

Des vacances pour nos enfants !


Des vacances pour nos enfants !
Le problème
Pas demain.
Pas pour quelques-uns.
Pas seulement quand il reste des crédits.
En 2023, ce sont 4,7 millions d’enfants qui ne sont pas partis en vacances, soit 2 enfants sur 5. Ce chiffre représente Karim, quatorze ans, qui n’a jamais vu la mer. Il y a Jade, huit ans, qui rêve d’être dans le train qu’elle voit passer sous sa fenêtre tous les jours. Il y a ces parents qui expliquent à leurs enfants, avec honte et culpabilité, qu’ils feront « des vacances à la maison, parce qu’on n’a pas d’argent ».
En 2026, la suppression des « colos apprenantes » représenterait 36,8 millions d’euros en moins. À leur place, des aides aux critères plus restrictifs sont annoncées. Autrement dit, des enfants resteront encore de côté.
Parce que leur famille dépassera un plafond.
Parce que l’aide ne couvrira pas assez.
Parce que les financements seront limités.
Parce qu’un droit ne devrait jamais dépendre d’un reste à charge ou d’une enveloppe insuffisante.
Nous devons refuser cette logique.
Les vacances sont des temps essentiels pour grandir, découvrir, respirer, reprendre confiance, vivre avec les autres et sortir de l’isolement.
Quand on fragilise l’accès aux séjours, on fragilise aussi l’égalité entre les enfants.
Nous ne voulons pas d’une société où certains enfants partent pendant que d’autres apprennent à renoncer, dès l’enfance.
Nous demandons la mise en œuvre effective du droit aux vacances pour tous les enfants, avec :
un engagement financier suffisant ;
des aides réellement accessibles ;
une prise en compte du reste à charge pour les familles ;
des dispositifs qui n’excluent pas les enfants en fonction de critères trop restrictifs ;
la garantie que chaque enfant puisse partir, quelles que soient les ressources de sa famille.
Des vacances pour nos enfants !
C’est simple.
C’est juste.
C’est urgent.
Signez et faites signer.
* l’Aide aux vacances enfants (AVE), portée par VACAF et la CNAF, est renforcée de 20 millions d’euros. Cette intention est utile, mais elle ne répond pas à toute la réalité des familles. l’AVE est soumise à des critères précis : il faut être allocataire, avoir un quotient familial inférieur ou égal à 950 €, et l’aide couvre 70 % du coût du séjour, dans la limite de 50 € par jour et des fonds disponibles.
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Le problème
Pas demain.
Pas pour quelques-uns.
Pas seulement quand il reste des crédits.
En 2023, ce sont 4,7 millions d’enfants qui ne sont pas partis en vacances, soit 2 enfants sur 5. Ce chiffre représente Karim, quatorze ans, qui n’a jamais vu la mer. Il y a Jade, huit ans, qui rêve d’être dans le train qu’elle voit passer sous sa fenêtre tous les jours. Il y a ces parents qui expliquent à leurs enfants, avec honte et culpabilité, qu’ils feront « des vacances à la maison, parce qu’on n’a pas d’argent ».
En 2026, la suppression des « colos apprenantes » représenterait 36,8 millions d’euros en moins. À leur place, des aides aux critères plus restrictifs sont annoncées. Autrement dit, des enfants resteront encore de côté.
Parce que leur famille dépassera un plafond.
Parce que l’aide ne couvrira pas assez.
Parce que les financements seront limités.
Parce qu’un droit ne devrait jamais dépendre d’un reste à charge ou d’une enveloppe insuffisante.
Nous devons refuser cette logique.
Les vacances sont des temps essentiels pour grandir, découvrir, respirer, reprendre confiance, vivre avec les autres et sortir de l’isolement.
Quand on fragilise l’accès aux séjours, on fragilise aussi l’égalité entre les enfants.
Nous ne voulons pas d’une société où certains enfants partent pendant que d’autres apprennent à renoncer, dès l’enfance.
Nous demandons la mise en œuvre effective du droit aux vacances pour tous les enfants, avec :
un engagement financier suffisant ;
des aides réellement accessibles ;
une prise en compte du reste à charge pour les familles ;
des dispositifs qui n’excluent pas les enfants en fonction de critères trop restrictifs ;
la garantie que chaque enfant puisse partir, quelles que soient les ressources de sa famille.
Des vacances pour nos enfants !
C’est simple.
C’est juste.
C’est urgent.
Signez et faites signer.
* l’Aide aux vacances enfants (AVE), portée par VACAF et la CNAF, est renforcée de 20 millions d’euros. Cette intention est utile, mais elle ne répond pas à toute la réalité des familles. l’AVE est soumise à des critères précis : il faut être allocataire, avoir un quotient familial inférieur ou égal à 950 €, et l’aide couvre 70 % du coût du séjour, dans la limite de 50 € par jour et des fonds disponibles.
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Pétition lancée le 21 mai 2026