Unité avec TOUS les représentants de 2013 qui veulent des père&mère biologiques pour tous

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Manifestation du 6 octobre 2019 - Pour que nous soyons légitimement représentés, donnez la parole à tous les leaders des manifs de 2013, qui défendent depuis toujours le droit de l’enfant né de PMA à avoir un père et une mère biologiques !

Mesdames et Messieurs les organisateurs de la manifestation contre la PMA et la GPA du 6 octobre prochain,
Messieurs les évêques qui appelez à manifester,
Mesdames et Messieurs les élus de l’opposition à la loi de PMA sans père qui allez manifester,

Nous sommes de simples citoyens qui avons marché avec, par 3 fois, un million de personnes dans la rue début 2013, contre une loi de changement de la filiation humaine, la loi Taubira, nommée abusivement « loi de mariage pour tous ».

La loi Taubira préparait en fait la présente loi de la PMA pour toutes mais sans père biologique : la loi de bioéthique actuellement en discussion à l'Assemblée Nationale fait disparaître notre procréation biologique entre hommes et femmes au profit d’une procréation artificielle pour tous qui, délibérément, efface l’homme dès avant la conception de son enfant, et crée un marché de semences anonymes et de fécondations manipulées en laboratoire.

En effet, en autorisant la PMA sans condition d’infertilité, la loi permet au couple fertile de préférer une fécondation eugéniste de semences anonymes plutôt que sa fécondation naturelle, mais, dans le même temps, interdit aux femmes vivant sans homme de préférer une insémination non eugéniste avec semences fraîches du père biologique !

Nous nous dirigeons tout droit vers l'interdiction de la procréation naturelle, malgré les dénégations de la députée Aurore Bergé : "Ni dans ce projet de loi, ni aujourd'hui, ni demain, nous n'empêcherons quelconques parents hétérosexuels de vouloir concevoir un enfant de manière charnelle". Ces propos ne sont pas sans rappeler ceux d'Elisabeth Guigou sur le mariage homosexuel, au moment du PACS en 1999 !

Cette inégalité d’accès à la fécondation avec le père biologique en fonction des modes de vie en couples hétéros ou non est inadmissible pour les hommes, les femmes, et les citoyens que nous sommes, car elle remet en cause la structure et l’intégrité-même de notre humanité sexuée. Sans parler des enfants structurellement privés de père biologique selon qu’ils naissent ici ou là.

Devant la gravité de cette mesure structurelle de notre fécondation humaine, nous ne comprenons pas que vous, organisateurs, évêques et élus qui dénoncez tous la PMA sans père, excluiez de la manifestation, comme du débat public depuis 7 ans, l’expression d’une alternative à la loi de procréation par semences anonymes, semences permises pour les couples fertiles qui ont le choix, mais imposées aux femmes vivant sans homme qui n'en ont pas.

Pourquoi empêcher de s’exprimer ceux qui proposent une disposition juridique garantissant les droits de tout enfant à avoir un père biologique, sans porter atteinte aux droits des femmes à devenir mères, alors même qu’elles ne sont pas en couple avec ce père ?

C’est la fécondation biologique par coparentalité, pratiquée depuis des années par nombre de familles homoparentales ou de célibataires. Nous ne comprenons pas que ces familles soient délibérément ignorées par la loi, mais aussi par vous-mêmes.

Pour tout notre entourage (amis, familles, voisins, collègues,…), votre opposition obstinée à la fois à la PMA sans père et, en même temps, à la coparentalité qui le rétablit pour les femmes qui en feraient le choix, est perçue comme celle de catholiques radicaux imposant la seule famille traditionnelle. Cette posture, coupée des réalités familiales, apparaît comme violente à une société française largement favorable à ce que toute personne puisse fonder sa famille, quel que soit son amour ou son mode de vie.

Il y a 7 ans, nous étions une majorité de Français à préférer une union civile garantissant la filiation biologique de l’enfant et combattant préventivement les PMA sans père biologique et GPA, par sa structure coparentale.  Mais à cause, entre autres, de votre rejet en 2013, nous avons eu le mariage homosexuel qui inverse la filiation pour induire PMA et GPA.

Aujourd’hui, face à cette réalité, nous sommes toujours ceux qui souhaitons étendre la procréation biologique par la coparentalité entre parents biologiques et parents d’intention.

Cela a été bien expliqué mercredi 25 septembre sur CNews par Virginie Tellenne, co-fondatrice avec vous des premières manifs de 2013, et qui nous l'expliquait déjà à l’époque.
https://www.youtube.com/watch?v=JMWJEo_VFiw&feature=youtu.be

Mais, vu votre persistance dans le refus de cette coparentalité avec père biologique, le premier volet de la PMA sans père biologique a été voté le 27 septembre dernier.

Nous contestons cette opposition perdante. Il ne faut exclure personne, mais prendre tous en considération : vous, le couple, les femmes vivant sans homme. Les gens peuvent désormais tout s’acheter, même leur enfant, ne soyons pas fermés à leurs familles, sauf à obtenir le résultat inverse : plus de père biologique !

Quel est notre but commun ?

Qu’un enfant soit conçu avec le sperme de son père biologique et que dès sa naissance, il ait le droit de le connaître afin de pouvoir se construire, que ce père vive avec sa mère ou non. Nous voulons avant tout que cet enfant soit aimé et vive en paix, en connaissance de son père, qui sera en bonne intelligence avec sa mère dans les familles homo comme monoparentales. Il faut que la loi laisse ce choix aux mères, à défaut de le laisser aux enfants.

Ne divisons pas les Français en opposant droits des enfants et droits des adultes. Ils sont réconciliables dans une addition de tous les parents autour de l’enfant, que les parents soient célibataires, en couple de même sexe ou en couple stérile (5% des familles). C’est ce que propose L’Avenir pour tous de Mme Tellenne.

Plus nous serons nombreux, en additionnant nos familles à "fécondation biologique", conjugales (99%) et coparentales (1%), plus nous avons de chance de conserver la filiation et la fécondation biologiques pour tout enfant, dans une universalité à même de résister à celle du marché eugéniste mondial.

Unissons-nous en commençant par réunir tous nos représentants de 2013 afin que les Français soient comme en 2013, le plus nombreux possible dans la rue.

Nous vous demandons solennellement d’accepter que toutes les opinions s’expriment sur scène le 6 octobre, en donnant la parole aux partisans de la coparentalité !

Acceptez démocratiquement cette expression publique d’une position que nous jugeons indispensable à notre survie.

Faute de quoi nous ne pourrons pas manifester à vos côtés le 6 octobre, car, avec des millions de Français et leurs enfants, nous ne serions pas légitimement représentés.