Désormais, il n’y a ni blanc ni noir ; il y a Tous.


Désormais, il n’y a ni blanc ni noir ; il y a Tous.
Le problème
Désormais, il n’y a ni blanc ni noir ; il y a Tous.
Pour l'abolition de la mention "Noir" dans les médias publics.
Ils sont hommes ou femmes et tous les jours, les médias disent leur nom en précisant qu'il s'agit d'un / d'une "Noir(e)".
Pourtant, leur nom suffit.
Dans ce contexte, comment favoriser la fraternité et la paix lorsque des humains à part entière sont affublés d'un filtre réducteur ?
Comment décloisonner les esprits dans un monde où le qualificatif "noir" isole plus qu'il n'intègre ?
Comment dépasser les préjugés culturels tant associés à ce mot "noir" ?
Il faut abolir -tout de suite- la mention "Noir" comme qualificatif de personnes dans les médias publics.
Ces femmes et hommes ont un nom, un visage, une histoire... et je l'espère un avenir.
Aux responsables et personnels des médias publics, s'adressant chaque jour à l'humanité ; votre information est notre éducation.
Et en ce qui fait réellement notre humanité, il n'y a ni blanc ni noir ; il y a Tous.
APPEL
Désormais, il n’y a ni blanc ni noir ; il y a Tous.
Sa peau est noire, et son cœur vermeil.
Ta peau est blanche, vermeil est ton cœur.
Son cœur, ton cœur ; rouge : sang.
Car il n’y a ni blanc ni noir en ce qui vit en nous.
Cœur qui en nous bat et se débat inlassablement pour vivre.
Ni blanc ni noir, il n’est que cœur.
Cœur des opprimés, des affamés, des outragés.
Cœur des dominés, des exploités, des martyrisés.
Mais cœur ; cœur des hommes et femmes à la dignité endolorie.
Chaleur en rythme dans sa cage de liberté.
Chair sanglante sur la terre des exilés.
Spasme douloureux de ce corps asphyxié.
Cœur.
Cœur doux,
Cœur humble.
Tu n’es pas noir, mais tu es d’or.
Tu n’es pas blanc, tu es ardent.
Tu n’es plus chair, mais tu es terre.
Et la terre, de ses ailes s’envole ; poussière...
Poussière qui, à la brise s’abandonne.
Alizé dans nos cœurs ; fraîcheur !
Dans la chaleur de nos cœurs, il est l’heure de respirer.
Oui, nous pouvons respirer ; respirer et vivre.
Vivre ; juste en paix.
Car nous ne sommes ni blanc ni noir.
Désormais, nous sommes Tous.
Et je suis parmi tous ; l’Un de Tous.
JN SOBEL

Le problème
Désormais, il n’y a ni blanc ni noir ; il y a Tous.
Pour l'abolition de la mention "Noir" dans les médias publics.
Ils sont hommes ou femmes et tous les jours, les médias disent leur nom en précisant qu'il s'agit d'un / d'une "Noir(e)".
Pourtant, leur nom suffit.
Dans ce contexte, comment favoriser la fraternité et la paix lorsque des humains à part entière sont affublés d'un filtre réducteur ?
Comment décloisonner les esprits dans un monde où le qualificatif "noir" isole plus qu'il n'intègre ?
Comment dépasser les préjugés culturels tant associés à ce mot "noir" ?
Il faut abolir -tout de suite- la mention "Noir" comme qualificatif de personnes dans les médias publics.
Ces femmes et hommes ont un nom, un visage, une histoire... et je l'espère un avenir.
Aux responsables et personnels des médias publics, s'adressant chaque jour à l'humanité ; votre information est notre éducation.
Et en ce qui fait réellement notre humanité, il n'y a ni blanc ni noir ; il y a Tous.
APPEL
Désormais, il n’y a ni blanc ni noir ; il y a Tous.
Sa peau est noire, et son cœur vermeil.
Ta peau est blanche, vermeil est ton cœur.
Son cœur, ton cœur ; rouge : sang.
Car il n’y a ni blanc ni noir en ce qui vit en nous.
Cœur qui en nous bat et se débat inlassablement pour vivre.
Ni blanc ni noir, il n’est que cœur.
Cœur des opprimés, des affamés, des outragés.
Cœur des dominés, des exploités, des martyrisés.
Mais cœur ; cœur des hommes et femmes à la dignité endolorie.
Chaleur en rythme dans sa cage de liberté.
Chair sanglante sur la terre des exilés.
Spasme douloureux de ce corps asphyxié.
Cœur.
Cœur doux,
Cœur humble.
Tu n’es pas noir, mais tu es d’or.
Tu n’es pas blanc, tu es ardent.
Tu n’es plus chair, mais tu es terre.
Et la terre, de ses ailes s’envole ; poussière...
Poussière qui, à la brise s’abandonne.
Alizé dans nos cœurs ; fraîcheur !
Dans la chaleur de nos cœurs, il est l’heure de respirer.
Oui, nous pouvons respirer ; respirer et vivre.
Vivre ; juste en paix.
Car nous ne sommes ni blanc ni noir.
Désormais, nous sommes Tous.
Et je suis parmi tous ; l’Un de Tous.
JN SOBEL

Victoire
Partagez cette pétition
Les décisionnaires
Pétition lancée le 5 juin 2020