Droit au logement social : un toit pour Annie, 78 ans

Le problème

Monsieur le Préfet de l'Hérault,

Qui peut accepter qu’une travailleuse familiale de 78 ans, contrainte de travailler jusqu’à l’âge de 72 ans pour avoir un semblant de retraite, soit jetée à la rue sans possibilité de relogement ? Exerçant pendant des années le métier d’aide à domicile j'ai pris en charge toute ma vie de travail des personnes âgées dépendantes, je les ai aidées de mon mieux, « sans compter mes heures », comme on dit.

Depuis 2007 j'ai demandé aux organismes de logement de la ville d’accéder à un logement. Sans résultats.

Aujourd’hui, je suis mise en demeure de quitter le logement privé que j'occupe depuis 2015 à cause du décès de mon propriétaire. Le logement étant en cours de vente, on m'intime l'ordre de le quitter fin août. Comment tolérer cette situation qui était entièrement prévisible ?

Monsieur le Préfet, dans un article de presse de publié par le Métropolitain le 23 janvier de cette année, vous avez fait le constat que « 1 000 à 1 500 personnes dormaient à la rue à Montpellier » et déclaré que ce « n’était pas acceptable. » Vous avez ajouté : « C’est avec le trait de côte, l’un des enjeux les plus compliqués à traiter sur le département.» Ou encore, « il n’y a pas d’argent magique ! »

Si le problème du logement social est aussi inéluctable que la montée du niveau de la mer sous l’effet du réchauffement climatique, les travailleurs ont du souci à se faire ! Quant à l’argent magique, tout le monde a pu constater que votre gouvernement ne lésine pas sur les crédits de guerre qui connaissent une hausse vertigineuse. Il y a des milliards pour fabriquer toujours plus d’obus et de canons, mais rien pour loger décemment les vieux travailleurs.

C’est donc bien la guerre tous azimuts, contre la population ici et à l’extérieur !

Monsieur le Préfet, je décide de rendre publique ma lettre, car il ne s’agit pas d’un problème isolé mais d’une affaire qui regarde tout le corps social et j'en informe la presse et le mouvement ouvrier.

Je demande également par cette lettre à être reçue en Préfecture par Monsieur le Préfet et Monsieur le Maire à la mairie pour présenter ma revendication : avoir un logement social.
Mme Annie Dolladille

Lettre ouverte soutenue par les comités de l'Hérault du Parti des Travailleurs

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Alix BCNLanceur de pétition
Victoire
Cette pétition a abouti avec 32 144 signatures !

Le problème

Monsieur le Préfet de l'Hérault,

Qui peut accepter qu’une travailleuse familiale de 78 ans, contrainte de travailler jusqu’à l’âge de 72 ans pour avoir un semblant de retraite, soit jetée à la rue sans possibilité de relogement ? Exerçant pendant des années le métier d’aide à domicile j'ai pris en charge toute ma vie de travail des personnes âgées dépendantes, je les ai aidées de mon mieux, « sans compter mes heures », comme on dit.

Depuis 2007 j'ai demandé aux organismes de logement de la ville d’accéder à un logement. Sans résultats.

Aujourd’hui, je suis mise en demeure de quitter le logement privé que j'occupe depuis 2015 à cause du décès de mon propriétaire. Le logement étant en cours de vente, on m'intime l'ordre de le quitter fin août. Comment tolérer cette situation qui était entièrement prévisible ?

Monsieur le Préfet, dans un article de presse de publié par le Métropolitain le 23 janvier de cette année, vous avez fait le constat que « 1 000 à 1 500 personnes dormaient à la rue à Montpellier » et déclaré que ce « n’était pas acceptable. » Vous avez ajouté : « C’est avec le trait de côte, l’un des enjeux les plus compliqués à traiter sur le département.» Ou encore, « il n’y a pas d’argent magique ! »

Si le problème du logement social est aussi inéluctable que la montée du niveau de la mer sous l’effet du réchauffement climatique, les travailleurs ont du souci à se faire ! Quant à l’argent magique, tout le monde a pu constater que votre gouvernement ne lésine pas sur les crédits de guerre qui connaissent une hausse vertigineuse. Il y a des milliards pour fabriquer toujours plus d’obus et de canons, mais rien pour loger décemment les vieux travailleurs.

C’est donc bien la guerre tous azimuts, contre la population ici et à l’extérieur !

Monsieur le Préfet, je décide de rendre publique ma lettre, car il ne s’agit pas d’un problème isolé mais d’une affaire qui regarde tout le corps social et j'en informe la presse et le mouvement ouvrier.

Je demande également par cette lettre à être reçue en Préfecture par Monsieur le Préfet et Monsieur le Maire à la mairie pour présenter ma revendication : avoir un logement social.
Mme Annie Dolladille

Lettre ouverte soutenue par les comités de l'Hérault du Parti des Travailleurs

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Alix BCNLanceur de pétition

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