Donnons aux Français le droit d’investir dans AMI Labs, l’IA révolutionnaire de Yann LeCun

Signataires récents:
Louis CAP et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Chers citoyens, chers décideurs,

Aujourd’hui, une révolution technologique majeure se joue sous nos yeux :

La société AMI Labs, dirigé par Yann LeCun, l’un des plus grands experts mondiaux en IA, a officiellement annoncé sa levée de fonds le mardi 10 mars 2026. Ce tour de table record s’élève à 1,03 milliard de dollars (environ 890 millions d’euros), pour une valorisation de 3,5 milliards de dollars.

Cette entreprise française, précurseur des "World Models" en intelligence artificielle, pourrait transformer profondément notre économie, nos usages, et notre place dans la mondialisation.

 

Pourtant, une fois de plus, la majorité des Français est exclue de cette aventure.

Les tours de table des startups à fort impact – celles qui redéfinissent les secteurs clés, créent des emplois, et génèrent des retours colossaux – sont réservés à une poignée d’institutionnels, de fonds d’investissement, ou d’initiés. Les particuliers, eux, n’ont quasiment jamais accès à ces opportunités, alors même que ce sont leurs impôts, leurs retraites, et leur avenir qui sont en jeu.

 

Quelques faits édifiants :

  • En France, moins de 5 % des investissements dans les startups technologiques proviennent de particuliers, contre plus de 30 % aux États-Unis grâce à des dispositifs comme le crowdfunding en equity ou les fonds accessibles au grand public (source : Baromètre EY du capital-risque en Europe, 2025).
  • Les levées de fonds des licornes françaises (Doctolib, Back Market, etc.) ont été réalisées sans que le grand public puisse y participer, alors que ces entreprises valent aujourd’hui des milliards.
  • Les fonds de pension étrangers et les investisseurs institutionnels captent la majorité des plus-values, tandis que les Français voient leur épargne stagner sur des livrets à faible rendement (source : Banque de France, rapport sur l’épargne des ménages, 2024).

 

Pourquoi est-ce un problème ?

  1. Injustice économique : Les retombées des innovations majeures profitent à une élite, creusant les inégalités.
  2. Retraites en danger : La capitalisation (épargne investie en actions) est un levier clé pour financer les retraites. En excluant les particuliers des investissements à fort potentiel, on les prive d’une source de revenus complémentaires essentielle.
  3. Défiance envers l’économie : Comment s’étonner que les Français se sentent déconnectés de la mondialisation et de la technologie, quand on leur interdit d’en être acteurs ?
  4. Opportunité manquée : AMI, avec Yann LeCun à sa tête, pourrait devenir un fleuron français de l’IA. Permettre aux citoyens d’y investir, c’est renforcer l’ancrage national de l’entreprise et créer un cercle vertueux d’innovation et de prospérité partagée.

 

Nos demandes :

  • Priorité #1 - Ouvrir le tour de table d’AMI aux particuliers, via un mécanisme sécurisé et encadré (via les grandes banques françaises, les fonds accessibles au grand public, etc.) et avec l’appui de l’Etat Français. Avec l’objectif de permettre aux Français de monter au capital à hauteur de 5% par exemple.
  • Priorité #2 - Créer un cadre légal permanent pour que les Français puissent investir dans les startups à fort impact, avec des garde-fous pour protéger l’épargne populaire.
  • Priorité #3 - Sensibiliser le grand public aux enjeux de l’investissement dans l’innovation, pour qu’il devienne un pilier de l’épargne longue et de la retraite.

 

Ensemble, faisons entendre notre voix !

Signons massivement pour que le gouvernement français agisse : donnons à chaque citoyen la possibilité de participer à la construction de l’économie de demain, et de bénéficier des retombées de l’IA made in France.

 

Partagez cette pétition autour de vous – chaque signature compte !

 

---


FAQ 

1. Qui suis-je ?

Dany Dubray. Je suis entrepreneur et investisseur dans le domaine de la technologie. J’ai fait ma carrière dans l’intelligence économique, le conseil stratégique auprès des directions générales des banques et le développement commercial de sociétés technologiques. Je viens d’une famille d’origine modeste et j’ai eu la chance immense de pouvoir faire mes études dans des grandes écoles de commerce et d’ingénieur. J’aime profondément la France et j’aimerais que mon pays reste dans la compétition mondiale sans exclure les Français de la mondialisation qui se joue sous nos yeux.

 

2. Pourquoi cibler AMI Labs en particulier ?

AMI Labs est dirigée par Yann LeCun, une figure mondiale de l’IA, et a le potentiel de devenir un acteur majeur de l’économie française. Son tour de table est un symbole des opportunités réservées à une minorité. En ouvrant l’accès aux particuliers, on envoie un signal fort pour une économie plus inclusive.

 

3. Est-ce risqué pour les petits épargnants ?

Oui. Tout investissement comporte un risque, mais des mécanismes existent pour le limiter : plafonds d’investissement, information transparente, accompagnement. Aux États-Unis, le crowdfunding en equity est encadré depuis 2016 (règlementation Title III du JOBS Act), avec des résultats positifs.

 

4. Comment cela peut-il aider les retraites ?

En diversifiant leur épargne vers des actifs à fort potentiel (comme les startups technologiques), les Français pourraient bénéficier de rendements supérieurs à ceux des livrets classiques, et ainsi compléter leurs revenus futurs.

 

5. Qui d’autre le fait ?

Des pays comme les États-Unis, le Royaume-Uni ou l’Estonie ont déjà mis en place des dispositifs pour permettre aux particuliers d’investir dans les startups à fort impact économique. En France, des plateformes de crowdfunding existent, mais restent limitées à des projets de moindre envergure.

 

6. Qui a investi au tour de table de licorne d’AMI Lab ?

Investisseurs principaux :

  • Cathay Innovation (fonds français)
  • Greycroft (États-Unis)
  • Hiro Capital (Royaume-Uni)
  • HV Capital (Allemagne)
  • Bezos Expeditions (family office de Jeff Bezos, fondateur d’Amazon)

Investisseurs français et européens :

  • Xavier Niel (via son fonds ou en direct)
  • Aglaé Ventures (fonds de la famille Arnault, LVMH)
  • Artémis (fonds de la famille Pinault, Kering)
  • Zebox Ventures (fonds early stage de CMA CGM)
  • Daphni
  • Founders Future (fonds de Marc Ménasé)
  • Serena
  • Association Familiale Mulliez (propriétaire du groupe Auchan)
  • Marcel Dassault (groupe industriel Dassault)

Investisseurs internationaux et industriels :

  • Nvidia
  • Samsung
  • Toyota
  • SoftBank (via un de ses fonds ou entités)
  • Family office d’Eric Schmidt (ancien PDG de Google)

 

7. Comment agir concrètement ?

Signez et partagez cette pétition pour montrer l’ampleur de la demande citoyenne. Nous la transmettrons à Yann LeCun, aux ministères concernés (Économie, Numérique, Retraites) et aux médias pour faire pression.

 

---

 

Sources :

  • Baromètre EY du capital-risque en Europe, 2025
  • Banque de France, rapport sur l’épargne des ménages, 2024
  • Réglementation Title III du JOBS Act (États-Unis)
  • Étude sur le crowdfunding en Europe, Commission européenne, 2023
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Dany DUBRAYLanceur de pétition

82

Signataires récents:
Louis CAP et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Chers citoyens, chers décideurs,

Aujourd’hui, une révolution technologique majeure se joue sous nos yeux :

La société AMI Labs, dirigé par Yann LeCun, l’un des plus grands experts mondiaux en IA, a officiellement annoncé sa levée de fonds le mardi 10 mars 2026. Ce tour de table record s’élève à 1,03 milliard de dollars (environ 890 millions d’euros), pour une valorisation de 3,5 milliards de dollars.

Cette entreprise française, précurseur des "World Models" en intelligence artificielle, pourrait transformer profondément notre économie, nos usages, et notre place dans la mondialisation.

 

Pourtant, une fois de plus, la majorité des Français est exclue de cette aventure.

Les tours de table des startups à fort impact – celles qui redéfinissent les secteurs clés, créent des emplois, et génèrent des retours colossaux – sont réservés à une poignée d’institutionnels, de fonds d’investissement, ou d’initiés. Les particuliers, eux, n’ont quasiment jamais accès à ces opportunités, alors même que ce sont leurs impôts, leurs retraites, et leur avenir qui sont en jeu.

 

Quelques faits édifiants :

  • En France, moins de 5 % des investissements dans les startups technologiques proviennent de particuliers, contre plus de 30 % aux États-Unis grâce à des dispositifs comme le crowdfunding en equity ou les fonds accessibles au grand public (source : Baromètre EY du capital-risque en Europe, 2025).
  • Les levées de fonds des licornes françaises (Doctolib, Back Market, etc.) ont été réalisées sans que le grand public puisse y participer, alors que ces entreprises valent aujourd’hui des milliards.
  • Les fonds de pension étrangers et les investisseurs institutionnels captent la majorité des plus-values, tandis que les Français voient leur épargne stagner sur des livrets à faible rendement (source : Banque de France, rapport sur l’épargne des ménages, 2024).

 

Pourquoi est-ce un problème ?

  1. Injustice économique : Les retombées des innovations majeures profitent à une élite, creusant les inégalités.
  2. Retraites en danger : La capitalisation (épargne investie en actions) est un levier clé pour financer les retraites. En excluant les particuliers des investissements à fort potentiel, on les prive d’une source de revenus complémentaires essentielle.
  3. Défiance envers l’économie : Comment s’étonner que les Français se sentent déconnectés de la mondialisation et de la technologie, quand on leur interdit d’en être acteurs ?
  4. Opportunité manquée : AMI, avec Yann LeCun à sa tête, pourrait devenir un fleuron français de l’IA. Permettre aux citoyens d’y investir, c’est renforcer l’ancrage national de l’entreprise et créer un cercle vertueux d’innovation et de prospérité partagée.

 

Nos demandes :

  • Priorité #1 - Ouvrir le tour de table d’AMI aux particuliers, via un mécanisme sécurisé et encadré (via les grandes banques françaises, les fonds accessibles au grand public, etc.) et avec l’appui de l’Etat Français. Avec l’objectif de permettre aux Français de monter au capital à hauteur de 5% par exemple.
  • Priorité #2 - Créer un cadre légal permanent pour que les Français puissent investir dans les startups à fort impact, avec des garde-fous pour protéger l’épargne populaire.
  • Priorité #3 - Sensibiliser le grand public aux enjeux de l’investissement dans l’innovation, pour qu’il devienne un pilier de l’épargne longue et de la retraite.

 

Ensemble, faisons entendre notre voix !

Signons massivement pour que le gouvernement français agisse : donnons à chaque citoyen la possibilité de participer à la construction de l’économie de demain, et de bénéficier des retombées de l’IA made in France.

 

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FAQ 

1. Qui suis-je ?

Dany Dubray. Je suis entrepreneur et investisseur dans le domaine de la technologie. J’ai fait ma carrière dans l’intelligence économique, le conseil stratégique auprès des directions générales des banques et le développement commercial de sociétés technologiques. Je viens d’une famille d’origine modeste et j’ai eu la chance immense de pouvoir faire mes études dans des grandes écoles de commerce et d’ingénieur. J’aime profondément la France et j’aimerais que mon pays reste dans la compétition mondiale sans exclure les Français de la mondialisation qui se joue sous nos yeux.

 

2. Pourquoi cibler AMI Labs en particulier ?

AMI Labs est dirigée par Yann LeCun, une figure mondiale de l’IA, et a le potentiel de devenir un acteur majeur de l’économie française. Son tour de table est un symbole des opportunités réservées à une minorité. En ouvrant l’accès aux particuliers, on envoie un signal fort pour une économie plus inclusive.

 

3. Est-ce risqué pour les petits épargnants ?

Oui. Tout investissement comporte un risque, mais des mécanismes existent pour le limiter : plafonds d’investissement, information transparente, accompagnement. Aux États-Unis, le crowdfunding en equity est encadré depuis 2016 (règlementation Title III du JOBS Act), avec des résultats positifs.

 

4. Comment cela peut-il aider les retraites ?

En diversifiant leur épargne vers des actifs à fort potentiel (comme les startups technologiques), les Français pourraient bénéficier de rendements supérieurs à ceux des livrets classiques, et ainsi compléter leurs revenus futurs.

 

5. Qui d’autre le fait ?

Des pays comme les États-Unis, le Royaume-Uni ou l’Estonie ont déjà mis en place des dispositifs pour permettre aux particuliers d’investir dans les startups à fort impact économique. En France, des plateformes de crowdfunding existent, mais restent limitées à des projets de moindre envergure.

 

6. Qui a investi au tour de table de licorne d’AMI Lab ?

Investisseurs principaux :

  • Cathay Innovation (fonds français)
  • Greycroft (États-Unis)
  • Hiro Capital (Royaume-Uni)
  • HV Capital (Allemagne)
  • Bezos Expeditions (family office de Jeff Bezos, fondateur d’Amazon)

Investisseurs français et européens :

  • Xavier Niel (via son fonds ou en direct)
  • Aglaé Ventures (fonds de la famille Arnault, LVMH)
  • Artémis (fonds de la famille Pinault, Kering)
  • Zebox Ventures (fonds early stage de CMA CGM)
  • Daphni
  • Founders Future (fonds de Marc Ménasé)
  • Serena
  • Association Familiale Mulliez (propriétaire du groupe Auchan)
  • Marcel Dassault (groupe industriel Dassault)

Investisseurs internationaux et industriels :

  • Nvidia
  • Samsung
  • Toyota
  • SoftBank (via un de ses fonds ou entités)
  • Family office d’Eric Schmidt (ancien PDG de Google)

 

7. Comment agir concrètement ?

Signez et partagez cette pétition pour montrer l’ampleur de la demande citoyenne. Nous la transmettrons à Yann LeCun, aux ministères concernés (Économie, Numérique, Retraites) et aux médias pour faire pression.

 

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Sources :

  • Baromètre EY du capital-risque en Europe, 2025
  • Banque de France, rapport sur l’épargne des ménages, 2024
  • Réglementation Title III du JOBS Act (États-Unis)
  • Étude sur le crowdfunding en Europe, Commission européenne, 2023
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Dany DUBRAYLanceur de pétition

Les décisionnaires

Yann LeCun
Yann LeCun
Executive Chairman, AMI Labs
Jean-Pierre Farandou
Jean-Pierre Farandou
Ministre du Travail et des Solidarités
Anne Le Henanff
Anne Le Henanff
Ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique

Voix de signataires

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