Empêcher la mise en œuvre de l'EVARS pour la primaire en septembre 2025 #StopEVARS

Le problème

A l'attention de Madame la ministre de l'Education Nationale

Nous, parents, enseignants et citoyens engagés, nous opposons fermement à l'introduction de l'éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS) dans les écoles primaires, prévue pour la rentrée scolaire de septembre 2025.

Cette mesure soulève de vives inquiétudes quant à son impact sur le développement des enfants, leur bien-être émotionnel et le rôle fondamental des familles dans l'éducation de leurs enfants.

Je lance ce cri du cœur, en particulier pour ma petite sœur, actuellement en primaire, et pour tous les enfants et parents d'élèves qui, comme moi, sont contre cette loi. L'EVARS présente des dangers potentiels pour la résilience mentale de nos enfants. Nos préoccupations reposent sur le risque que cette mesure entraîne un endoctrinement, ce qui est contraire à nos valeurs familiales et éducatives.

Les recherches en psychologie du développement soutiennent nos préoccupations. Par exemple, des études menées par des chercheurs de renom, comme James Heckman, ont montré que les enfants qui bénéficient d'une éducation précoce de qualité, centrée sur les compétences socio-émotionnelles et académiques, développent de meilleurs résultats à long terme. Cependant, ces recherches ne soutiennent en aucun cas l'introduction de programmes aussi sensibles à un jeune âge, car ils peuvent perturber leur développement naturel. À l'inverse, des programmes trop tôt peuvent entraîner un stress émotionnel inutile et créer des traumatismes durables. (source : Wired).

De plus, C. Cybele Raver, psychologue et chercheuse en développement de l'enfant, a mis en évidence dans ses travaux que des interventions éducatives trop précoces peuvent avoir des conséquences psychologiques indésirables, y compris des troubles du comportement et de la régulation émotionnelle chez les enfants. Ces effets ne devraient pas être ignorés lorsque nous discutons de l'éducation de nos jeunes générations.

Il est donc primordial que cette question soit prise avec la plus grande prudence. Les enfants en primaire ne sont pas prêts à aborder des sujets aussi complexes et potentiellement perturbateurs. Nous demandons qu'une étude approfondie de l'impact psychologique de l'EVARS sur les jeunes enfants soit menée avant la mise en œuvre de ce programme en 2025.

Madame la ministre, nous espérons que vous prendrez en compte ces préoccupations légitimes concernant l'éducation de nos enfants. La nécessité de les protéger est primordiale.

Dans l'attente de votre réponse, je vous adresse, Madame la ministre, l’expression de ma plus haute considération.

Je vous invite à vous joindre à moi pour empêcher l'entrée en vigueur de l'EVARS en septembre 2025 et à soutenir cette pétition. Merci de signer et de faire entendre notre voix.

#StopEVARS

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Hind BLanceur de pétition

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Le problème

A l'attention de Madame la ministre de l'Education Nationale

Nous, parents, enseignants et citoyens engagés, nous opposons fermement à l'introduction de l'éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS) dans les écoles primaires, prévue pour la rentrée scolaire de septembre 2025.

Cette mesure soulève de vives inquiétudes quant à son impact sur le développement des enfants, leur bien-être émotionnel et le rôle fondamental des familles dans l'éducation de leurs enfants.

Je lance ce cri du cœur, en particulier pour ma petite sœur, actuellement en primaire, et pour tous les enfants et parents d'élèves qui, comme moi, sont contre cette loi. L'EVARS présente des dangers potentiels pour la résilience mentale de nos enfants. Nos préoccupations reposent sur le risque que cette mesure entraîne un endoctrinement, ce qui est contraire à nos valeurs familiales et éducatives.

Les recherches en psychologie du développement soutiennent nos préoccupations. Par exemple, des études menées par des chercheurs de renom, comme James Heckman, ont montré que les enfants qui bénéficient d'une éducation précoce de qualité, centrée sur les compétences socio-émotionnelles et académiques, développent de meilleurs résultats à long terme. Cependant, ces recherches ne soutiennent en aucun cas l'introduction de programmes aussi sensibles à un jeune âge, car ils peuvent perturber leur développement naturel. À l'inverse, des programmes trop tôt peuvent entraîner un stress émotionnel inutile et créer des traumatismes durables. (source : Wired).

De plus, C. Cybele Raver, psychologue et chercheuse en développement de l'enfant, a mis en évidence dans ses travaux que des interventions éducatives trop précoces peuvent avoir des conséquences psychologiques indésirables, y compris des troubles du comportement et de la régulation émotionnelle chez les enfants. Ces effets ne devraient pas être ignorés lorsque nous discutons de l'éducation de nos jeunes générations.

Il est donc primordial que cette question soit prise avec la plus grande prudence. Les enfants en primaire ne sont pas prêts à aborder des sujets aussi complexes et potentiellement perturbateurs. Nous demandons qu'une étude approfondie de l'impact psychologique de l'EVARS sur les jeunes enfants soit menée avant la mise en œuvre de ce programme en 2025.

Madame la ministre, nous espérons que vous prendrez en compte ces préoccupations légitimes concernant l'éducation de nos enfants. La nécessité de les protéger est primordiale.

Dans l'attente de votre réponse, je vous adresse, Madame la ministre, l’expression de ma plus haute considération.

Je vous invite à vous joindre à moi pour empêcher l'entrée en vigueur de l'EVARS en septembre 2025 et à soutenir cette pétition. Merci de signer et de faire entendre notre voix.

#StopEVARS

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Hind BLanceur de pétition

Les décisionnaires

Élisabeth Borne
Élisabeth Borne
Ministre de l'éducation nationale

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