Demande de transparence sur l’accord AGORA et la responsabilité d’ArcelorMittal


Demande de transparence sur l’accord AGORA et la responsabilité d’ArcelorMittal
Le problème
Les contribuables ont payé
L’entreprise a fait des profits
Les emplois sont délocalisés en Inde
NON
L’argent des contribuables luxembourgeois a été utilisé pour aider à sauver et stabiliser l’industrie sidérurgique en période de crise. Aujourd’hui, la même entreprise prévoit de délocaliser des milliers d’emplois vers l’Inde. Helvilux Media ne peut accepter cette contradiction. Le soutien public doit s’accompagner d’une responsabilité publique. #JusticeforlocalLuxembourg -HELVILUX
Cliquez ici pour lire l’actualité. 1 2
Depuis des décennies, l’industrie sidérurgique luxembourgeoise est étroitement liée aux politiques publiques, aux terrains publics et aux financements publics. Au cœur de cette relation se trouve le partenariat AGORA, créé en octobre 2000 entre l’État luxembourgeois et l’industrie sidérurgique (alors ARBED, aujourd’hui intégrée à ArcelorMittal).
1. Un partenariat public créé pour sauver une industrie
AGORA a été mis en place à une époque où l’industrie sidérurgique était en difficulté et faisait face à une restructuration majeure. Le Luxembourg est intervenu afin de :
- sauvegarder l’emploi,
- gérer la transition industrielle,
- reconvertir d’anciens sites sidérurgiques tels que Belval,
- et protéger la stabilité économique du pays.
Cette intervention était justifiée par l’intérêt public, en utilisant des terrains publics, des outils de planification et des ressources publiques. Cependant, l’accord AGORA dans son intégralité ainsi que ses conventions ultérieures n’ont jamais été rendus pleinement transparents pour le public.
Les citoyens n’ont pas un accès clair :
- aux obligations exactes de l’entreprise,
- aux engagements financiers pris par l’État et les communes,
- aux conditions à long terme attachées à ce partenariat,
- ni aux mécanismes garantissant la responsabilité et le suivi dans le temps.
2. Les nouveaux projets de délocalisation soulèvent de sérieuses questions de cohérence
Aujourd’hui, ArcelorMittal envisagerait de délocaliser une partie significative de ses fonctions support européennes vers l’Inde, ce qui pourrait affecter des milliers d’emplois à travers l’Europe.
Cette évolution soulève une question fondamentale :
-
Comment une délocalisation massive d’emplois peut-elle être compatible avec un partenariat historique fondé sur le soutien public, la protection de l’emploi et la responsabilité territoriale ?
Si des fonds publics, des terrains publics et des institutions publiques ont contribué à stabiliser et transformer les activités de l’entreprise au Luxembourg, les citoyens ont le droit de comprendre :
- s’il existe des engagements en matière d’emploi,
- si le soutien public est conditionnel,
- et si les décisions de délocalisation respectent l’esprit des accords passés.
3. Argent public et coûts hérités de l’activité industrielle
La reconversion des anciens sites sidérurgiques et la gestion des impacts industriels ont nécessité des investissements publics importants pendant de nombreuses années, notamment pour :
- la dépollution environnementale,
- la réduction des nuisances et de la pollution,
- le développement des infrastructures,
- et les projets de transformation urbaine.
Des exemples récents incluent des investissements soutenus par des fonds publics visant à réduire les poussières et les émissions, ainsi que des coûts permanents liés à l’héritage industriel.
Cependant, il n’existe pas de vue d’ensemble publique consolidée indiquant :
- le montant total de l’argent des contribuables dépensé,
- la part financée par l’entreprise par rapport à celle financée par le public,
- ni la manière dont l’efficacité de ces dépenses est mesurée.
4. Les cheminées de Belval et la question des responsabilités
La démolition prévue de deux cheminées historiques à Belval, contenant de l’amiante et présentant des risques pour la sécurité, soulève une préoccupation supplémentaire.
Les citoyens manquent actuellement de clarté concernant :
- la prise en charge du coût total de la démolition et du désamiantage,
- l’utilisation éventuelle de fonds communaux ou étatiques,
- et le transfert possible de responsabilités industrielles historiques vers les contribuables.
Cette question concerne directement la commune de Sanem, les riverains et les finances publiques.
Auparavant, une cheminée partiellement conservée a également été démolie. Il n’est pas clair si cette démolition a été financée par des fonds publics ou prise en charge par AGORA, dont 50 % du capital appartient à l’État luxembourgeois.
Si la présence d’amiante dans ces cheminées était déjà connue et que leur démolition était prévisible, une question essentielle se pose :
- pourquoi aucune clause claire n’a-t-elle été prévue lors de la mise en place de l’accord AGORA afin de couvrir les coûts de démolition, le désamiantage et la responsabilité industrielle à long terme ?
5. Santé, environnement et droit à l’information
Le Luxembourg fait face à d’importants défis de santé publique, le cancer restant l’une des principales causes de décès au niveau national.
Sans formuler d’accusations directes, la combinaison de :
- décennies d’activité industrielle,
- préoccupations liées à l’exposition environnementale,
- et dépenses publiques continues pour des mesures de mitigation
rend indispensable une surveillance indépendante, transparente et fondée sur des données publiques.
Les habitants signalent également des impacts sur la qualité de vie, tels que :
- la poussière,
- la pollution de l’eau,
- le bruit,
- et des émissions lumineuses nocturnes intenses liées à l’activité industrielle.
Ces préoccupations renforcent la nécessité d’un contrôle basé sur des données objectives, et non sur des spéculations.
6. Une question de transparence démocratique
Au fond, il ne s’agit ni d’une accusation juridique ni d’une affirmation médicale.
Il s’agit d’un problème de transparence démocratique.
Lorsque :
- de l’argent public est utilisé,
- des terrains publics sont transférés,
- des institutions publiques s’associent à des entreprises privées,
- et que les citoyens supportent des conséquences environnementales et sociales à long terme,
alors le public a le droit à une information complète, à une responsabilité claire et à des engagements mesurables.
Si vous avez connaissance d’autres problèmes ou si vous avez été confronté(e) à des difficultés liées à cette entreprise, merci de nous contacter à l’adresse suivante : helvilux@gmail.com

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Le problème
Les contribuables ont payé
L’entreprise a fait des profits
Les emplois sont délocalisés en Inde
NON
L’argent des contribuables luxembourgeois a été utilisé pour aider à sauver et stabiliser l’industrie sidérurgique en période de crise. Aujourd’hui, la même entreprise prévoit de délocaliser des milliers d’emplois vers l’Inde. Helvilux Media ne peut accepter cette contradiction. Le soutien public doit s’accompagner d’une responsabilité publique. #JusticeforlocalLuxembourg -HELVILUX
Cliquez ici pour lire l’actualité. 1 2
Depuis des décennies, l’industrie sidérurgique luxembourgeoise est étroitement liée aux politiques publiques, aux terrains publics et aux financements publics. Au cœur de cette relation se trouve le partenariat AGORA, créé en octobre 2000 entre l’État luxembourgeois et l’industrie sidérurgique (alors ARBED, aujourd’hui intégrée à ArcelorMittal).
1. Un partenariat public créé pour sauver une industrie
AGORA a été mis en place à une époque où l’industrie sidérurgique était en difficulté et faisait face à une restructuration majeure. Le Luxembourg est intervenu afin de :
- sauvegarder l’emploi,
- gérer la transition industrielle,
- reconvertir d’anciens sites sidérurgiques tels que Belval,
- et protéger la stabilité économique du pays.
Cette intervention était justifiée par l’intérêt public, en utilisant des terrains publics, des outils de planification et des ressources publiques. Cependant, l’accord AGORA dans son intégralité ainsi que ses conventions ultérieures n’ont jamais été rendus pleinement transparents pour le public.
Les citoyens n’ont pas un accès clair :
- aux obligations exactes de l’entreprise,
- aux engagements financiers pris par l’État et les communes,
- aux conditions à long terme attachées à ce partenariat,
- ni aux mécanismes garantissant la responsabilité et le suivi dans le temps.
2. Les nouveaux projets de délocalisation soulèvent de sérieuses questions de cohérence
Aujourd’hui, ArcelorMittal envisagerait de délocaliser une partie significative de ses fonctions support européennes vers l’Inde, ce qui pourrait affecter des milliers d’emplois à travers l’Europe.
Cette évolution soulève une question fondamentale :
-
Comment une délocalisation massive d’emplois peut-elle être compatible avec un partenariat historique fondé sur le soutien public, la protection de l’emploi et la responsabilité territoriale ?
Si des fonds publics, des terrains publics et des institutions publiques ont contribué à stabiliser et transformer les activités de l’entreprise au Luxembourg, les citoyens ont le droit de comprendre :
- s’il existe des engagements en matière d’emploi,
- si le soutien public est conditionnel,
- et si les décisions de délocalisation respectent l’esprit des accords passés.
3. Argent public et coûts hérités de l’activité industrielle
La reconversion des anciens sites sidérurgiques et la gestion des impacts industriels ont nécessité des investissements publics importants pendant de nombreuses années, notamment pour :
- la dépollution environnementale,
- la réduction des nuisances et de la pollution,
- le développement des infrastructures,
- et les projets de transformation urbaine.
Des exemples récents incluent des investissements soutenus par des fonds publics visant à réduire les poussières et les émissions, ainsi que des coûts permanents liés à l’héritage industriel.
Cependant, il n’existe pas de vue d’ensemble publique consolidée indiquant :
- le montant total de l’argent des contribuables dépensé,
- la part financée par l’entreprise par rapport à celle financée par le public,
- ni la manière dont l’efficacité de ces dépenses est mesurée.
4. Les cheminées de Belval et la question des responsabilités
La démolition prévue de deux cheminées historiques à Belval, contenant de l’amiante et présentant des risques pour la sécurité, soulève une préoccupation supplémentaire.
Les citoyens manquent actuellement de clarté concernant :
- la prise en charge du coût total de la démolition et du désamiantage,
- l’utilisation éventuelle de fonds communaux ou étatiques,
- et le transfert possible de responsabilités industrielles historiques vers les contribuables.
Cette question concerne directement la commune de Sanem, les riverains et les finances publiques.
Auparavant, une cheminée partiellement conservée a également été démolie. Il n’est pas clair si cette démolition a été financée par des fonds publics ou prise en charge par AGORA, dont 50 % du capital appartient à l’État luxembourgeois.
Si la présence d’amiante dans ces cheminées était déjà connue et que leur démolition était prévisible, une question essentielle se pose :
- pourquoi aucune clause claire n’a-t-elle été prévue lors de la mise en place de l’accord AGORA afin de couvrir les coûts de démolition, le désamiantage et la responsabilité industrielle à long terme ?
5. Santé, environnement et droit à l’information
Le Luxembourg fait face à d’importants défis de santé publique, le cancer restant l’une des principales causes de décès au niveau national.
Sans formuler d’accusations directes, la combinaison de :
- décennies d’activité industrielle,
- préoccupations liées à l’exposition environnementale,
- et dépenses publiques continues pour des mesures de mitigation
rend indispensable une surveillance indépendante, transparente et fondée sur des données publiques.
Les habitants signalent également des impacts sur la qualité de vie, tels que :
- la poussière,
- la pollution de l’eau,
- le bruit,
- et des émissions lumineuses nocturnes intenses liées à l’activité industrielle.
Ces préoccupations renforcent la nécessité d’un contrôle basé sur des données objectives, et non sur des spéculations.
6. Une question de transparence démocratique
Au fond, il ne s’agit ni d’une accusation juridique ni d’une affirmation médicale.
Il s’agit d’un problème de transparence démocratique.
Lorsque :
- de l’argent public est utilisé,
- des terrains publics sont transférés,
- des institutions publiques s’associent à des entreprises privées,
- et que les citoyens supportent des conséquences environnementales et sociales à long terme,
alors le public a le droit à une information complète, à une responsabilité claire et à des engagements mesurables.
Si vous avez connaissance d’autres problèmes ou si vous avez été confronté(e) à des difficultés liées à cette entreprise, merci de nous contacter à l’adresse suivante : helvilux@gmail.com

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Pétition lancée le 2 février 2026