Justice pour les violences conjugales à l'encontre de Pauline R

0 a signé. Allez jusqu'à 1 000 !


Bonjour.

Le 25 février 2016, j'ai failli mourir suite à un coup de couteau porté par Ayoub,
mon mari, et notre fils aurait pu être orphelin par crime paternel.

HISTORIQUE : J'ai porté plainte en 2014 pour violences conjugales (2 hématomes jambes droite et gauche, de 3 et 4 cm tibia, cassure bord distal de l'ongle au niveau du majeur: Certificat Médical - 1 jour d'ITT le 11/07/2014), et mon mari a écopé d'un rappel à la loi.
Il a signé sur son rappel à la loi le paragraphe suivant " ...conformément aux instructions reçues par Mme [...[, vice-procureur de la république, vu les dispositions de l'article 41-1 du code de la procédure pénale, nous lui avons rappelé les termes de la loi et l'avons informé que s'il était poursuivi devant le tribunal correctionnel les peines maximales encourues pour les faits cités, auxquelles il pourrait être condamné sont : 3 ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amendes [...] Si dans le délai donné de 3 ans il commet une nouvelle infraction, quelle qu'elle soit, il pourra être décidé de le poursuivre pour ce délit"
Bien-sûr, l'officier de police judiciaire a invité Ayoub à ne plus recommencer.

M'ayant promis qu'il changerait et ayant un fils ensemble nous nous sommes remis ensemble... mais ses violences ont continué et ont empiré (violences physiques de plus en plus graves, violences psychologique, séquestration, etc...).
Malheureusement pour moi et mon fils, le cercle infernal des violences conjugales s'etait déjà refermé sur nous.

Mon mari m'a de nombreuses fois frappée :

Perforation du tympan à 1/8 (C.M. le 25/02/2015).
COUP DE COUTEAU dans la cuisse, profondeur de la plaie : plus de 5 cm, tout près de l'artère fémorale (C.M. le 25/02/2016 - 5 jours d'ITT).

Il me frappait devant notre fils âgé de 0 à 2 ans et m'insultait en disant à notre fils de faire la même chose.
Mon fils prenait parfois des crises de colères et me frappait. Mon mari, de nationalité marocaine, me menaçait régulièrement d'enlever notre fils et de partir
avec lui au Maroc si je parlais de ce qu'il me faisait subir, et qu'il continuerait de monter mon fils contre moi.

Le 13 avril 2016, lors de notre dernière dispute où il m'avait aspergé le visage avec du produit d'entretien ménager, mon fils avait pris le flacon et s'en aspergeait
le visage. J'ai enlevé le produit des mains de mon fils, qui s'est mis à pleurer, et Ayoub m'a alors crié dessus : ​"​Regarde, tu fais toujours pleurer mon fils,
t'es une co**asse, il fait ce qu'il veut !!!​"​ ...etc... tout en me frappant violemment sur le front, ma nuque craquait : (contusion hématomes bras gauche, cuisse droite, plaie de la lèvre inf. et cervicalgies - certificat médical 13 Avril 2016).

J'ai réalisé à ce moment-là que mon enfant était en danger en compagnie de cet homme.
J'ai quitté le domicile conjugal avec notre fils dès que monsieur nous laissa seuls. J'ai porté plainte encore pour violences conjugales auprès de la gendarmerie de Crest (Drôme). J'ai, avec l'aide de mon avocate, demandé une ordonnance de protection qui m'a était accordée en urgence au vu des brutalités subies. La justice a prononcé une ordonnance de protection judiciaire pour moi, valable seulement 6 mois.
Dans le même temps a été mis en place un droit de visite pour qu'Ayoub puisse rencontrer son fils dans une maison spécialisée.
Il n'a pas ENCORE de droit d’hébergement sur notre fils, mais cela ne saurait tarder, puisque le but d'un tel aménagement de visites encadrées doit aboutir sur un droit de garde "normal" !!.
Ce​ n'est que du blabla pour faire croire que les violences conjugales sont reconnues e​t ​pris​es​ en compte.

Ma plainte ​a abouti à un second rappel à la loi, que Ayoub a ignoré à deux reprises !!

Je me suis battue pour refaire valoir la gravité de ses actes et la plainte et repartie je ne sais où, et sera traitée je ne sais quand...
Pendant ce temps Ayoub a de plus en plus de droits. ​A​ croire que j'​é​tais ​avec ​
mon fils en danger les 6 premiers mois ​et que maintenant la temp​ê​te est passé​e​. ​

P​endant ses deux années j'ai subi des violences psychologique qui ne
sont pas prises en compte par le tribunal, car je n'ai aucune preuve des me​n​aces d’enlèvement. J'ai peur qu'un droit d’hébergement qui pourrait lui être
accordé sous peu​,​fasse que ​mon fils re​devienne​ violent envers ​lui-même et envers moi au fur et à mesure qu'il grandisse. Je ne sais pas ce qu'il serait capable de lui raconter et lui dire de faire.
​D​ans un second temps qu'il l’enlève et part​e​ au Maroc avec​. Ce qui signifie que jamais je ne reverrai mon enfant et qui sait comment il sera éduqué ?....

Où est passé ma plainte ? ​Que font les autorités ? Pourquoi aucune​ sanction​​ concernant l'agression au couteau, les coups reçus, sa non-présentation au second rappel à la loi ?

Je demande votre aide pour mon cas, mais pour TOUS les autres cas ! Les violences conjugales sont plus répandues que vous ne le pensez !

Je demande que les violences conjugales soient reconnues aussi comme des violences envers l'enfant, du fait de leur impact psychologique. Je demande donc que la loi reconnaisse officiellement - par un texte - qu'un(e) conjoint(e) violent(e) soit aussi considéré comme un parent violent de par la gravité de l'impact sur l'enfant.

Je demande que Ayoub passe en correctionnelle pour répondre de ses actes.

Dans mon cas particulier, qui est aussi celui de nombreux parents, le QTF me libérera de l'emprise dangereuse et prévisible de cet homme sur notre fils, et me permettra d'élever mon fils sereinement.

Je demande que les violences conjugales soient lourdement punies ! Trop de femmes ont peur de partir par peur de ne pas être défendue efficacement ! Et je les comprends !!

Merci d'avance.



Pauline compte sur vous aujourd'hui

Pauline RACIQUOT a besoin de votre aide pour sa pétition “Emmanuel Macron: Justice pour les violences conjugales à l'encontre de Pauline R”. Rejoignez Pauline et 635 signataires.