

Des mineurs délinquants sont remis en liberté
Le problème
Depuis hier, des mineurs dangereux pourraient sortir de détention. Des victimes vont croiser leurs agresseurs. Nous demandons une action urgente.
Depuis le 1er juillet 2026, la justice des mineurs est plongée dans un vide juridique d’une gravité inédite. L’article L.434‑9 du Code de la justice pénale des mineurs a été abrogé. Le Parlement n’a pas voté la loi exigée par le Conseil constitutionnel. Et aujourd’hui :
⚠️ Les juges n’ont plus le droit de maintenir en détention provisoire les mineurs de 16–18 ans accusés de crimes.
Cela signifie que des adolescents mis en examen pour des crimes extrêmement graves pourraient en ’être libérés :
assassinats,
viols aggravés,
tentatives d’homicide,
crimes organisés.
🔥 Les magistrats eux-mêmes alertent :
« Nous sommes contraints de libérer des mineurs mis en examen pour des crimes graves. » « Le législateur nous a laissés sans outil pour protéger les victimes. » « C’est un vide juridique inédit. »
La situation est devenue hors de contrôle.
💔 Les conséquences sont immédiates et dramatiques :
Des victimes vont croiser leurs agresseurs dans la rue.
Des témoins vont être exposés à des pressions.
Des enfants vont être mis en danger.
Des familles vont vivre dans la peur.
Des mineurs violents vont retourner dans leur quartier, leur école, leur immeuble.
Tout cela parce que l’État n’a pas été capable de voter une loi en un an.
Chaque jour sans loi, ce sont des libérations supplémentaires. Chaque jour sans loi, ce sont des vies mises en danger.
✊ Nous, citoyens, exigeons une action immédiate.
1️⃣ Dépôt immédiat d’un amendement
Le gouvernement doit intégrer sans attendre un amendement dans le projet de loi sur la justice criminelle en cours d’examen.
2️⃣ Vote dans les jours qui viennent, en procédure accélérée
3️⃣ Rétablissement urgent d’un cadre légal pour protéger les victimes
La sécurité publique ne peut pas dépendre d’un oubli législatif.
📌 Nous signons pour que le gouvernement prenne ses responsabilités.
Parce que la protection des victimes ne peut pas attendre. Parce que nos enfants méritent d’être protégés. Parce que la justice ne peut pas fonctionner sans loi. Parce que chaque jour compte.
Agissez. Maintenant. Partagez cette pétition : chaque signature compte, chaque minute compte. Lorène Russell - Militante depuis 37 ans

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Le problème
Depuis hier, des mineurs dangereux pourraient sortir de détention. Des victimes vont croiser leurs agresseurs. Nous demandons une action urgente.
Depuis le 1er juillet 2026, la justice des mineurs est plongée dans un vide juridique d’une gravité inédite. L’article L.434‑9 du Code de la justice pénale des mineurs a été abrogé. Le Parlement n’a pas voté la loi exigée par le Conseil constitutionnel. Et aujourd’hui :
⚠️ Les juges n’ont plus le droit de maintenir en détention provisoire les mineurs de 16–18 ans accusés de crimes.
Cela signifie que des adolescents mis en examen pour des crimes extrêmement graves pourraient en ’être libérés :
assassinats,
viols aggravés,
tentatives d’homicide,
crimes organisés.
🔥 Les magistrats eux-mêmes alertent :
« Nous sommes contraints de libérer des mineurs mis en examen pour des crimes graves. » « Le législateur nous a laissés sans outil pour protéger les victimes. » « C’est un vide juridique inédit. »
La situation est devenue hors de contrôle.
💔 Les conséquences sont immédiates et dramatiques :
Des victimes vont croiser leurs agresseurs dans la rue.
Des témoins vont être exposés à des pressions.
Des enfants vont être mis en danger.
Des familles vont vivre dans la peur.
Des mineurs violents vont retourner dans leur quartier, leur école, leur immeuble.
Tout cela parce que l’État n’a pas été capable de voter une loi en un an.
Chaque jour sans loi, ce sont des libérations supplémentaires. Chaque jour sans loi, ce sont des vies mises en danger.
✊ Nous, citoyens, exigeons une action immédiate.
1️⃣ Dépôt immédiat d’un amendement
Le gouvernement doit intégrer sans attendre un amendement dans le projet de loi sur la justice criminelle en cours d’examen.
2️⃣ Vote dans les jours qui viennent, en procédure accélérée
3️⃣ Rétablissement urgent d’un cadre légal pour protéger les victimes
La sécurité publique ne peut pas dépendre d’un oubli législatif.
📌 Nous signons pour que le gouvernement prenne ses responsabilités.
Parce que la protection des victimes ne peut pas attendre. Parce que nos enfants méritent d’être protégés. Parce que la justice ne peut pas fonctionner sans loi. Parce que chaque jour compte.
Agissez. Maintenant. Partagez cette pétition : chaque signature compte, chaque minute compte. Lorène Russell - Militante depuis 37 ans

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Pétition lancée le 2 juillet 2026