Adressée à Emmanuel Macron et 4 autres

Pour le respect de tous les bébés, sans discrimination

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L'obstétricien qui a oeuvré lors de mon 3è accouchement a causé la mort de notre petit garçon de 56 cm et 4,4 kg, né après terme. Il m'a causé de graves blessures qui ont manqué de me tuer et m'ont valu plusieurs jours de coma, 3 mois d'hospitalisation et de nombreuses interventions. Un mort donc, une blessée grave, et toute une famille chamboulée ... pour la vie. Il a été condamné pour mes blessures à 6 mois de prison avec sursis. Et l'enfant dans tout cela ... ? La France des Droits de l'Homme l'a envoyé aux oubliettes. Sa mort n'est pas considérée comme un fait pouvant entraîner une condamnation au pénal car pour les juges, notre enfant n'existe pas. La rupture utérine provoquée par l'obstétricien ne lui a pas permis de respirer car il a succombé probablement environ 1/2 heure avant la césarienne. Or, en France, le lieu de la mort de l'enfant : dans le sein de sa mère ou à l'extérieur, fait toute la différence. Si l'enfant meurt dans le sein de sa mère ... circulez, il ne s'est rien passé. S'il meurt quelques minutes plus tard juste après la naissance : il y a homicide involontaire. Comment le lieu "géographique" de la mort d'un enfant peut-il le priver de sa dignité ? Qu'a fait notre enfant pour subir la plus abominable des discriminations : la négation de sa vie et de sa mort ? Mon mari l'a serré dans ses bras. Mes parents et l'une de mes soeurs également. Nous l'avons enterré. Sa photo est dans notre chambre. Il est dans notre coeur. Il est vivant ... "là-haut". Les actes de l'obstétricien qui m'ont gravement blessée et ont entraîné sa condamnation ... sont ceux qui ont tué notre enfant. La justice a fait pire que l'obstétricien, car l'obstétricien a certes mal agi, mais à chaud et avec ses propres faiblesses. La justice, à froid (une procédure dure des années), a volontairement discriminé notre enfant en niant la réalité. Elle a restreint l'application du code pénal à l'enfant né vivant. C'est un abus de pouvoir. C'est inhumain. Que tout enfant soit respecté, sans discrimination. Que tuer involontairement un enfant dans le sein de sa mère s'appelle en droit pénal un "homicide involontaire", car c'est la REALITE. 

 

Cette pétition sera remise à:
  • Emmanuel Macron
  • François
  • François Bayrou
  • Agnès Buzyn
  • Sophie Cluzel

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