Demander une évaluation psychologique indépendante des leaders politiques

Signataires récents:
Patrick VENTRESQUE et 14 autres ont signé récemment.

Le problème

 Pour une évaluation indépendante de l’aptitude psychologique des plus hautes fonctions de l’État.


Dans une démocratie moderne, les plus hautes responsabilités politiques impliquent des décisions pouvant engager :
- la sécurité nationale,
- l'économie,
- les libertés publiques,
- la diplomatie,
- et parfois même, la paix ou la guerre.


Pourtant, contrairement à de nombreuses professions sensibles — pilotes de ligne, contrôleurs aériens, militaires, policiers ou agents liés au nucléaire — aucune évaluation indépendante de l’aptitude psychologique n’est aujourd’hui exigée pour accéder aux plus hautes fonctions exécutives de l’État.


Cette absence de contrôle interroge.


Notre démarche ne vise ni la stigmatisation des troubles psychiques, ni une chasse aux sorcières idéologique ou médicale.


Un passé de dépression, d’addiction, de traumatisme, de suivi psychiatrique ou de neuroatypie ne devrait jamais, en soi, empêcher une personne d’exercer des responsabilités publiques.


Des millions de citoyens vivent avec ces réalités tout en étant parfaitement :
- lucides,
- responsables,
- compétents,
- et aptes à exercer des fonctions importantes.


L’objectif n’est donc pas de juger des parcours de vie, mais d’évaluer, au moment de l’exercice du pouvoir, l’aptitude réelle à gouverner sans danger majeur pour la collectivité.


Nous proposons l’ouverture d’un débat démocratique sur la création d’une procédure d’évaluation indépendante, pluraliste et strictement encadrée, applicable aux plus hautes fonctions de l’État.


Cette évaluation pourrait être réalisée par un collège multidisciplinaire indépendant composé notamment :
- de psychiatres,
- de psychologues,
- de neurologues,
- d'experts en éthique,

- et de juristes constitutionnels.

 

Son objectif ne serait pas de définir une prétendue “normalité mentale”, mais d’évaluer des critères fonctionnels essentiels :
- stabilité cognitive,
- capacité de discernement,
- aptitude décisionnelle,
- gestion du stress extrême,
- absence de danger manifeste pour les institutions ou la population.


Cette procédure devrait être :
- politiquement neutre,
- juridiquement blindée,
- protégée contre toute instrumentalisation partisane,
- et respectueuse des droits fondamentaux ainsi que du secret médical.


Le but n’est pas d’exclure les personnes atypiques, fragiles ou ayant connu des difficultés psychiques, mais d'assurer que les personnes détenant les responsabilités les plus lourdes d’une nation soient pleinement aptes à les exercer.


À une époque où les dirigeants peuvent engager des décisions ayant des conséquences immédiates sur des millions de vies, cette question ne doit plus être taboue.


Il ne s’agit pas de discriminer. Il s’agit de protéger démocratiquement la population comme les institutions.

 

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Rosa T.Lanceur de pétition

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Le problème

 Pour une évaluation indépendante de l’aptitude psychologique des plus hautes fonctions de l’État.


Dans une démocratie moderne, les plus hautes responsabilités politiques impliquent des décisions pouvant engager :
- la sécurité nationale,
- l'économie,
- les libertés publiques,
- la diplomatie,
- et parfois même, la paix ou la guerre.


Pourtant, contrairement à de nombreuses professions sensibles — pilotes de ligne, contrôleurs aériens, militaires, policiers ou agents liés au nucléaire — aucune évaluation indépendante de l’aptitude psychologique n’est aujourd’hui exigée pour accéder aux plus hautes fonctions exécutives de l’État.


Cette absence de contrôle interroge.


Notre démarche ne vise ni la stigmatisation des troubles psychiques, ni une chasse aux sorcières idéologique ou médicale.


Un passé de dépression, d’addiction, de traumatisme, de suivi psychiatrique ou de neuroatypie ne devrait jamais, en soi, empêcher une personne d’exercer des responsabilités publiques.


Des millions de citoyens vivent avec ces réalités tout en étant parfaitement :
- lucides,
- responsables,
- compétents,
- et aptes à exercer des fonctions importantes.


L’objectif n’est donc pas de juger des parcours de vie, mais d’évaluer, au moment de l’exercice du pouvoir, l’aptitude réelle à gouverner sans danger majeur pour la collectivité.


Nous proposons l’ouverture d’un débat démocratique sur la création d’une procédure d’évaluation indépendante, pluraliste et strictement encadrée, applicable aux plus hautes fonctions de l’État.


Cette évaluation pourrait être réalisée par un collège multidisciplinaire indépendant composé notamment :
- de psychiatres,
- de psychologues,
- de neurologues,
- d'experts en éthique,

- et de juristes constitutionnels.

 

Son objectif ne serait pas de définir une prétendue “normalité mentale”, mais d’évaluer des critères fonctionnels essentiels :
- stabilité cognitive,
- capacité de discernement,
- aptitude décisionnelle,
- gestion du stress extrême,
- absence de danger manifeste pour les institutions ou la population.


Cette procédure devrait être :
- politiquement neutre,
- juridiquement blindée,
- protégée contre toute instrumentalisation partisane,
- et respectueuse des droits fondamentaux ainsi que du secret médical.


Le but n’est pas d’exclure les personnes atypiques, fragiles ou ayant connu des difficultés psychiques, mais d'assurer que les personnes détenant les responsabilités les plus lourdes d’une nation soient pleinement aptes à les exercer.


À une époque où les dirigeants peuvent engager des décisions ayant des conséquences immédiates sur des millions de vies, cette question ne doit plus être taboue.


Il ne s’agit pas de discriminer. Il s’agit de protéger démocratiquement la population comme les institutions.

 

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Rosa T.Lanceur de pétition

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