
"Les circonstances très anxiogènes qui ont entouré le 15 mars sont-elles de nature à avoir eu une influence déterminante sur la sincérité des résultats, non seulement dans chaque commune, mais aussi au niveau national ?"
Dans le magasine Marianne, plusieurs professeurs de droit, avocats et juristes appellent à lever le doute sur la constitutionnalité des mesures qui ont bouleversé les élections municipales 2020, à cause de l'épidémie de coronavirus. Merci de partager cette tribune sur les réseaux sociaux.
* Didier Maus, ancien conseiller d’État, président émérite de l’Association internationale de droit constitutionnel, maire de Samois-sur-Seine, auteur d’une chronique dans L’Opinion Internationale
* Bernard de Froment, avocat spécialiste en droit public, maire de Saint-Fiel (Creuse) de 1995 à 2014, président du conseil général de la Creuse de 1994 à 1998, ancien député
* Jean-Philippe Derosier, professeur agrégé de droit public, membre de l’Institut universitaire de France, directeur scientifique du ForInCIP, auteur du blog La Constitution décodée
* Olivier Passelecq, professeur à l’IPAG de l’université Paris 2 Panthéon-Assas, adjoint au maire du VIe arrondissement de Paris
* Dominique Breillat, professeur émérite de droit public, à l'université de Poitiers, doyen honoraire de la Faculté de droit et des sciences sociales de Poitiers
* André Roux, professeur d’université à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence (Université d’Aix-Marseille)
* Eric Rocher-Thomas, avocat au Barreau de Paris
* Grégory Jung, avocat en droit public au Barreau de Metz
* Bertrand Julie, avocat au Barreau de Paris, maître de conférences à Sciences-Po Paris