

Demande de logement social
Le problème
Bonjour,
Je vais d'abord raconter brièvement mon parcours de vie, afin que vous puissiez mieux comprendre comment j'ai pu me retrouver SDF et confrontée au cancer.
La vie chez ma mère :
Ma mère est tombé très malade psychologiquement et physiquement lorsque j'étais mineure, quand mon père est parti. Elle n'était plus en mesure d'assurer la sécurité de ses enfants, et les mettait en danger.
Mon grand frère est alors tombé dans les drogues lorsque j'avais environ 12 ans. Mon faux jumeau, ayant des troubles autistiques, et présentant beaucoup de difficultés a commencé à boire de l'alcool. Adolescente, j'ai dû être amenée à prendre la place de ma mère et à assumer ses responsabilités qui n'étaient pas celles d'une enfant. J'ai du m'occuper de ma mère, et de mes frères malades. Ça me demandait beaucoup de temps et d'énergie, et en parallèle, je continuais mes études dans un environnement complètement instable, avec un père absent. Ça m'arrivait d'aller en cours sans avoir dormi de la nuit, et je ne laissais rien transparaître. N'ayant pas encore eu ma sécurité personnelle et sans aucune sécurité familiale, j'ai été victime d'agressions sexuelles et de viols par des personnes mals intentionnés. Je ne suis pas resté bloqué dans des stress post-traumatiques et j'ai guéri. L'environnement chez ma mère était devenu trop dangereux, j'ai alors pris la fuite après l'obtention de mon baccalauréat. Et je revenais de temps en temps chez elle.
Plus tard, en couple avec un homme avec qui nous avions pris la décision d'avoir un bébé, je suis tombé enceinte. Pendant ma grossesse, dans le déni d'être père, il m'a alors dit que "j'avais mon chez moi chez ma mère et qu'il avait son chez lui" en connaissant la situation chez ma mère. Il a refusé de mettre mon nom sur la boîte aux lettres et sur le bail. A reconnu tout de même l'enfant. Il voulait bien qu'on habite ensemble, mais ne voulait pas me mettre en sécurité. Je n'avais pas fais un bébé pour être toute seule. Je n'ai donc pas réussi à demander d'aide pour que nous puissons être mis en sécurité, moi et mon bébé. Ce qui a été ma plus grosse erreur. Il m'a alors fait un chantage mortel en me disant que "la priorité était lui et moi et l'amusement, que si je ne comprenais pas, ça allait mal se passer", que je pouvais aller chez ma mère quelques jours et revenir. Mon cerveau s'est alors mis en hypervigilance. J'avais très peur de me retrouver chez ma mère. Chez ma mère, cela représentait pour moi, l'instabilité, la violence, la mort. Le stress était devenu trop important, et en étant en insécurité permanente dans laquelle il m'avait mise, dans la précipitation, un accident est arrivé quand mon fils avait 2 mois lors d'une situation de stress, nous étions en retard et il ne voulait pas prévenir du retard, et voulait que je me dépêche de faire manger mon bébé, je ne pouvais pas me dépêcher de faire manger mon bébé. En me disant "la priorité c'est mon père, pas le bébé".
Après cela, j'ai continué à m'occuper de mon fils, très attentive aux besoins de mon bébé, je le stimulais beaucoup, favorisant son éveil sensoriel, son développement moteur, ainsi que son épanouissement affectif. Aucun retard de développement était visible. Il a fait ses premiers éclats de rire à 5 mois, savait se retourner, babillait, disait mama à 8 mois, a marché à 14mois, ne montrait aucun retard pour les jeux de construction de son âge. Tous les examens dans le carnet de santé étaient toujours très bon.
Sachant que mon conjoint avait été en faute depuis ma grossesse, j'ai décidé de reconstruire sur une base qui était déjà cassé. Il m'avait fait perdre mon bébé. Nous nous sommes pacsés et j'ai par la suite réussi à nous mettre en sécurité, moi et mon fils, à ses 1 ans et demi sans l'aide de la justice. Nous avons déménagé, et j'ai enfin pu être ajoutée au bail, puisque nous avons signé un prêt. Cela a été un soulagement. Je ne vivais plus dans le stress.
Je continuais à m'occuper de mon enfant. À 2 ans et demi, il savait faire de la trotinette. Malheureusement, à ses 3 ans, un retard de langage s'est manifesté. Pendant des années le père de mon fils m'a demandé de ne pas porter plainte contre lui. J'ai alors tout fais pour lui sauver la vie. Il est parti de la maison vers l'âge des 5 ans de mon fils, en me disant "si tu veux me rendre service, romps le PACS", Je l'ai fais. Étant seule avec mon fils, j'avais encore plus de temps pour lui. Je lui avais appris à écrire. Il progressait très vite
N'ayant plus de famille, j'ai protégé le père de mon enfant, du début jusqu'à la fin de notre relation. Lorsque je me suis ressaisi. Et que j'étais seule avec mon enfant. Il était trop tard. Je ne voulais plus mettre fin à mes jours pour un homme qui était en faute, mais il avait déjà tous preparé. Je ne pouvais plus me défendre en justice. Il savait que j'allais le proteger, quitte à donner ma vie pour lui. Il a tout fait pour que je ne puisse pas défendre la vérité.
Après que notre relation se soit terminée, je me suis mise en couple avec un homme intelligent, qui est malheureusement alcoolique, père d'une jeune fille, et également en recherche d'appartement. Il peut se montrer violent. Ne souhaitant pas construire une relation, ni un avenir avec cet homme, j'aimerai qu'il puisse entamer une thérapie avec un psy pour l'aider à surmonter son addiction et à changer. J'ai du gérer et supporter 4 personnes instables psychologiquement, ma mère, mes frères et cet homme alcoolique.
Sans avocat et en sachant que mes droits n'étaient pas défendus, mon enfant est aujourd'hui placé à l'aide sociale à l'enfance et aucune place en IME n'a été attribuée à mon fils. Je suis toujours hébergé chez ma mère, dans un environnement dangereux. De plus, tout est sale et cassé, les toilettes ne fonctionnent pas, la machine à laver est cassé et il n'y a pas d'eau chaude pour se laver.
J'ai une vie de SDF depuis plusieurs années. Le plus dure c'est de se réveiller tous les matins avec des douleurs très intenses et dans la violence, et ne pas avoir d'objectifs. C'est de se réveiller chaque matin sans projet, sans savoir vers quoi avancer. C’est voir les jours passer, se ressembler, et avoir parfois l’impression que la vie, elle aussi, a cessé d’avancer.
Être SDF et devoir, en plus, affronter un cancer sans traitement, c’est l'une des pires souffrance qui puisse exister. J'ai extrêmement maigri et je me sens très fatiguée. Je ne le souhaite à personne. Mourir dans la violence sous les coups et en plus être malade physiquement. Mais je suis toujours debout, donc j'ai encore l'espoir d'être aidé correctement.
Comme une femme qui a perdu son enfant suite à la violence de son conjoint. J'ai du faire le deuil de mon fils. Je souhaite avoir recours à une ligature des trompes. Je ne veux pas d'autres enfants.
À travers cette pétition, j’espère pouvoir trouver auprès de vous, le soutien et l’aide dont j’ai besoin pour sortir de cette situation. Je souhaite simplement avoir enfin la possibilité de me relever, de pouvoir être mise en sécurité dans un endroit sans violence et pouvoir enfin commencer ma vie.
En signant cette pétition, vous pouvez m'aider à obtenir un logement social et à accéder aux soins dont j’ai besoin pour espérer combattre ce cancer.
Je ne souhaite pas bénéficier de l’aide à mourir. Je souhaite simplement qu’on m’aide à vivre.
Je tiens à préciser que je n'ai jamais été une consommatrice de drogue. Et que je ne prends aucun médicament.
Je fuis la violence qui est toujours très présente dans ma vie, j'ai failli en mourir l'année dernière, et j'ai nulle part où aller pour me mettre en sécurité,
Héloïse Fourgassié
4
Le problème
Bonjour,
Je vais d'abord raconter brièvement mon parcours de vie, afin que vous puissiez mieux comprendre comment j'ai pu me retrouver SDF et confrontée au cancer.
La vie chez ma mère :
Ma mère est tombé très malade psychologiquement et physiquement lorsque j'étais mineure, quand mon père est parti. Elle n'était plus en mesure d'assurer la sécurité de ses enfants, et les mettait en danger.
Mon grand frère est alors tombé dans les drogues lorsque j'avais environ 12 ans. Mon faux jumeau, ayant des troubles autistiques, et présentant beaucoup de difficultés a commencé à boire de l'alcool. Adolescente, j'ai dû être amenée à prendre la place de ma mère et à assumer ses responsabilités qui n'étaient pas celles d'une enfant. J'ai du m'occuper de ma mère, et de mes frères malades. Ça me demandait beaucoup de temps et d'énergie, et en parallèle, je continuais mes études dans un environnement complètement instable, avec un père absent. Ça m'arrivait d'aller en cours sans avoir dormi de la nuit, et je ne laissais rien transparaître. N'ayant pas encore eu ma sécurité personnelle et sans aucune sécurité familiale, j'ai été victime d'agressions sexuelles et de viols par des personnes mals intentionnés. Je ne suis pas resté bloqué dans des stress post-traumatiques et j'ai guéri. L'environnement chez ma mère était devenu trop dangereux, j'ai alors pris la fuite après l'obtention de mon baccalauréat. Et je revenais de temps en temps chez elle.
Plus tard, en couple avec un homme avec qui nous avions pris la décision d'avoir un bébé, je suis tombé enceinte. Pendant ma grossesse, dans le déni d'être père, il m'a alors dit que "j'avais mon chez moi chez ma mère et qu'il avait son chez lui" en connaissant la situation chez ma mère. Il a refusé de mettre mon nom sur la boîte aux lettres et sur le bail. A reconnu tout de même l'enfant. Il voulait bien qu'on habite ensemble, mais ne voulait pas me mettre en sécurité. Je n'avais pas fais un bébé pour être toute seule. Je n'ai donc pas réussi à demander d'aide pour que nous puissons être mis en sécurité, moi et mon bébé. Ce qui a été ma plus grosse erreur. Il m'a alors fait un chantage mortel en me disant que "la priorité était lui et moi et l'amusement, que si je ne comprenais pas, ça allait mal se passer", que je pouvais aller chez ma mère quelques jours et revenir. Mon cerveau s'est alors mis en hypervigilance. J'avais très peur de me retrouver chez ma mère. Chez ma mère, cela représentait pour moi, l'instabilité, la violence, la mort. Le stress était devenu trop important, et en étant en insécurité permanente dans laquelle il m'avait mise, dans la précipitation, un accident est arrivé quand mon fils avait 2 mois lors d'une situation de stress, nous étions en retard et il ne voulait pas prévenir du retard, et voulait que je me dépêche de faire manger mon bébé, je ne pouvais pas me dépêcher de faire manger mon bébé. En me disant "la priorité c'est mon père, pas le bébé".
Après cela, j'ai continué à m'occuper de mon fils, très attentive aux besoins de mon bébé, je le stimulais beaucoup, favorisant son éveil sensoriel, son développement moteur, ainsi que son épanouissement affectif. Aucun retard de développement était visible. Il a fait ses premiers éclats de rire à 5 mois, savait se retourner, babillait, disait mama à 8 mois, a marché à 14mois, ne montrait aucun retard pour les jeux de construction de son âge. Tous les examens dans le carnet de santé étaient toujours très bon.
Sachant que mon conjoint avait été en faute depuis ma grossesse, j'ai décidé de reconstruire sur une base qui était déjà cassé. Il m'avait fait perdre mon bébé. Nous nous sommes pacsés et j'ai par la suite réussi à nous mettre en sécurité, moi et mon fils, à ses 1 ans et demi sans l'aide de la justice. Nous avons déménagé, et j'ai enfin pu être ajoutée au bail, puisque nous avons signé un prêt. Cela a été un soulagement. Je ne vivais plus dans le stress.
Je continuais à m'occuper de mon enfant. À 2 ans et demi, il savait faire de la trotinette. Malheureusement, à ses 3 ans, un retard de langage s'est manifesté. Pendant des années le père de mon fils m'a demandé de ne pas porter plainte contre lui. J'ai alors tout fais pour lui sauver la vie. Il est parti de la maison vers l'âge des 5 ans de mon fils, en me disant "si tu veux me rendre service, romps le PACS", Je l'ai fais. Étant seule avec mon fils, j'avais encore plus de temps pour lui. Je lui avais appris à écrire. Il progressait très vite
N'ayant plus de famille, j'ai protégé le père de mon enfant, du début jusqu'à la fin de notre relation. Lorsque je me suis ressaisi. Et que j'étais seule avec mon enfant. Il était trop tard. Je ne voulais plus mettre fin à mes jours pour un homme qui était en faute, mais il avait déjà tous preparé. Je ne pouvais plus me défendre en justice. Il savait que j'allais le proteger, quitte à donner ma vie pour lui. Il a tout fait pour que je ne puisse pas défendre la vérité.
Après que notre relation se soit terminée, je me suis mise en couple avec un homme intelligent, qui est malheureusement alcoolique, père d'une jeune fille, et également en recherche d'appartement. Il peut se montrer violent. Ne souhaitant pas construire une relation, ni un avenir avec cet homme, j'aimerai qu'il puisse entamer une thérapie avec un psy pour l'aider à surmonter son addiction et à changer. J'ai du gérer et supporter 4 personnes instables psychologiquement, ma mère, mes frères et cet homme alcoolique.
Sans avocat et en sachant que mes droits n'étaient pas défendus, mon enfant est aujourd'hui placé à l'aide sociale à l'enfance et aucune place en IME n'a été attribuée à mon fils. Je suis toujours hébergé chez ma mère, dans un environnement dangereux. De plus, tout est sale et cassé, les toilettes ne fonctionnent pas, la machine à laver est cassé et il n'y a pas d'eau chaude pour se laver.
J'ai une vie de SDF depuis plusieurs années. Le plus dure c'est de se réveiller tous les matins avec des douleurs très intenses et dans la violence, et ne pas avoir d'objectifs. C'est de se réveiller chaque matin sans projet, sans savoir vers quoi avancer. C’est voir les jours passer, se ressembler, et avoir parfois l’impression que la vie, elle aussi, a cessé d’avancer.
Être SDF et devoir, en plus, affronter un cancer sans traitement, c’est l'une des pires souffrance qui puisse exister. J'ai extrêmement maigri et je me sens très fatiguée. Je ne le souhaite à personne. Mourir dans la violence sous les coups et en plus être malade physiquement. Mais je suis toujours debout, donc j'ai encore l'espoir d'être aidé correctement.
Comme une femme qui a perdu son enfant suite à la violence de son conjoint. J'ai du faire le deuil de mon fils. Je souhaite avoir recours à une ligature des trompes. Je ne veux pas d'autres enfants.
À travers cette pétition, j’espère pouvoir trouver auprès de vous, le soutien et l’aide dont j’ai besoin pour sortir de cette situation. Je souhaite simplement avoir enfin la possibilité de me relever, de pouvoir être mise en sécurité dans un endroit sans violence et pouvoir enfin commencer ma vie.
En signant cette pétition, vous pouvez m'aider à obtenir un logement social et à accéder aux soins dont j’ai besoin pour espérer combattre ce cancer.
Je ne souhaite pas bénéficier de l’aide à mourir. Je souhaite simplement qu’on m’aide à vivre.
Je tiens à préciser que je n'ai jamais été une consommatrice de drogue. Et que je ne prends aucun médicament.
Je fuis la violence qui est toujours très présente dans ma vie, j'ai failli en mourir l'année dernière, et j'ai nulle part où aller pour me mettre en sécurité,
Héloïse Fourgassié
Voix de signataires
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Pétition lancée le 7 septembre 2026