Empêcher l'interdiction des téléphones dans les écoles du Québec

Empêcher l'interdiction des téléphones dans les écoles du Québec

Signataires récents:
Liannne BLACK et 10 autres ont signé récemment.

Le problème

Le gouvernement du Québec envisage une interdiction complète des téléphones cellulaires dans les écoles. Cette décision, bien qu’intentionnée, manque de nuance et risque de causer plus de tort que de bien.

 

Avant, on faisait comment?

Certains disent qu’à l’époque, les élèves n’avaient pas de téléphone et allaient simplement au secrétariat en cas de problème. Mais ce n’est pas vrai : la plupart des polyvalentes étaient équipées de cabines téléphoniques, offrant une solution rapide et accessible. Aujourd’hui, si on interdit complètement les cellulaires, les élèves n’auront plus ce réflexe d’autonomie. Les secrétariats, déjà débordés, devront gérer un flot d’appels urgents qui étaient auparavant réglés discrètement en quelques secondes.


Et la sécurité des élèves?

Les téléphones ont parfois été les seuls moyens pour dénoncer des comportements abusifs en classe. Rappelons ces cas récents :

École secondaire La Voie (Montréal) : un enseignant y a tenu des propos islamophobes, qualifiant l’islam de “religion qui promeut la pédophilie”. Ce sont les élèves qui ont osé en parler, preuves à l’appui.


École secondaire Henri-Bourassa (Montréal-Nord) : des élèves ont documenté des propos racistes, sexistes et humiliants proférés par un enseignant. Sans leur initiative, rien n’aurait changé.

École primaire Bedford (Montréal) : Pendant des années, des enseignants ont imposé un climat de peur et d’humiliation à leurs élèves. Ce n’est qu’après des dénonciations publiques et des preuves accumulées que le ministère est intervenu. Ce genre de culture peut aussi exister au secondaire, et sans preuve, la parole des élèves n’est souvent pas entendue.

 

Ces cas ne sont pas isolés. Ils montrent que les téléphones peuvent être un outil de protection, un moyen pour les jeunes de se défendre quand personne ne les croit.

 

Les téléphones, un outil éducatif aussi.

Utilisés intelligemment, ils permettent un accès rapide à l’information, à des dictionnaires, des traducteurs, des applications pédagogiques. Ils peuvent servir pour des projets de recherche, la prise de notes, ou même la planification des devoirs. L’interdire totalement, c’est couper une génération de son outil principal d’apprentissage.

 

Signez et partagez cette pétition. Mobilisons-nous pour une école qui comprend la réalité des jeunes d’aujourd’hui, au lieu de leur tourner le dos.

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Le gouvernement du Québec envisage une interdiction complète des téléphones cellulaires dans les écoles. Cette décision, bien qu’intentionnée, manque de nuance et risque de causer plus de tort que de bien.

 

Avant, on faisait comment?

Certains disent qu’à l’époque, les élèves n’avaient pas de téléphone et allaient simplement au secrétariat en cas de problème. Mais ce n’est pas vrai : la plupart des polyvalentes étaient équipées de cabines téléphoniques, offrant une solution rapide et accessible. Aujourd’hui, si on interdit complètement les cellulaires, les élèves n’auront plus ce réflexe d’autonomie. Les secrétariats, déjà débordés, devront gérer un flot d’appels urgents qui étaient auparavant réglés discrètement en quelques secondes.


Et la sécurité des élèves?

Les téléphones ont parfois été les seuls moyens pour dénoncer des comportements abusifs en classe. Rappelons ces cas récents :

École secondaire La Voie (Montréal) : un enseignant y a tenu des propos islamophobes, qualifiant l’islam de “religion qui promeut la pédophilie”. Ce sont les élèves qui ont osé en parler, preuves à l’appui.


École secondaire Henri-Bourassa (Montréal-Nord) : des élèves ont documenté des propos racistes, sexistes et humiliants proférés par un enseignant. Sans leur initiative, rien n’aurait changé.

École primaire Bedford (Montréal) : Pendant des années, des enseignants ont imposé un climat de peur et d’humiliation à leurs élèves. Ce n’est qu’après des dénonciations publiques et des preuves accumulées que le ministère est intervenu. Ce genre de culture peut aussi exister au secondaire, et sans preuve, la parole des élèves n’est souvent pas entendue.

 

Ces cas ne sont pas isolés. Ils montrent que les téléphones peuvent être un outil de protection, un moyen pour les jeunes de se défendre quand personne ne les croit.

 

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