Pour Une Demande de Retrait des Troupes Françaises dans le Sahel Ce 16 décembre à Pau

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Après les manifestations populaires et le crucifix de la présence de l’armée française au Mali par le doyen Salif KEITA, les autorités françaises s’étaient indignées de l’absence de démenti de la part du pouvoir central de Bamako. Aujourd’hui la France semble ne plus supporter toutes les critiques dont elle fait l’objet au sein de l’opinion publique. La mort des treize soldats Français lors de la collision des deux hélicoptères , n’a pas produit les sentiments attendus ; bien au contraire l’opinion publique estime, -ce qui est d’ailleurs vrai- que ces soldats sont des simples victimes de la politique néocolonialiste des autorités françaises.

Le jeu de dupes ne pouvant plus fonctionner, la France charge désormais les gouvernements africains, à défaut d’interdire les déclarations anti impérialistes français, d’apporter des démentis sur toutes dénonciation et critique des raisons de la présence militaire française en Afrique. Ces démentis n’ayant pas apporté les résultats attendus, Macron monte au créneau pour se substituer à la communauté internationale et invite les présidents des cinq membres du Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) à venir dans la cité béarnaise le 10 janvier 2020.

"Nous devons à très court terme reclarifier le cadre et les conditions politiques de notre intervention au Sahel avec les cinq États membres du G5 Sahel" a déclaré Emmanuel Macron, lors du sommet de l'Otan à Londres. "Je ne peux, ni ne veux, avoir des soldats français au Sahel alors que l'ambiguïté perdure à l'égard des mouvements antifrançais", a-t-il averti, faisant référence au mécontentement grandissant de certains habitants du Burkina Faso, du Mali et du Niger concernant l'intervention de la force Barkhane. "Ils (les chefs d'État du G5 Sahel, ndlr) nous doivent la clarté. Il faut que ce soit très clair et assumé par tout le monde, et pour le moment ce n'est pas suffisamment le cas. J'ai besoin de ces clarifications pour continuer à maintenir la présence française", a-t-il insisté sur un ton ferme. 

Dans l’élan des démentis, deux Ministres Burkinabè se sont permis de faire des sorties hasardeuses dans un processus de démenti du jeu ambiguë de la France. Mais la pression française ne se limite pas aux démentis dans certains pays. Il y’a également des poursuites et expulsions ( Nathalie YAMB ) d’intimidations, de sabotage et de tract des panafricains considérés désormais comme ennemis des intérêts français par le Ministère français des Affaires Étrangères. 《 Plus d’action politique, plus de pression politique aussi au Burkina Faso où il importe que les autorités puissent rassembler la nation contre les risques », a également exhorté le chef de la diplomatie française.》 Source AFP

 

Il serait donc préférable pour nos autorités d'exprimer haut et formellement le refus de la majorité de la jeunesse africaines de voir sur nos sol la présence militaire française s’ils ne veulent pas être pris en ridicule et pour des traites par leurs peuples ce 10.

 

Le sentiment anti impérialiste vise essentiellement la France du Franc CFA, la France des bases militaires qui ne joue pas franc jeu et n’entend pas décoloniser. Nous n'avons aucun problème avec les français et pour preuve cet écrit est en français et la jeunesse se conforte dans sa conviction anti impérialiste parce que suffisamment éveillée aujourd'hui. 


Personne ne pourra arrêter notre processus d’indépendance ni arrêter cette mort cérébrale de la France en Afrique. Et quiconque essayera en payera les fruits.