

Drame à Longueuil : Réforme urgente de la sécurité privée
Le problème
Le 16 juin 2026, un père de famille de 42 ans est mort à l’IGA Famille Raymond de Longueuil après une altercation physique avec un agent de sécurité privé de 20 ans. Aucun arme n’a été utilisée. L’agent, décrit comme peu expérimenté, fait face à des accusations probables d’homicide involontaire.
Le cadre législatif est régi par la Loi sur la sécurité privée et le Bureau de la sécurité privée (BSP). La formation obligatoire pour l’activité de gardiennage est de 70 heures.
Un expert de l’industrie, M. Jean-François Champagne, explique les lacunes actuelles :
« Dans la formation on explique aux gens mais on ne va pas vraiment en profondeur […] par rapport à comment détecter un cas de détresse ou bien quelqu’un qui est en agressivité. »
« On parle de 70 heures de formation […] je dirais que on est outillé, on est plus informé, mais je ne dirais pas que il y a des formations dédiées pour ça… c’est que les gens ne sont pas formés en communication tactique ni en désescalade. »
Problématiques principales :
Les modules dédiés à la désescalade verbale, à la communication tactique et à la gestion des crises sont limités.
Sans outils intermédiaires, les agents font face à un choix binaire : inaction ou contrainte physique directe, avec des risques d’asphyxie positionnelle.
De jeunes agents (18-20 ans) portent des responsabilités élevées avec peu d’expérience.
Nos propositions de solutions :
Pilier 1 – Formation Augmenter les exigences du BSP avec un bloc obligatoire supplémentaire en communication tactique, désescalade verbale, profilage comportemental des crises et gestion du stress.
Pilier 2 – Équipement Étudier l’autorisation encadrée d’outils de rétention mécanique à distance non douloureux, tels que les lance-filets tactiques propulsés au CO2 (netguns).
Pourquoi cette option représente une bonne solution :
Elle permet de maintenir une distance de sécurité (3 à 9 mètres), protégeant à la fois l’agent et le public.
Le filet immobilise les bras et les jambes sans infliger de douleur, sans décharge électrique et sans perforation.
Elle réduit considérablement le recours au plaquage au sol et donc le risque d’asphyxie positionnelle.
Propulsion par simple gaz CO2 (sans explosif), avec des filets en fibre haute résistance (ex. Dyneema) et des poids souvent recouverts de protection.
Cette mesure doit être mise en œuvre de façon responsable :
Avec une formation spécifique obligatoire pour les agents ;
Des protocoles d’utilisation stricts (seulement après tentative de désescalade et en cas de menace physique) ;
Une période pilote dans des environnements contrôlés (ex. certains centres commerciaux) ;
Une évaluation indépendante des risques médicaux et opérationnels avant toute généralisation.
Nous ne cherchons pas à militariser les commerces, mais à doter les agents d’outils modernes et proportionnés.
Ce drame survenu il y a seulement trois jours doit devenir un tournant vers une sécurité privée plus professionnelle et plus sûre pour tous.
Signez et partagez cette pétition pour demander au gouvernement du Québec et au Bureau de la sécurité privée d’agir.

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Le problème
Le 16 juin 2026, un père de famille de 42 ans est mort à l’IGA Famille Raymond de Longueuil après une altercation physique avec un agent de sécurité privé de 20 ans. Aucun arme n’a été utilisée. L’agent, décrit comme peu expérimenté, fait face à des accusations probables d’homicide involontaire.
Le cadre législatif est régi par la Loi sur la sécurité privée et le Bureau de la sécurité privée (BSP). La formation obligatoire pour l’activité de gardiennage est de 70 heures.
Un expert de l’industrie, M. Jean-François Champagne, explique les lacunes actuelles :
« Dans la formation on explique aux gens mais on ne va pas vraiment en profondeur […] par rapport à comment détecter un cas de détresse ou bien quelqu’un qui est en agressivité. »
« On parle de 70 heures de formation […] je dirais que on est outillé, on est plus informé, mais je ne dirais pas que il y a des formations dédiées pour ça… c’est que les gens ne sont pas formés en communication tactique ni en désescalade. »
Problématiques principales :
Les modules dédiés à la désescalade verbale, à la communication tactique et à la gestion des crises sont limités.
Sans outils intermédiaires, les agents font face à un choix binaire : inaction ou contrainte physique directe, avec des risques d’asphyxie positionnelle.
De jeunes agents (18-20 ans) portent des responsabilités élevées avec peu d’expérience.
Nos propositions de solutions :
Pilier 1 – Formation Augmenter les exigences du BSP avec un bloc obligatoire supplémentaire en communication tactique, désescalade verbale, profilage comportemental des crises et gestion du stress.
Pilier 2 – Équipement Étudier l’autorisation encadrée d’outils de rétention mécanique à distance non douloureux, tels que les lance-filets tactiques propulsés au CO2 (netguns).
Pourquoi cette option représente une bonne solution :
Elle permet de maintenir une distance de sécurité (3 à 9 mètres), protégeant à la fois l’agent et le public.
Le filet immobilise les bras et les jambes sans infliger de douleur, sans décharge électrique et sans perforation.
Elle réduit considérablement le recours au plaquage au sol et donc le risque d’asphyxie positionnelle.
Propulsion par simple gaz CO2 (sans explosif), avec des filets en fibre haute résistance (ex. Dyneema) et des poids souvent recouverts de protection.
Cette mesure doit être mise en œuvre de façon responsable :
Avec une formation spécifique obligatoire pour les agents ;
Des protocoles d’utilisation stricts (seulement après tentative de désescalade et en cas de menace physique) ;
Une période pilote dans des environnements contrôlés (ex. certains centres commerciaux) ;
Une évaluation indépendante des risques médicaux et opérationnels avant toute généralisation.
Nous ne cherchons pas à militariser les commerces, mais à doter les agents d’outils modernes et proportionnés.
Ce drame survenu il y a seulement trois jours doit devenir un tournant vers une sécurité privée plus professionnelle et plus sûre pour tous.
Signez et partagez cette pétition pour demander au gouvernement du Québec et au Bureau de la sécurité privée d’agir.

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Pétition lancée le 19 juin 2026