Demande d'une enquête parlementaire sur les armes psychotroniques

Signataires récents:
brigitte TOURET et 15 autres ont signé récemment.

Le problème

Au nom de l’association Stop à la Cybertorture

Les armes électromagnétiques, étudiées depuis la Seconde Guerre mondiale, sont capables d’infliger de graves atteintes neurologiques.

Les nazis furent les premiers connus à en avoir développé (source : Wikipédia). Après la guerre, certains scientifiques nazis furent exfiltrés vers les États-Unis dans le cadre de l’opération Paperclip, pour travailler à des programmes secrets de recherche militaire et psychologique. Plus tard, des projets comme MK Ultra ont exploré le contrôle mental et les manipulations neurologiques, prolongeant ce type de recherches.

En France, en 2004, le député Claude Goasguen, informé de cas recensés dans la population civile, a interrogé le gouvernement sur les mesures envisagées pour garantir le strict contrôle de ces armes.
Le ministre de la Défense de l’époque a évoqué une loi bioéthique. Mais force est de constater que rien n’a été entrepris, ni au niveau national, ni au niveau international.

En 2020, le scandale du syndrome de La Havane a révélé leur utilisation contre des diplomates. Le Sénat américain a enquêté et conclu que l’objectif de ces attaques était de désorienter les victimes, leur causer des dommages neurologiques graves et, pour certaines, les rendre folles.

À la suite de ces révélations, le Congrès des États-Unis a adopté en 2021 le HAVANA Act (Helping American Victims Afflicted by Neurological Attacks Act), qui prévoit une indemnisation financière des victimes reconnues.

En 2023, le Washington Times a révélé que ces armes pouvaient aussi être utilisées pour « prendre le contrôle des cerveaux et infliger des dégâts neurologiques ».
Malgré ces révélations, les médias officiels et les débats publics restent silencieux. Pourtant, depuis près de 30 ans, des victimes dénoncent des attaques perpétrées par des criminels obscurs disposant de ces technologies.

Leurs plaintes sont trop souvent classées sans suite, et ces victimes risquent l’internement psychiatrique lorsqu’elles osent témoigner.
Les médias publics, quant à eux, ont choisi d’étouffer leur voix en refusant de les recevoir, malgré les preuves qu’elles présentaient.

Nous demandons :  
 - L’ouverture immédiate d’une enquête parlementaire en France.
- La reconnaissance officielle des victimes.
- La mise en place d’un système d’indemnisation, comme cela a été fait aux États-Unis avec le HAVANA Act.
- Des mesures de protection pour que de tels crimes cessent.
- L’instauration de neurodroits, les lois humaines du XXIᵉ siècle.

Ces armes menacent directement la démocratie, la liberté de pensée et la santé publique. Signez et diffusez cette pétition afin que la vérité éclate enfin et que justice soit rendue.

Özler ATALAY
Porte-parole de l’association Stop à la Cybertorture

1 097

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Le problème

Au nom de l’association Stop à la Cybertorture

Les armes électromagnétiques, étudiées depuis la Seconde Guerre mondiale, sont capables d’infliger de graves atteintes neurologiques.

Les nazis furent les premiers connus à en avoir développé (source : Wikipédia). Après la guerre, certains scientifiques nazis furent exfiltrés vers les États-Unis dans le cadre de l’opération Paperclip, pour travailler à des programmes secrets de recherche militaire et psychologique. Plus tard, des projets comme MK Ultra ont exploré le contrôle mental et les manipulations neurologiques, prolongeant ce type de recherches.

En France, en 2004, le député Claude Goasguen, informé de cas recensés dans la population civile, a interrogé le gouvernement sur les mesures envisagées pour garantir le strict contrôle de ces armes.
Le ministre de la Défense de l’époque a évoqué une loi bioéthique. Mais force est de constater que rien n’a été entrepris, ni au niveau national, ni au niveau international.

En 2020, le scandale du syndrome de La Havane a révélé leur utilisation contre des diplomates. Le Sénat américain a enquêté et conclu que l’objectif de ces attaques était de désorienter les victimes, leur causer des dommages neurologiques graves et, pour certaines, les rendre folles.

À la suite de ces révélations, le Congrès des États-Unis a adopté en 2021 le HAVANA Act (Helping American Victims Afflicted by Neurological Attacks Act), qui prévoit une indemnisation financière des victimes reconnues.

En 2023, le Washington Times a révélé que ces armes pouvaient aussi être utilisées pour « prendre le contrôle des cerveaux et infliger des dégâts neurologiques ».
Malgré ces révélations, les médias officiels et les débats publics restent silencieux. Pourtant, depuis près de 30 ans, des victimes dénoncent des attaques perpétrées par des criminels obscurs disposant de ces technologies.

Leurs plaintes sont trop souvent classées sans suite, et ces victimes risquent l’internement psychiatrique lorsqu’elles osent témoigner.
Les médias publics, quant à eux, ont choisi d’étouffer leur voix en refusant de les recevoir, malgré les preuves qu’elles présentaient.

Nous demandons :  
 - L’ouverture immédiate d’une enquête parlementaire en France.
- La reconnaissance officielle des victimes.
- La mise en place d’un système d’indemnisation, comme cela a été fait aux États-Unis avec le HAVANA Act.
- Des mesures de protection pour que de tels crimes cessent.
- L’instauration de neurodroits, les lois humaines du XXIᵉ siècle.

Ces armes menacent directement la démocratie, la liberté de pensée et la santé publique. Signez et diffusez cette pétition afin que la vérité éclate enfin et que justice soit rendue.

Özler ATALAY
Porte-parole de l’association Stop à la Cybertorture

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Les décisionnaires

Emmanuel MACRON
Président de la République
Gérard Larcher
Président du Sénat
Yaël Braun-Pivet
Yaël Braun-Pivet
Présidente de l’Assemblée nationale

Voix de signataires

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