aidez nous ! Marie, BAFODE, Jeannine UN TITRE DE SEJOUR POUR BAFODE DIABY

Le problème

Un titre de séjour pour Bafodé   Diaby                                                                   jeune guinéen de 20 ans et futur bachelier  !                                                                                                                                        

Bafodé est arrivé en Nantes le 11 juillet 2016 à l'âge de 15 ans, à la rue puis dans les fameux hôtels de l'ASE, seul et abandonné. Il a 20 ans aujourd'hui.

En juin 2017, moi, Jeannine Valignat et mon amie Marie Bachy avons recueilli Bafodé. Depuis il vit dans ma maison pendant ses périodes scolaires et chez Marie tous les week-ends et pendant les vacances.

C'est à l'Ecole JEM (Ecole d'Education Populaire pour Jeunes Migrants à Nantes) que nous l'avons rencontré, analphabète, ne parlant pas un mot de français

En 4 ans il a franchi toutes les étapes jusqu’au Bac Professionnel.                 Du Lycée Sacré-Coeur à Nantes, à la MFR, centre de formation professionnel à Legé (44), et à l'entreprise de maraîchage (à St Philbert de Grand Lieu 44) où il effectue ses stages depuis 2 ans, tous parlent de sa forte motivation pour apprendre, la vivacité de son intelligence, et son comportement impeccable.

Il est en terminale de Bac Pro Agro-équipement.                                                      Il arrive aujourd’hui au bout de sa scolarité et de sa formation.                               Il passera son Bac en juin 2021.

La détermination de Bafodé fait l’admiration de tous ceux qui le côtoient.                Au sein de nos famille nous apprécions tous ses qualités humaines. Il est respectueux, honnête, serviable et vigilant.                                                         Nous sommes tous témoins de sa volonté de s’intégrer dans son environnement social et culturel.

Bafodé peut être embauché, dès la fin de ses études par l'entreprise Primeurop.                                                                                                                            La région Pays de la Loire a un besoin urgent de personnel qualifié dans le secteur du maraîchage.

Pourtant son avenir est actuellement bloqué.

Sa demande de titre de séjour a été refusée et a déclenché une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) le 16 Mai 2019, actuellement en recours.

Depuis presque deux ans rien ne bouge !

S'il devait être expulsé demain ce serait un arrachement pour nos deux familles.

Nous demandons qu’il puisse obtenir un titre de séjour lui permettant d’entrer dans sa vie professionnelle.

Pour nous, l'avenir de bafodé doit se construire ici, en France.

Aidez-nous à débloquer cette situation absurde et permettre à Bafode de poursuivre son insertion sociale et professionnelle dans la société française.

Bafodé n'est pas le seul mineur devenu jeune majeur, dans une impasse administrative . Actuellement ils sont souvent guinéens. Pourquoi ?

Aidons Bafodé, aidons-les, montrons-leurs que la devise de la France « Liberté, Egalité, Fraternité » peut devenir réalité.

 

                                         Monsieur Emmanuel MACRON,
                                   Président de la République Française

Lors des élections de 2017, j'ai cru à votre humanisme, à votre ouverture d'esprit, à votre sens de l'équité. Ce jour-là, en toute confiance j'ai voté pour vous. Pour la première fois depuis longtemps, je ne votais pas contre un parti mais pour un homme.

Ce soir-là lors de votre allocution du 7 mai 2017 au Louvre, j'ai été rassurée de vous entendre prononcer :
« …Il est de ma responsabilité de les entendre en protégeant les plus fragiles, en
organisant au mieux les solidarités, en luttant contre toutes les formes d'inégalité ou de discrimination, en assurant de manière implacable et résolue votre sécurité, en garantissant l'unité de la nation »... « J'agirai avec détermination et dans le respect de chacun. Car par le travail, l'école, la culture nous construirons un avenir meilleur ».

Monsieur le Président je ne veux pas douter de votre engagement, je veux croire en votre respect des valeurs qui sont les miennes depuis toujours.

Monsieur le Président, je m'appelle Jeannine Valignat, et c'est une femme de 86 ans qui s'adresse à vous.
Depuis plus vingt cinq ans, au sein de la Ligue des Droits de l'Homme, je défends les valeurs d'une fraternité universelle.
Pour moi, l'accueil des jeunes migrants répond aux obligations de la France qui a signé,au nom de tous les citoyens français, la Convention de Genève puis la Convention des droits de l'Enfant à New-York.
Par ces signatures, je me sens moi-même engagée. Depuis j'oeuvre sans relâche à leur application.

Mais aujourd'hui, face à l'injustice dont le jeune Bafodé DIABY fait l'objet depuis bientôt 5 ans, j'ai honte en tant que citoyenne de voir notre devise républicaine « Liberté - Egalité - Fraternité » bafouée.

C'est au nom de ces valeurs que j'ai accueilli le jeune guinéen Bafodé DIABY au sein de ma famille.
Il avait 16 ans, il va avoir 21 ans le 15 Août prochain.
A mes côté il est devenu un homme digne de ce nom.
Tous mes proches et moi-même lui sommes profondément attachés.
Nous avons appris à voir en lui l'être humain intelligent, ouvert, travailleur, courageux qu'il portait en germe à son arrivée en France.
Nous avons soutenu ses efforts d'intégration et sa scolarité.
Nous sommes, mes enfants, mes petits enfants, et mes arrières petits enfants en
admiration devant son épanouissement.

Comment, Monsieur le Président, ne pas admirer le fait que ce jeune arrivé chez nous analphabète, ne parlant pas un mot de français soit 5 ans après en terminale Bac ProAgro-Equipements. Il passe son bac au mois de Juin, et aux dires de Monsieur Sergent, chef de son établissement scolaire, il a toutes les chances de le réussir.

Monsieur Gallon, patron de l'entreprise PRIMEUROP, grand maraîchage nantais, apprécie son travail et sa forte motivation depuis plus de 2 ans qu'il est en stage chez lui. Il souhaite l'embaucher dès l'obtention de son diplôme.
Ce chef d'entreprise a écrit 3 fois dans ce sens au Préfet de la Région Pays de la Loire afin qu'on lui accorde un titre de séjour avec autorisation de travail.
Non seulement la demande de titre de séjour a été refusée mais Bafodé a depuis 2 ans une Obligation de Quitter le Territoire Français. Le recours contre cette décision, caduque depuis 1 an, n'est toujours pas jugé.

Ce qui entraîne une situation ubuesque :
Impossibilité de faire un apprentissage, type de scolarité à laquelle vous êtes vous-même très attaché et que vous défendez depuis le début de votre quinquennat. Il n'a depuis 2 ans que le statut de stagiaire.
Impossibilité de répondre à une promesse d'embauche
Impossibilité d'autonomie financière : un stagiaire ne reçoit pas un salaire mais une gratification.
Impossibilité d'ouvrir un compte bancaire
Impossibilité de louer un appartement : nous sommes deux familles, mon amie Marie Bachy et moi-même, à accueillir Bafodé à tour de rôle (semaine ou week-end)
Impossibilité de passer le permis de conduire
Impossibilité d'une intégration effective malgré tous ses efforts.

Les études de ce jeune guinéen sont prises en charge par Le Collectif migrant de St Philbert de Grand Lieu (44), Marie Bachy et une bourse de la Fondation de France, obtenue sur la qualité de son projet d'études.

Ce refus d'un titre de séjour assorti d'une autorisation de travail pénalise lourdement Bafodé Diaby. Il relève, à mes yeux, de l'injustice et de la discrimination.
Combien de documents lui faudra-il encore fournir sans que leur authenticité soit mise en doute ? Et quelles preuves d'intégration seront suffisantes aux yeux de la Préfecture des Pays de La Loire ?

Monsieur le Président, par ce refus, nous sommes loin des valeurs universelles que la France prétend défendre.
C'est une citoyenne française pleine de colère, de honte et de chagrin qui en appelle àvous.

Aujourd'hui, Monsieur le Président, je remets le sort de Bafodé DIABY entre vos mains.
Accordez-lui le titre de séjour dont il a besoin. Aidez le « à construire un avenir meilleur » parmi nous.

Dans l'espoir de votre bienveillante intervention, je vous dis d'avance ma respectueuse gratitude.
                              Saint Philbert de Grand Lieu, le 12 avril 2021
                                              Jeannine Valignat

 

                              

 

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evelyne ROBALanceur de pétitionfille de Jeannine Valignat l'initiatrice de la pétition de soutien à Bafodé Diaby
Cette pétition avait 1 162 signataires

Le problème

Un titre de séjour pour Bafodé   Diaby                                                                   jeune guinéen de 20 ans et futur bachelier  !                                                                                                                                        

Bafodé est arrivé en Nantes le 11 juillet 2016 à l'âge de 15 ans, à la rue puis dans les fameux hôtels de l'ASE, seul et abandonné. Il a 20 ans aujourd'hui.

En juin 2017, moi, Jeannine Valignat et mon amie Marie Bachy avons recueilli Bafodé. Depuis il vit dans ma maison pendant ses périodes scolaires et chez Marie tous les week-ends et pendant les vacances.

C'est à l'Ecole JEM (Ecole d'Education Populaire pour Jeunes Migrants à Nantes) que nous l'avons rencontré, analphabète, ne parlant pas un mot de français

En 4 ans il a franchi toutes les étapes jusqu’au Bac Professionnel.                 Du Lycée Sacré-Coeur à Nantes, à la MFR, centre de formation professionnel à Legé (44), et à l'entreprise de maraîchage (à St Philbert de Grand Lieu 44) où il effectue ses stages depuis 2 ans, tous parlent de sa forte motivation pour apprendre, la vivacité de son intelligence, et son comportement impeccable.

Il est en terminale de Bac Pro Agro-équipement.                                                      Il arrive aujourd’hui au bout de sa scolarité et de sa formation.                               Il passera son Bac en juin 2021.

La détermination de Bafodé fait l’admiration de tous ceux qui le côtoient.                Au sein de nos famille nous apprécions tous ses qualités humaines. Il est respectueux, honnête, serviable et vigilant.                                                         Nous sommes tous témoins de sa volonté de s’intégrer dans son environnement social et culturel.

Bafodé peut être embauché, dès la fin de ses études par l'entreprise Primeurop.                                                                                                                            La région Pays de la Loire a un besoin urgent de personnel qualifié dans le secteur du maraîchage.

Pourtant son avenir est actuellement bloqué.

Sa demande de titre de séjour a été refusée et a déclenché une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) le 16 Mai 2019, actuellement en recours.

Depuis presque deux ans rien ne bouge !

S'il devait être expulsé demain ce serait un arrachement pour nos deux familles.

Nous demandons qu’il puisse obtenir un titre de séjour lui permettant d’entrer dans sa vie professionnelle.

Pour nous, l'avenir de bafodé doit se construire ici, en France.

Aidez-nous à débloquer cette situation absurde et permettre à Bafode de poursuivre son insertion sociale et professionnelle dans la société française.

Bafodé n'est pas le seul mineur devenu jeune majeur, dans une impasse administrative . Actuellement ils sont souvent guinéens. Pourquoi ?

Aidons Bafodé, aidons-les, montrons-leurs que la devise de la France « Liberté, Egalité, Fraternité » peut devenir réalité.

 

                                         Monsieur Emmanuel MACRON,
                                   Président de la République Française

Lors des élections de 2017, j'ai cru à votre humanisme, à votre ouverture d'esprit, à votre sens de l'équité. Ce jour-là, en toute confiance j'ai voté pour vous. Pour la première fois depuis longtemps, je ne votais pas contre un parti mais pour un homme.

Ce soir-là lors de votre allocution du 7 mai 2017 au Louvre, j'ai été rassurée de vous entendre prononcer :
« …Il est de ma responsabilité de les entendre en protégeant les plus fragiles, en
organisant au mieux les solidarités, en luttant contre toutes les formes d'inégalité ou de discrimination, en assurant de manière implacable et résolue votre sécurité, en garantissant l'unité de la nation »... « J'agirai avec détermination et dans le respect de chacun. Car par le travail, l'école, la culture nous construirons un avenir meilleur ».

Monsieur le Président je ne veux pas douter de votre engagement, je veux croire en votre respect des valeurs qui sont les miennes depuis toujours.

Monsieur le Président, je m'appelle Jeannine Valignat, et c'est une femme de 86 ans qui s'adresse à vous.
Depuis plus vingt cinq ans, au sein de la Ligue des Droits de l'Homme, je défends les valeurs d'une fraternité universelle.
Pour moi, l'accueil des jeunes migrants répond aux obligations de la France qui a signé,au nom de tous les citoyens français, la Convention de Genève puis la Convention des droits de l'Enfant à New-York.
Par ces signatures, je me sens moi-même engagée. Depuis j'oeuvre sans relâche à leur application.

Mais aujourd'hui, face à l'injustice dont le jeune Bafodé DIABY fait l'objet depuis bientôt 5 ans, j'ai honte en tant que citoyenne de voir notre devise républicaine « Liberté - Egalité - Fraternité » bafouée.

C'est au nom de ces valeurs que j'ai accueilli le jeune guinéen Bafodé DIABY au sein de ma famille.
Il avait 16 ans, il va avoir 21 ans le 15 Août prochain.
A mes côté il est devenu un homme digne de ce nom.
Tous mes proches et moi-même lui sommes profondément attachés.
Nous avons appris à voir en lui l'être humain intelligent, ouvert, travailleur, courageux qu'il portait en germe à son arrivée en France.
Nous avons soutenu ses efforts d'intégration et sa scolarité.
Nous sommes, mes enfants, mes petits enfants, et mes arrières petits enfants en
admiration devant son épanouissement.

Comment, Monsieur le Président, ne pas admirer le fait que ce jeune arrivé chez nous analphabète, ne parlant pas un mot de français soit 5 ans après en terminale Bac ProAgro-Equipements. Il passe son bac au mois de Juin, et aux dires de Monsieur Sergent, chef de son établissement scolaire, il a toutes les chances de le réussir.

Monsieur Gallon, patron de l'entreprise PRIMEUROP, grand maraîchage nantais, apprécie son travail et sa forte motivation depuis plus de 2 ans qu'il est en stage chez lui. Il souhaite l'embaucher dès l'obtention de son diplôme.
Ce chef d'entreprise a écrit 3 fois dans ce sens au Préfet de la Région Pays de la Loire afin qu'on lui accorde un titre de séjour avec autorisation de travail.
Non seulement la demande de titre de séjour a été refusée mais Bafodé a depuis 2 ans une Obligation de Quitter le Territoire Français. Le recours contre cette décision, caduque depuis 1 an, n'est toujours pas jugé.

Ce qui entraîne une situation ubuesque :
Impossibilité de faire un apprentissage, type de scolarité à laquelle vous êtes vous-même très attaché et que vous défendez depuis le début de votre quinquennat. Il n'a depuis 2 ans que le statut de stagiaire.
Impossibilité de répondre à une promesse d'embauche
Impossibilité d'autonomie financière : un stagiaire ne reçoit pas un salaire mais une gratification.
Impossibilité d'ouvrir un compte bancaire
Impossibilité de louer un appartement : nous sommes deux familles, mon amie Marie Bachy et moi-même, à accueillir Bafodé à tour de rôle (semaine ou week-end)
Impossibilité de passer le permis de conduire
Impossibilité d'une intégration effective malgré tous ses efforts.

Les études de ce jeune guinéen sont prises en charge par Le Collectif migrant de St Philbert de Grand Lieu (44), Marie Bachy et une bourse de la Fondation de France, obtenue sur la qualité de son projet d'études.

Ce refus d'un titre de séjour assorti d'une autorisation de travail pénalise lourdement Bafodé Diaby. Il relève, à mes yeux, de l'injustice et de la discrimination.
Combien de documents lui faudra-il encore fournir sans que leur authenticité soit mise en doute ? Et quelles preuves d'intégration seront suffisantes aux yeux de la Préfecture des Pays de La Loire ?

Monsieur le Président, par ce refus, nous sommes loin des valeurs universelles que la France prétend défendre.
C'est une citoyenne française pleine de colère, de honte et de chagrin qui en appelle àvous.

Aujourd'hui, Monsieur le Président, je remets le sort de Bafodé DIABY entre vos mains.
Accordez-lui le titre de séjour dont il a besoin. Aidez le « à construire un avenir meilleur » parmi nous.

Dans l'espoir de votre bienveillante intervention, je vous dis d'avance ma respectueuse gratitude.
                              Saint Philbert de Grand Lieu, le 12 avril 2021
                                              Jeannine Valignat

 

                              

 

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Les décisionnaires

Emmanuel Macron
Président de la République française.
Didier MARTIN PREFET DE LOIRE ATLANTIQUE
Didier MARTIN PREFET DE LOIRE ATLANTIQUE

Mises à jour sur la pétition