporter un VRAI CHANGEMENT!

53 804
Le problème
English
Le coût croissant de la pauvreté
Je dénonce la cupidité de la TD, de la BMO, de la Banque Scotia, de la RBC, de la CIBC et d’autres banques centrales canadiennes. Alors que le coût de la vie monte en flèche, de nombreux Canadiens peinent à payer leurs factures mensuelles. Après les incertitudes économiques provoquées par la COVID et l’inflation récente, ceux d’entre nous qui tentent de sortir de l’insécurité financière se font saboter par les banques du pays. De fait, beaucoup d’entre nous ont dû payer des frais de chèques sans provision à un moment ou à un autre. Les raisons sont multiples et, avec l’automatisation croissante du paiement des factures, le phénomène est devenu encore plus courant. Dans chaque cas, les banques canadiennes empochent environ 50 $ ; aucune limite n’est fixée quant au nombre de fois où ces frais peuvent être prélevés. Cela vous semble-t-il raisonnable ?
Autrefois, les banques justifiaient ces frais par le fait de devoir traiter manuellement les déclarations, mais malgré l’automatisation de ce processus, les taux n’ont cessé d’augmenter. On invoque aussi la perturbation causée à la partie demandant un paiement, mais il est fréquent que cette dernière vous facture également des frais supplémentaires. Ainsi, si un montant de 60 $ est débité d’un compte contenant 50 $ et qu’il est retourné le lendemain, la partie demanderesse peut réessayer de facturer ses propres frais de 20 $ le jour suivant. L’ensemble de cette transaction peut alors vous coûter jusqu’à 120 $. Qu’il s’agisse d’un paiement d’électricité ou d’un achat d’épicerie pour votre famille, lorsque vous êtes déjà en difficulté, cela peut être la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Parallèlement, les PDG Bharat Masrani, Darryl White, Brian Porter, David I. McKay et Victor G. Dodig ont perçu un salaire moyen de 13 millions de dollars.
Pour quelle raison cela est-il autorisé ? Pour nous inciter à maintenir un solde sur nos comptes ? Pour nous encourager à avoir plus d’argent ? À croire que lorsque la facture d’électricité n’est pas réglée, vouloir maintenir nos maisons éclairées n’est pas une motivation suffisante pour résoudre des problèmes de paiement. À mon avis, si les banques canadiennes sont autorisées à agir de la sorte, c’est parce qu’il s’agit d’un moyen facile de gagner de l’argent et qu’elles estiment que la pauvreté est un péché en soi, digne de châtiments. Alors qu’elles proposent des comptes sans frais dès lors qu’ils sont dotés d’une certaine somme d’argent, ces mêmes banques ponctionnent ceux qui ont déjà très peu d’argent. C’EST MAL. Plusieurs des plus grandes banques américaines reconnaissent elles-mêmes que les frais de chèques sans provision constituent un fardeau excessif !
Joignez-vous à nous dans la lutte contre les banques cupides qui rendent la vie encore plus difficile aux Canadiens déjà éprouvés. Exigez de ces banques multimilliardaires qu’elles éliminent une fois pour toutes ces frais de chèques sans provision inutiles et injustes. Engagez-vous à transférer votre argent dans des banques communautaires ou auprès de banques dont ces frais sont moins élevés, tant et aussi longtemps que la TD, la RBC, la Banque Scotia, la BMO, la CIBC et les autres grandes banques n’auront pas accepté à la fois de les éliminer et de mettre en place de meilleures politiques en matière de fonds insuffisants. Exigez de votre député qu’il aborde ce problème au niveau législatif afin que le gouvernement s’acquitte de son devoir de protéger ses citoyens les plus vulnérables. Trop, c’est trop. Unissons nos voix pour lutter contre la cupidité !
Merci de signer, de partager et de promouvoir cette pétition si vous le pouvez. Je compte la présenter comme une pétition officielle à la Chambre des communes si vous me communiquez votre nom complet et votre adresse électronique. De vraies personnes peuvent apporter un VRAI CHANGEMENT!

53 804
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 11 avril 2023