DEMISSION, MISE EN EXAMEN DE F​.​BAYROU et PROTECTION DE NOS ENFANTS !

Le problème

Pour un gouvernement responsable face aux atrocités subies par des Enfants !

Nous, citoyens et citoyennes, indignés par les récentes révélations concernant les atrocités subies par des Enfants au collège privé Notre-Dame de Bétharam, demandons la démission immédiate de Monsieur François Bayrou, Premier ministre, ainsi que l'ouverture d'une enquête pour non-assistance à personne en danger.

Nous jugeons INACCEPTABLE qu'un responsable de l'État ait eu connaissance de souffrances infligées à des Enfants et n'ait pas agi pour mettre fin à ces abus. Les témoignages accablants et les preuves qui émergent soulignent une défaillance grave de la part de ceux qui ont le devoir de protéger les plus vulnérables.

Une société qui ne parvient pas à protéger ses Enfants envoie un message alarmant et dévastateur : elle renie les valeurs fondamentales de solidarité, de justice et de respect. Lorsqu'un gouvernement échoue à intervenir face à des atrocités, il sape la confiance de son peuple, fragilise et menace les fondements mêmes de notre communauté. 

Les Enfants, en tant que membres les plus fragiles de notre société, doivent être au cœur de nos préoccupations.

Leur sécurité et leur bien-être sont le reflet de notre humanité collective. Ignorer leurs souffrances, c'est accepter une réalité où la cruauté peut prospérer sans entrave. Nous ne pouvons rester silencieux face à cette insupportable représentation de notre monde.

Pour rappel, la loi relative à l'interdiction des violences éducatives ordinaires, votée le 11 juillet 2019, redéfinit l'autorité parentale et vise à prévenir les violences éducatives. Selon ce texte, "toute personne ayant connaissance d'un cas de maltraitance sur un mineur doit le signaler aux autorités, même sans porter plainte." Cela inclut tous les acteurs, qu'ils soient enseignants, proches, personnels hospitaliers ou assistantes sociales. En cas de non-respect de cette obligation, la loi prévoit des sanctions allant jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende.

Comment se fait-il qu'une telle peine soit encourue pour la non dénonciation d'une fessée, tandis que la non dénonciation d'abus graves par des personnes exerçant une autorité ne soit pas punie ?

De plus, notre système judiciaire montre des signes alarmants de dysfonctionnement en matière de protection des Enfants. Les vérifications des profils d'embauche sont souvent insuffisantes et laissent un vide abyssal dans tous les domaines qui accueillent des Enfants, que ce soit dans les institutions, le sport, les centres aérés, les associations, les hôpitaux, les professions libérales ...

Cette situation doit cesser !

Il est impératif de mettre en place des mesures rigoureuses pour garantir que seules des personnes de confiance puissent travailler avec nos Enfants.

Nous, citoyens, sommes en colère !

Nous sommes sidérés du laxisme des "élites", de leur indifférence face à la souffrance des plus vulnérables et de l'intolérable impunité dont elles font souvent preuve.

Il est INACCEPTABLE que nos Enfants soient laissés à la merci d’un système défaillant !

Nous exigeons des comptes et des actions concrètes pour rétablir la confiance entre le peuple et ses dirigeants.

Nous demandons donc :

1 - La démission immédiate de François Bayrou de ses fonctions de Premier ministre.
2 - L'ouverture d'une enquête judiciaire à son encontre et à l'encontre de toute personne impliquée pour non-assistance à personne en danger.
3 - La mise en place de mesures concrètes pour assurer la protection des Enfants dans toutes les institutions et structures les accueillant.
4 - La création d'une commission indépendante chargée de vérifier les profils des personnes en charge d'Enfants, avec la responsabilité de recueillir les signalements d’abus et de maltraitances et de les transmettre à des cellules policières spécialisées.
5 - La mise à pied immédiate de toute personne suspectée d'implication dans des affaires touchant des Enfants, en attendant les investigations.
6 - L'exclusion immédiate de toute personne détenant un mandat politique et étant impliquée de près ou de loin dans ces délits, avec suppression totale de tous les avantages financiers et matériels, ainsi que des indemnités liées à leur fonction publique.

Il est temps que ceux qui détiennent le pouvoir rendent des comptes et assument leurs responsabilités.

Ensemble, faisons entendre notre voix et exigeons justice pour nos Enfants.

Signez cette pétition, s'il vous plaît, pour exiger des actions concrètes et responsables de la part de nos dirigeants.

Merci de votre soutien.

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Le problème

Pour un gouvernement responsable face aux atrocités subies par des Enfants !

Nous, citoyens et citoyennes, indignés par les récentes révélations concernant les atrocités subies par des Enfants au collège privé Notre-Dame de Bétharam, demandons la démission immédiate de Monsieur François Bayrou, Premier ministre, ainsi que l'ouverture d'une enquête pour non-assistance à personne en danger.

Nous jugeons INACCEPTABLE qu'un responsable de l'État ait eu connaissance de souffrances infligées à des Enfants et n'ait pas agi pour mettre fin à ces abus. Les témoignages accablants et les preuves qui émergent soulignent une défaillance grave de la part de ceux qui ont le devoir de protéger les plus vulnérables.

Une société qui ne parvient pas à protéger ses Enfants envoie un message alarmant et dévastateur : elle renie les valeurs fondamentales de solidarité, de justice et de respect. Lorsqu'un gouvernement échoue à intervenir face à des atrocités, il sape la confiance de son peuple, fragilise et menace les fondements mêmes de notre communauté. 

Les Enfants, en tant que membres les plus fragiles de notre société, doivent être au cœur de nos préoccupations.

Leur sécurité et leur bien-être sont le reflet de notre humanité collective. Ignorer leurs souffrances, c'est accepter une réalité où la cruauté peut prospérer sans entrave. Nous ne pouvons rester silencieux face à cette insupportable représentation de notre monde.

Pour rappel, la loi relative à l'interdiction des violences éducatives ordinaires, votée le 11 juillet 2019, redéfinit l'autorité parentale et vise à prévenir les violences éducatives. Selon ce texte, "toute personne ayant connaissance d'un cas de maltraitance sur un mineur doit le signaler aux autorités, même sans porter plainte." Cela inclut tous les acteurs, qu'ils soient enseignants, proches, personnels hospitaliers ou assistantes sociales. En cas de non-respect de cette obligation, la loi prévoit des sanctions allant jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende.

Comment se fait-il qu'une telle peine soit encourue pour la non dénonciation d'une fessée, tandis que la non dénonciation d'abus graves par des personnes exerçant une autorité ne soit pas punie ?

De plus, notre système judiciaire montre des signes alarmants de dysfonctionnement en matière de protection des Enfants. Les vérifications des profils d'embauche sont souvent insuffisantes et laissent un vide abyssal dans tous les domaines qui accueillent des Enfants, que ce soit dans les institutions, le sport, les centres aérés, les associations, les hôpitaux, les professions libérales ...

Cette situation doit cesser !

Il est impératif de mettre en place des mesures rigoureuses pour garantir que seules des personnes de confiance puissent travailler avec nos Enfants.

Nous, citoyens, sommes en colère !

Nous sommes sidérés du laxisme des "élites", de leur indifférence face à la souffrance des plus vulnérables et de l'intolérable impunité dont elles font souvent preuve.

Il est INACCEPTABLE que nos Enfants soient laissés à la merci d’un système défaillant !

Nous exigeons des comptes et des actions concrètes pour rétablir la confiance entre le peuple et ses dirigeants.

Nous demandons donc :

1 - La démission immédiate de François Bayrou de ses fonctions de Premier ministre.
2 - L'ouverture d'une enquête judiciaire à son encontre et à l'encontre de toute personne impliquée pour non-assistance à personne en danger.
3 - La mise en place de mesures concrètes pour assurer la protection des Enfants dans toutes les institutions et structures les accueillant.
4 - La création d'une commission indépendante chargée de vérifier les profils des personnes en charge d'Enfants, avec la responsabilité de recueillir les signalements d’abus et de maltraitances et de les transmettre à des cellules policières spécialisées.
5 - La mise à pied immédiate de toute personne suspectée d'implication dans des affaires touchant des Enfants, en attendant les investigations.
6 - L'exclusion immédiate de toute personne détenant un mandat politique et étant impliquée de près ou de loin dans ces délits, avec suppression totale de tous les avantages financiers et matériels, ainsi que des indemnités liées à leur fonction publique.

Il est temps que ceux qui détiennent le pouvoir rendent des comptes et assument leurs responsabilités.

Ensemble, faisons entendre notre voix et exigeons justice pour nos Enfants.

Signez cette pétition, s'il vous plaît, pour exiger des actions concrètes et responsables de la part de nos dirigeants.

Merci de votre soutien.

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