Une avancée positive


Enfin ... depuis le début du lancement de la pétition visant à redonner son attractivité au métier d'auxiliaire de vie, quel qu'en soit le statut, on avance dans le bon sens.
Madame Brigitte BOURGUIGNON, par l'intermédiaire de sa Cheffe de Cabinet, parle bien, dans sa réponse à mon mail du rôle majeur de l'ensemble des professionnels travaillant à domicile auprès des personnes en perte d'autonomie ... et non plus uniquement des services d'aide à domicile.
Je veux voir dans cette nuance une réelle prise en compte de la colère, légitime et du mal être justifié, qui grondent en prenant de l'ampleur sur le terrain, partout en France, parmi une proportion conséquente de ces professionnel(le)s exerçant ce métier, maillon essentiel du maintien à domicile des personnes les plus fragiles, permettant ainsi pour la collectivité une réduction non négligeable du coût que représenterai leur prise en charge en établissement.
En effet, la proportion de ces auxiliaires de vie, laissé(e)s pour compte de la profession, parce que travaillant pour des particuliers employeurs, représente tout de même, 1/3 de l'ensemble des auxiliaires de vie exerçant en France ... ce n'est pas rien !!!
Je veux voir dans la nuance du texte de la réponse de Madame la Ministre, chargée de l'autonomie, une réelle prise de conscience des disparités discriminatoires de traitement d'une profession primordiale, au bord du craquage et de la rupture, ainsi qu'une réelle volonté de reconnaissance et d'amélioration des conditions de travail pour l'ensemble des professionnels de ce secteur (accès à la prime Covid, revalorisation salariale, réévaluation de la PCH Aide Humaine, etc ...)
J'attend désormais la suite que donnera Madame la Directrice générale de la cohésion sociale, à qui ma correspondance a été transmise, afin de l'examiner avec toute l'attention nécessaire.
En fonction de quoi, je n'exclus pas l'éventualité d'aller à la rencontre de parlementaires ...