Donnons une chance à Adama

Le problème

Adama alias Gilberte est une mère de famille brave qui se retrouve veuve en 1987. Seule à élever ses enfants, elle est restée digne et a inculqué à ses enfants l’amour du travail.

En 2020, les médecins lui détectent un cancer du sein, c’est l’année de ses 71 ans. Alors commencent les séances de chimiothérapie qu’elle supporte tant bien que mal.

Cette même année, elle se fracture le fémur. Elle est opérée mais ne cicatrise pas. Son corps rejette le matériau installé dans sa jambe. Les oncologues soupçonnent des métastases aux os mais impossible de le confirmer. Elle a aussi des métastases au cerveau. Le protocole de chimiothérapie propose trois produits dont un est en rupture dans le pays depuis 2020. Alors  Gilberte reçoit deux produits sur les trois prévus.

En 2021, une de ses filles décède des suites d’une récidive du cancer du sein.

Aujourd’hui alors que sont rédigées ces lignes, Gilberte est toujours sous chimiothérapie dont il manque un produit celui qui adapté au cancer hormonal dépendant sur une femme ménopausée avec présence de métastases au cerveau.

Un traitement de radiothérapie lui est administrée pour traiter les métastases qui devait être suivi de chimiothérapie adapté à son cas. Elle ne marche plus depuis la fracture en 2020 et n’a toujours pas cicatrisé de la fracture au fémur. Elle continue malgré tout son combat contre le cancer.

Aujourd’hui, il n’est toujours pas avéré qu’elle a des métastases aux os car il n’existe pas de TEP Scan en Côte d’Ivoire. Elle reçoit un traitement peu adapté qui ne traitent pas les localisations secondaires de la maladie.

Aucune des filles de Gilberte ne peut se protéger de cette maladie car elles ignorent si elles sont porteuses des gènes BRCA1 ou BRCA2. La personne la plus indiquée pour effectuer la recherche génétique reste Gilberte car c’est la seule de la famille ayant fait la maladie et encore en vie. Ces tests génétiques relatif aux cancers de type hormonal qui pourront être réalisés sur elle permettront à ses six filles et huit petites filles d’anticiper un suivi contre les cancers de type hormonal.

Aujourd’hui certains des enfants de Gilberte vivent en France. On fait leurs études dans des écoles françaises de premier rang, travaillent et ont obtenu la nationalité française. Ce sont des citoyennes honnêtes, travaillant et payant leurs  impôts et autres taxes (foncières...).

Le souhait aujourd’hui de cette maman qui se bat contre ce crabe ait d’avoir accès à un meilleur traitement et suivi de cette maladie.

Le constat : l’ambassade de France en Côte d’Ivoire lui refuse le visa depuis 2020. Plusieurs tentatives qui sont soldés de refus malgré qu’elle soit un ascendant de citoyens français.

Dans son rôle de mère, elle a permis à ses enfants de réussir leur vie professionnelle, c’est elle aujourd’hui qui demande à être assistée dans son combat.

Les frais de ses soins sont et resteront à la charge de ses enfants. Sa prochaine hospitalisation dans une clinique privée française pour les premiers examens et tests a déjà été prépayée dans l’attente de l’obtention de son visa.

Sa venue permettra de localiser la maladie dans son corps et ainsi cibler les traitements, en plus il lui sera fait un test génétique afin que sa descendance estimée à ce jour à quatorze femmes et filles potentiellement à risque; n’ait pas à passer par tout ce protocole de traitement.

Aidez-nous car il s’agit de sauver une mère, une vie et quatorze autres vies.

Le cancer ne doit pas gagner, non pas cette fois, plus du tout.

avatar of the starter
Marie BOMOSSOLanceur de pétition
Victoire
Cette pétition a abouti avec 15 887 signatures !

Le problème

Adama alias Gilberte est une mère de famille brave qui se retrouve veuve en 1987. Seule à élever ses enfants, elle est restée digne et a inculqué à ses enfants l’amour du travail.

En 2020, les médecins lui détectent un cancer du sein, c’est l’année de ses 71 ans. Alors commencent les séances de chimiothérapie qu’elle supporte tant bien que mal.

Cette même année, elle se fracture le fémur. Elle est opérée mais ne cicatrise pas. Son corps rejette le matériau installé dans sa jambe. Les oncologues soupçonnent des métastases aux os mais impossible de le confirmer. Elle a aussi des métastases au cerveau. Le protocole de chimiothérapie propose trois produits dont un est en rupture dans le pays depuis 2020. Alors  Gilberte reçoit deux produits sur les trois prévus.

En 2021, une de ses filles décède des suites d’une récidive du cancer du sein.

Aujourd’hui alors que sont rédigées ces lignes, Gilberte est toujours sous chimiothérapie dont il manque un produit celui qui adapté au cancer hormonal dépendant sur une femme ménopausée avec présence de métastases au cerveau.

Un traitement de radiothérapie lui est administrée pour traiter les métastases qui devait être suivi de chimiothérapie adapté à son cas. Elle ne marche plus depuis la fracture en 2020 et n’a toujours pas cicatrisé de la fracture au fémur. Elle continue malgré tout son combat contre le cancer.

Aujourd’hui, il n’est toujours pas avéré qu’elle a des métastases aux os car il n’existe pas de TEP Scan en Côte d’Ivoire. Elle reçoit un traitement peu adapté qui ne traitent pas les localisations secondaires de la maladie.

Aucune des filles de Gilberte ne peut se protéger de cette maladie car elles ignorent si elles sont porteuses des gènes BRCA1 ou BRCA2. La personne la plus indiquée pour effectuer la recherche génétique reste Gilberte car c’est la seule de la famille ayant fait la maladie et encore en vie. Ces tests génétiques relatif aux cancers de type hormonal qui pourront être réalisés sur elle permettront à ses six filles et huit petites filles d’anticiper un suivi contre les cancers de type hormonal.

Aujourd’hui certains des enfants de Gilberte vivent en France. On fait leurs études dans des écoles françaises de premier rang, travaillent et ont obtenu la nationalité française. Ce sont des citoyennes honnêtes, travaillant et payant leurs  impôts et autres taxes (foncières...).

Le souhait aujourd’hui de cette maman qui se bat contre ce crabe ait d’avoir accès à un meilleur traitement et suivi de cette maladie.

Le constat : l’ambassade de France en Côte d’Ivoire lui refuse le visa depuis 2020. Plusieurs tentatives qui sont soldés de refus malgré qu’elle soit un ascendant de citoyens français.

Dans son rôle de mère, elle a permis à ses enfants de réussir leur vie professionnelle, c’est elle aujourd’hui qui demande à être assistée dans son combat.

Les frais de ses soins sont et resteront à la charge de ses enfants. Sa prochaine hospitalisation dans une clinique privée française pour les premiers examens et tests a déjà été prépayée dans l’attente de l’obtention de son visa.

Sa venue permettra de localiser la maladie dans son corps et ainsi cibler les traitements, en plus il lui sera fait un test génétique afin que sa descendance estimée à ce jour à quatorze femmes et filles potentiellement à risque; n’ait pas à passer par tout ce protocole de traitement.

Aidez-nous car il s’agit de sauver une mère, une vie et quatorze autres vies.

Le cancer ne doit pas gagner, non pas cette fois, plus du tout.

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Marie BOMOSSOLanceur de pétition

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Les décisionnaires

Philippe Collin
Philippe Collin
Consul général de France à Abidjan
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Pétition lancée le 15 novembre 2022