Petition updateDestitution d'Emmanuel MacronMacron-Benalla - Enquête judicaire en cours : circulez, il n’y a rien à voir
Destitution DU PRÉSIDENTFrance
Aug 15, 2018

Si l’emballement médiatique autour de l’affaire Macron-Benalla semble être tombé, sa gravité reste la même !


L’affaire Macron-Benalla a déjà mis en cause un certain nombre de personnalités. Paradoxalement, Emmanuel Macron demeure en son Olympe élyséen, comme dans une forteresse inexpugnable que seul l’article 68 de la Constitution pourrait fissurer.


Parmi les protagonistes de l’ombre, se trouve un certain François Molins. Le procureur de la République de Paris est censé quitter la tête du Parquet de Paris d’ici peu. La Ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a officialisé sa nomination comme procureur général près la Cour de Cassation. A ce poste, François Molins aura à son tour droit de regard sur la nomination d’autres magistrats. Ces pratiques sont certes d’usage, et de plus légalement encadrées – c’est-à-dire consacrées. Elles n’en posent pas moins la question de l’indépendance de la justice.


Le refus du Parquet d’enquêter après qu’Alexandre Benalla est allé, sur procuration au nom du général Bio-Farina, commandant militaire de l’Elysée, récupérer sa voiture (issue de la flotte élyséenne) à la fourrière, en dépit de l’avis contraire du juge d’instruction, de son contrôle judiciaire l’empêchant d’exercer une mission publique et de ses attributions officiellement réduites ; les étranges perquisitions réalisée à Issy-les-Moulineaux, entrecoupées d’un nettoyage préalable ; le déni d’une dissimulation de preuves concernant la disparition du fameux coffre-fort ; ou encore la lettre de la Ministre de la Justice, adressée à Yaël Braun-Pivet, rappelant le périmètre restreint des investigations que la Commission d’enquête était autorisée à mener, au nom de la « séparation des pouvoirs » ; l’argument répété à l’envie de l’enquête judiciaire en cours, c’est-à-dire d’opacité du travail judiciaire ; le fait qu’Alexandre Benalla soit déjà libre et impuni, … De nombreuses interrogations subsistent.


L’affaire connexe du fichage illégal est également plus grave qu’il n’y paraît. Il semblerait que lesdits chercheurs et organisations indépendants entretiennent en réalité des liens suivis avec le pouvoir macronien. Le secrétaire d’Etat en charge du Numérique, Mounir Majhoubi (dont l’un des collaborateurs, durant les législatives, était fiché S, tout comme le professeur Chems Akrouf, intervenu en faveur de son ami Alexandre Benalla à la télévision, le directeur de la formation « Sûreté, Information, Renseignement » à Panthéon-Assas !!), ne semble voir aucun problème à ce que des milliers de comptes soient répertoriés, classés, fichés en fonction de leur opposition politique. Pendant ce temps, des députés LaREM se saoûlent à la buvette de l’Assemblée nationale, défoncent des portes et font du tapage nocturne. Tout va bien dans le nouveau monde.


Signez et faites signer !

PS: Nous rappelons le lien de la pétition de Mme Fichot : https://www.change.org/p/christian-jacob-dépôt-d-une-résolution-pour-la-destitution-du-président-macron 

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