

Chers soutiens,
Comme le montre le visuel ci-joint, notre paysage technologique est structuré autour de quatre piliers. Si les nouvelles technologies comme la 5G sont aujourd'hui mises en avant, nous ne devons pas oublier que la 2G et la 3G forment le socle indispensable à la sécurité de millions de citoyens.
Pourquoi nous devons protéger ces infrastructures :
- Une exigence de santé publique : Ce débat n'est pas qu'une question de technologie, mais une urgence vitale. L'arrêt programmé de ces réseaux menace directement le fonctionnement de 300 000 appareils de téléassistance et de près d'un million de dispositifs médicaux.
- Le refus de l'exclusion : Cette transition imposée laisse sur le bord de la route les usagers les plus fragiles, qu'il s'agisse de nos aînés ou des automobilistes qui dépendent de la fiabilité éprouvée de ces réseaux pour leur sécurité quotidienne.
- Une vision critique du « progrès » : Alors que les opérateurs déploient la 5G à grands frais, leur utilité réelle fait débat. Nous refusons que cette course effrénée sacrifie des outils de communication essentiels sous prétexte de modernisation.
J'ai fait un rêve, celui d'un réseau 2G qui brille encore au 1er janvier 2027, comme une constellation dans le ciel d'hiver. Cette vision symbolise ma détermination à défendre des infrastructures fiables, garantissant notre autonomie et notre liberté de choix face à des décisions industrielles déconnectées de nos besoins réels.
Ne laissons pas notre avenir technologique être dicté uniquement par la rentabilité. Continuons ensemble à faire entendre cette alerte pour protéger ce qui nous relie.
Bien à vous,
Anaïs.