

Des moyens humains pour nos EHPAD : 1 soignant de plus, c’est 3 vies de mieux.
Le problème
À l’attention du : Ministre de la Santé, du Premier Ministre, des Agences Régionales de Santé et du parlement.
Chaque jour dans les EHPAD de France, des aides-soignants et infirmiers courent.
Trop de résidents, pas assez de bras. Résultat : des toilettes bâclées, des repas donnés en 5 min mixés pour gagner du temps, des appels qui restent sans réponse, des protections qui restent sur les résidents longtemps souillées avec des excréments, des soignants en burn-out.
Nos parents, nos grands-parents méritent de finir leur vie dans la dignité. Or trop de témoignages et de rapports dénoncent la négligence et la maltraitance dans certains EHPAD : manque de soins, isolement, humiliations.
Le problème n’est pas les soignants, c’est le manque de moyens, le manque de personnel soignant et le manque de contrôles. Les dirigeants d'EHPAD mettent la pression sur leurs personnels pour qu'ils s’occupent des résidents en balayant les soins prodigués.
Je vous demande, dans le cadre de vos compétences :
- De renforcer les contrôles inopinés des Agences Régionales de Santé dans tous les EHPAD. Augmenter la fréquence et la rigueur des inspections effectuées par les ARS dans ces établissements. Les prises en charge des résidents et leurs conditions de vie doivent être intégrées dans les inspections et les contrôleurs devront être extérieures au ministère de la santé.
- 5 aides-soignants pour 10 résidents le jour, 2 pour 15 la nuit.
Inscrit dans la loi et financé par l’État. Plus de "on fait comme on peut". Pour que chaque personne âgée ait le temps d’être lavée, nourrie et écoutée.
- Plan de recrutement sur 3 ans avec vrai plan de formation. 50 000 postes créés. Financement des IFAS (Institut de Formation d’Aides Soignants), VAE (Validation des Acquis de l’Expérience), reconversion. Primes grand âge.
- Estimation de 4 à 5 milliards par an de masse salariale en plus. En 2004, le premier ministre mr Raffarin avait mis en place la journée de solidarité à cause de la canicule de 2003. Les fonds de cette journée devaient rapporter pour le grand âge 2,4 milliards par an.
A qui sont versés les 2,4 milliards ?
L’État prend 60%* : via la CNSA, en créant une "5ème branche" de la Sécu dédiée à l’autonomie. Financée par 0,15% de CSG en plus.
L’Assurance Maladie prend 30%* : car plus de personnel = moins d’hospitalisations. C’est rentable pour la Sécu.
Le Département prend 10%* : pour l’investissement et l’adaptation des locaux.
Résultat pour les familles : 0€ de plus. Le reste à charge ne bouge pas.
-Sanctions : Retrait de dotations pour les EHPAD qui ne respectent pas les ratios.
Mais une loi sans argent ne sert à rien.
- Revalorisation salariale pour le personnel soignant et reconnaissance.
Prime grand âge, 13ème mois, meilleure prise en compte de la pénibilité.
-De rendre publics les rapports d’inspection pour informer les familles
- De mettre en place une cellule d’écoute et de signalement accessible
Que les 4 à 5 milliards € nécessaires soient financés à 100% par la solidarité nationale via la CNSA. Pas par les familles. Le prix en EHPAD coûte au minimum 2400€/mois. Les EHPAD doivent justifier et détailler leurs prestations.
Cet argent servira à :
1. Recruter 50 000 soignants
2. Former dans les IFAS
3. Revaloriser les salaires
C’est rentable : moins d’hospitalisations, moins de burn-out.
Parce que la dignité de nos aînés ne doit pas dépendre du budget d’un gestionnaire.
Parce qu’en crèche la loi impose 1 adulte pour 5 enfants. Pour nos parents, rien.
Je vous demande de porter une proposition de loi et de l’amender au prochain PLSFF (Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale).
Nous demandons au Ministère de la Santé de prioriser cette réforme urgente et d'allouer des ressources nécessaires pour améliorer le ratio personnel/résidents dans tous les EHPAD de France afin de garantir des soins dignes pour nos aînés.
Signez cette pétition pour exiger une véritable réforme et assurer une meilleure qualité de vie à nos aînés.

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Le problème
À l’attention du : Ministre de la Santé, du Premier Ministre, des Agences Régionales de Santé et du parlement.
Chaque jour dans les EHPAD de France, des aides-soignants et infirmiers courent.
Trop de résidents, pas assez de bras. Résultat : des toilettes bâclées, des repas donnés en 5 min mixés pour gagner du temps, des appels qui restent sans réponse, des protections qui restent sur les résidents longtemps souillées avec des excréments, des soignants en burn-out.
Nos parents, nos grands-parents méritent de finir leur vie dans la dignité. Or trop de témoignages et de rapports dénoncent la négligence et la maltraitance dans certains EHPAD : manque de soins, isolement, humiliations.
Le problème n’est pas les soignants, c’est le manque de moyens, le manque de personnel soignant et le manque de contrôles. Les dirigeants d'EHPAD mettent la pression sur leurs personnels pour qu'ils s’occupent des résidents en balayant les soins prodigués.
Je vous demande, dans le cadre de vos compétences :
- De renforcer les contrôles inopinés des Agences Régionales de Santé dans tous les EHPAD. Augmenter la fréquence et la rigueur des inspections effectuées par les ARS dans ces établissements. Les prises en charge des résidents et leurs conditions de vie doivent être intégrées dans les inspections et les contrôleurs devront être extérieures au ministère de la santé.
- 5 aides-soignants pour 10 résidents le jour, 2 pour 15 la nuit.
Inscrit dans la loi et financé par l’État. Plus de "on fait comme on peut". Pour que chaque personne âgée ait le temps d’être lavée, nourrie et écoutée.
- Plan de recrutement sur 3 ans avec vrai plan de formation. 50 000 postes créés. Financement des IFAS (Institut de Formation d’Aides Soignants), VAE (Validation des Acquis de l’Expérience), reconversion. Primes grand âge.
- Estimation de 4 à 5 milliards par an de masse salariale en plus. En 2004, le premier ministre mr Raffarin avait mis en place la journée de solidarité à cause de la canicule de 2003. Les fonds de cette journée devaient rapporter pour le grand âge 2,4 milliards par an.
A qui sont versés les 2,4 milliards ?
L’État prend 60%* : via la CNSA, en créant une "5ème branche" de la Sécu dédiée à l’autonomie. Financée par 0,15% de CSG en plus.
L’Assurance Maladie prend 30%* : car plus de personnel = moins d’hospitalisations. C’est rentable pour la Sécu.
Le Département prend 10%* : pour l’investissement et l’adaptation des locaux.
Résultat pour les familles : 0€ de plus. Le reste à charge ne bouge pas.
-Sanctions : Retrait de dotations pour les EHPAD qui ne respectent pas les ratios.
Mais une loi sans argent ne sert à rien.
- Revalorisation salariale pour le personnel soignant et reconnaissance.
Prime grand âge, 13ème mois, meilleure prise en compte de la pénibilité.
-De rendre publics les rapports d’inspection pour informer les familles
- De mettre en place une cellule d’écoute et de signalement accessible
Que les 4 à 5 milliards € nécessaires soient financés à 100% par la solidarité nationale via la CNSA. Pas par les familles. Le prix en EHPAD coûte au minimum 2400€/mois. Les EHPAD doivent justifier et détailler leurs prestations.
Cet argent servira à :
1. Recruter 50 000 soignants
2. Former dans les IFAS
3. Revaloriser les salaires
C’est rentable : moins d’hospitalisations, moins de burn-out.
Parce que la dignité de nos aînés ne doit pas dépendre du budget d’un gestionnaire.
Parce qu’en crèche la loi impose 1 adulte pour 5 enfants. Pour nos parents, rien.
Je vous demande de porter une proposition de loi et de l’amender au prochain PLSFF (Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale).
Nous demandons au Ministère de la Santé de prioriser cette réforme urgente et d'allouer des ressources nécessaires pour améliorer le ratio personnel/résidents dans tous les EHPAD de France afin de garantir des soins dignes pour nos aînés.
Signez cette pétition pour exiger une véritable réforme et assurer une meilleure qualité de vie à nos aînés.

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Pétition lancée le 17 juillet 2026